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Russian » French - 2 entries


From "Маркетинг, которого нет" by Alexander Moskovkin. 360 words
Несмотря на то, что место программиста сулило спокойную работу, неплохие заработки и хорошую карьеру, Андрей без всяких сомнений покинул насиженные места и вступил на тернистый путь предпринимательства. Естественно, что ни о маркетинге, ни о продажах он и понятия не имел. Всему приходилось учиться на практике, набивая шишки в общении с покупателями.

Несмотря  на все сложности, Поминову удалось  завоевать клиентов, о которых мечтает любая компания. Как же предпринимателю-самоучке, работающему прямо в собственной квартире, удалось добиться такого успеха?

…По счастливому стечению обстоятельств, в один день с Андреем в Академии появилась чуть ли не первая в Советском Союзе партия болгарских персональных компьютеров. И у руководства возникла мысль перенести уже существовавшие словари с больших ЭВМ на персональные компьютеры. За полгода сделали работающий прототип словаря, который и лег в основу будущего Мультитрана.

Словарь планировалось продавать организациям (других покупателей в конце 80-х просто не было), однако в стране наступил кризис, возникли перебои с финансированием и проект стал умирать. Чтобы спасти то, что уже было сделано, энтузиасты, в числе которых был и Поминов, создали совместное предприятие. Так как денег на него никто не выделил, СП просуществовало всего полгода.

Возник довольно острый вопрос: кто станет хозяином продукта. «Здесь я, можно сказать, перетянул одеяло на себя, - вспоминает Андрей, - так как уже несколько месяцев сидел дома и занимался словарем в одиночку». Так Мультитран стал «домашним» проектом: Поминов сидел в обычной квартире, доводил его до ума, а в свободное время ездил в Европу за подержанными автомобилями и одеждой. «Покупать я тогда очень любил, а вот продавать – нет. Наверное, потому что продавать надо уметь», - смеется он.

…Время показало, что фирма – слишком много для одного человека, и Андрей переквалифицировался в индивидуального предпринимателя, ведь при такой организации бизнеса никаких «бумажек» практически не требуется…

…Недавно Поминову позвонила девушка из агентства, занимающегося проведением опросов, и спросила: «Это квартира или офис?» «Ну, даже и не знаю…», - замешкался он. Компьютер в своей квартире Андрей не выключает уже много лет: «Офис – дома, напротив – почта, через дорогу – банк, в том же доме
провайдер и сервер с Мультитраном. Этот «золотой треугольник» можно обойти за 10 минут».

«Если честно, я не могу сказать, каким именно будет сайт лет через десять.» - признается Андрей.

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Entry #1 - Points:
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Malgré le fait que les programmeurs promesse lieu paisible de travail, une rémunération intéressante et belle carrière, Andrew, sans aucun doute quitté leurs foyers et entra dans le chemin épineux de l'entrepreneuriat. Naturellement, aucune de commercialisation ou de vente, et il n'avait aucune idée. Tout devait apprendre par la pratique, le remplissage des cônes pour traiter avec les acheteurs.

Malgré toutes les difficultés, Pominovu réussi à gagner des clients, qui rêve de toute entreprise. Comment un entrepreneur autodidacte, travaillant directement dans son propre appartement, il ya eu un tel succès?

... Par une heureuse coïncidence, en un jour avec Andrew à l'Académie venaient presque premières de l'Union soviétique de la partie bulgare des ordinateurs personnels. Et les dirigeants ont eu l'idée de transférer déjà dictionnaires existants à partir des systèmes centraux pour les ordinateurs personnels. Plus de six mois ont réalisé un prototype de travail du dictionnaire, qui a servi de base pour l'avenir de Multitran.

Dictionnaire prévu de vendre des organisations (d'autres acheteurs à la fin des 80's n'existait tout simplement pas), mais il ya une crise, il y avait des pénuries de financement et le projet était de mourir. Pour enregistrer ce qui a déjà été fait, des passionnés, parmi lesquels se trouvait un indice, une coentreprise. Depuis l'argent là-dessus on ne distingué, l'entreprise commune ne dura que six mois.

Assez pressante se pose la question: Qui sera le produit principal. «Ici, je peux dire, tira la couverture sur lui-même - se souvient Andrew, - plusieurs mois assis à la maison et a engagé un seul dictionnaire. Alors Multitran est devenu "" d'accueil du projet: diable était assis dans un appartement ordinaire, l'ont conduit à l'esprit, et dans ses temps libres, il est allé en Europe des voitures d'occasion et des vêtements. "Temps d'achat, je l'aimait beaucoup, mais de vendre - no. Probablement parce que nous devons être en mesure de vendre "- il en riant.

