ProZ.com global directory of translation services
 The translation workplace
Ideas

A new ProZ.com translation contests interface is currently in development, and a preview contest is underway. Click here to visit the new interface »

Previous ProZ.com translation contests

| « return to previous contest list

5th ProZ.com Translation Contest

Spanish to French


Finalists:8

Source text:

Admiré de niño la clarividencia del caballo para orientarse en la ida o el regreso y, sea de noche o de día, en la tormenta o bajo el vendaval, admiré el olfato de los perros para volver al sitio del que parten por más que de él se alejen, o el acierto infalible del gato para encontrar el rum­bo que tras sus andanzas lo devuelve siempre a su casa. Yo no lo tengo ni cuento tampoco con ese invalorable sentido común a la mayoría de los humanos para orientarse en las calles y las rutas o en parajes nunca vistos tanto como en aquellos en donde apenas se estuvo una única vez. Yo me pierdo irremediablemente cuando me alejo de los circuitos habituales. Privado del don de la ubicación, incapaz de abstraer, de discernir y calcular donde tanta falta hace, los sitios que no frecuento son para mí inalcanzables y a ellos jamás llegaría si alguien no me condujese o no me dejara guiar por los que entienden. Sujeto fa­talmente a mi pobre percepción, no sé ir, no sé volver y soy incapaz de remontar mi invalidez. No puedo, no aprendo, no entiendo y nada me dice un plano acerca de mi ubicación. No tengo brújula interna ni don alguno de representación y en cuanto a los puntos cardinales jamás supe dónde están. Todo esto, claro, favorece mi pro­pensión a la inmovilidad. Para no exponerme a vivir perdido, trato de no alejarme de los escena­rios familiares. Poco me convoca fuera de mi ba­rrio y trato en lo posible de que mi vida social nunca lo exceda. Nada más ajeno a mí que el es­píritu de un expedicionario. Invierto las direccio­nes y suelo situar a la izquierda lo que estuvo desde siempre a la derecha, y cuando lejos de mi casa dejo el coche estacionado, lo busco al que­rer volver por el lado en que no está y pierdo así un tiempo enorme resolviendo lo que nunca de­bió convertirse en problema.

KOVADLOFF, Santiago. “Soliloquio del extraviado” en Una biografía de la lluvia. Emecé ensayo, Buenos Aires (2004).


Entry #3229 - Points: 11 - WINNER!
Eve Lasserre
Enfant, j'ai admiré la clairvoyance du cheval qui jamais ne s'égare lors de ses allées et venues, le flair des chiens capables de revenir à leur point de départ si loin qu'ils s'aventurent, de nuit comme de jour, qu'il pleuve ou qu'il vente, ou encore l'instinct infaillible du chat, que ses errances ramènent toujours sur le chemin de la maison. Moi, je n'ai pas ce don, et je ne peux pas non plus compter sur cet inestimable sens de l'orientation commun à la plupart des êtres humains qui leur Show full text

Entry #3092 - Points: 9
Delphine G
Enfant, j’admirais l’habileté du cheval à s’orienter tant à l’aller qu’au retour ; j’admirais le flair des chiens qui, de jour ou de nuit, qu’il neige ou qu’il vente, regagnent toujours leur point de départ, quelle que soit la distance parcourue ; et l’instinct infaillible du chat pour retrouver invariablement le chemin qui le ramène au foyer après ses errances. Je ne possède pas cette qualité, ni ce bon sens inestimable qui habite la majorité des être humains pour s’orienter Show full text

Entry #3181 - Points: 6
clauzet
Enfant, j'admirai du cheval, s’en allant ou revenant, la clairvoyance pour s’orienter, et, de nuit comme de jour, sous l’orage ou dans la tempête, j’admirai des chiens le flair qui les reconduit à leur point de départ quelle qu’en soit la distance, ou encore l’aptitude infaillible du chat à trouver le chemin qui, après un périple, le ramène toujours chez lui. J’en suis moi dépourvu tout comme je suis privé de ce sens inestimable, propre à la plupart des êtres humains, qui Show full text

Entry #2585 - Points: 3
Anonymous
Enfant, j’admirais la clairvoyance qu’a le cheval pour s'orienter à l'aller ou au retour et, de jour comme de nuit, qu'il tonne ou qu’il vente, j’admirais le flair qu’on les chiens pour retourner à l’endroit dont ils partent même s'ils s’en sont beaucoup éloignés, ou l'habileté infaillible qu’a le chat pour retrouver le chemin qui le ramène toujours chez lui après ses errances. Moi, je ne l’ai pas et ne suis pas non plus pourvu de cet inestimable sens qu’ont la plupart Show full text

Entry #3271 - Points: 2
Anonymous
Depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours admiré la capacité du cheval à s’orienter, à l’aller comme au retour, lors d'un orage ou d'une tempête, de nuit comme de jour, l'odorat des chiens, qui leur permet de retrouver le lieu d'où ils sont partis, peu importe la distance, ou l'instinct infaillible du chat pour toujours retrouver le chemin de sa maison après chaque expédition. Je ne dispose pas et ne compte pas sur ce sens extrêmement précieux, commun à beaucoup d'humains, à s'orienter Show full text

Entry #3206 - Points: 1
chany

Source text #2 language : español

Quand j’étais petit, j’ai admiré la clairvoyance des chevaux  à s’orienter à l’aller ou  au retour et,  de nuit comme de jour, sous l’orage ou la tempête, j’ai admiré  le flair des chiens, qui ont beau s’éloigner,  reviennent  à l’endroit d’où ils sont partis, ou l’infaillible instinct des chats pour retrouver le chemin de retour chez eux après leurs escapades aventureuses. Show full text

Entry #2600 - Points: 0
Anonymous
J’admirai enfant l’acuité du cheval pour s’orienter à l’aller ou au retour et, que ce soit de nuit ou de jour, dans l’orage ou sous le grand vent, j’admirai l’odorat des chiens pour revenir à l’endroit d’où ils partent autant qu’ils s’en éloignent, ou le discernement infaillible du chat pour trouver la route qui, après ses tribulations, le ramène toujours à la maison. Moi je ne l’ai pas et je ne possède pas non plus ce précieux sens, commun à la majorité des humains Show full text

Entry #2710 - Points: 0
Houda BG
Enfant, j'admirais la clairvoyance du cheval pour s'orienter à l'aller ou au retour, de nuit comme de jour, dans la tempête ou par grand vent. J'admirais l'odorat des chiens qui leur permet, quelque soit la distance, de revenir à leur point de départ et le discernement infaillible du chat pour trouver le chemin qui le ramène toujours chez lui après ses escapades. Moi, je ne l'ai pas, non plus que cet inestimable sens de l'orientation, commun à la majorité des êtres humains, pour se repérer Show full text

Feedback - 5th ProZ.com Translation Contest
This space is provided for feedback and suggestions about the contest in this particular language pair.
As we have already planned, this feature is now open to all members (full, community and student members).


| « return to previous contest list


Translation contests
A fun way to take a break from your normal routine and test - and hone - your skills with colleagues.