... Le temps a montré que l'entreprise - trop pour une seule personne, et Andrew recyclés dans l'entrepreneur individuel, parce qu'avec une telle organisation des affaires, pas de «papiers» ne nécessite que peu ou pas ...

... Récemment Pominovu appelé la fille de l'agence sur des entretiens, et dit: "C'est un appartement ou au bureau?" "Eh bien, ne savent même pas ..." - il hésitait. L'ordinateur dans son appartement Andrei ne s'éteint pas pendant de nombreuses années: "Office - à la maison, au contraire - le courrier, à travers la route - la banque, dans la même maison
prestataire et le serveur avec STORE. Ce «triangle d'or" peut être évitée pendant 10 minutes.

«Pour être honnête, je ne peux pas dire exactement ce qui va être le site d'une décennie." - Admet Andrew.



Entry #2 - Points:
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Alors que son emploi de programmeur lui promettait un travail tranquille, un salaire confortable et de belles perspectives de carrière, Andreï, sans coup férir, a quitté ses habitudes pour se lancer sur le chemin tortueux de l'entreprise. Bien évidemment, les notions de base du marketing et des ventes lui étaient inconnues. Il devait tout apprendre sur le tas, au gré de ses déconvenues avec les acheteurs.

Malgré toutes ces embuches, Pominov réussit à gagner des clients – et c’est là le rêve de n’importe quelle société. Comment un simple entrepreneur-autodidacte, qui travaille directement dans son appartement, est-il parvenu à un tel succès ?

… En des temps heureux, un jour, il avait semblé à Andreï, à l'Académie, qu’il y avait en Union Soviétique, une sorte de parti unique – celui des ordinateurs bulgares personnels. Et l'idée vint à la direction de transférer les dictionnaires déjà existants, de grands ordinateurs vers des ordinateurs personnels. Six mois durant, on œuvra à un prototype opérationnel de dictionnaire, qui devint la base du futur Multitran.

On avait prévu de vendre ce dictionnaire aux organismes publics (trouver d'autres acheteurs, à la fin des années 80, n’était pas une mince affaire) ; mais avec la survenance de la crise dans le pays, les financements furent coupés, et le projet a commencé de péricliter. Désireux de sauver ce qui était déjà fait, quelques enthousiastes, au nombre desquels Pominov, ont créé une société mixte. Mais, comme personne n’y avait placé le moindre argent, la société n’a duré que six mois.

S’est alors posée une question capitale : qui serait propriétaire de ce produit ? «Et là, on le peut dire, j’ai tiré la couverture à moi - rappelle Andreï - puisque cela faisait plusieurs mois que je restais à la maison à m’occuper du dictionnaire dans la solitude». Et c’est ainsi que Multitran est devenu un projet « domestique » : Pominov restait dans son modeste appartement, l’esprit tout entier tourné vers ce projet ; quand il avait quelque loisir, il se rendait en Europe, à la recherche d’automobiles et de vêtements d’occasion. « Acheter, j’aimais bien à l’époque ; mais vendre – je n’y arrivais pas. Sans doute parce que, pour vendre, il faut savoir vendre », dit-il en riant.

… Le temps lui a montré qu’une société – c’est trop, beaucoup trop, pour une personne seule ; alors Andreï s'est reclassé et est devenu entrepreneur individuel : en effet, dans ce type de structure commerciale, il n'y a pratiquement pas de « paperasse »...

… Il n’y a pas longtemps, une jeune femme travaillant pour une agence de sondages a téléphoné à Pominov, et lui a demandé : « C'est votre domicile ou votre lieu de travail ? » « Eh bien, je n’en sais rien moi-même … », - lui a-t-il rétorqué. Cela fait bien des années qu’Andreï n’a pas arrêté l’ordinateur dans son appartement : « le Bureau est à la maison, en face, il y a la poste, de l’autre côté de la rue, la banque, et dans la même maison, le provider et le serveur qui abrite Multitran. Ce «triangle d'or», on en fait le tour en 10 minutes ».

«Pour parler honnêtement, je ne peux pas dire à quoi ressemblera le site dans dix ans », reconnaît Andreï.



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