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De la difficulté de travailler en indépendant en France
Thread poster: Alain Fontaine
Alain Fontaine
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Nov 17, 2003

J'ai été traducteur indépendant déclaré en France pendant un peu plus deux ans et dès qu'une occasion s'est présentée à moi pour faire autre chose, j'ai sauté dessus immédiatement. Je travaille aujourd'hui dans la politique...
Les raisons qui m'ont conduit Ă  changer de voie sont multiples, mais il y en a deux principalement :
* la lourdeur administrative (URSSAF, TVA, ...)
* l'explotation par les agences de traduction
J'aimerais avoir d'autres points de vue que le mien sur le sujet, car je viens d'être invité à participer à une commission PME/TPME et j'espère pouvoir faire bouger un peu les choses pour les indépendants et notamment les traducteurs grace à cela.
Si vous souhaitez m'Ă©crire en direct : alain_fontaine@yahoo.fr


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TTV  Identity Verified
France
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Un statut de la profession Nov 17, 2003

Sans vouloir m'apesantir, et au risque d'attirer un tollé général, je suis partisan de la mise en place d'un statut de la profession. Le problème de cette profession est son absence de statut, qui en fait la proie facile des autres acteurs du marché. Seul un véritable statut du traducteur, comme il existe pour la plupart des autres professions indépendantes, permettrait un progès sensible de la condition du traducteur.

Quand aux questions administratives, je pense qu'il y a eu un progrès sensible au fil des ans, et les récentes réformes de la Loi Fillion (retraites) et plus récemment encore du gouvernement Raffarin (sur divers points) vont dans le bon sens.

René Vinchon - traducteur indépendant en France depuis près de 25 ans.


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alexia  Identity Verified
Local time: 17:19
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Reconnaître la spécificité de la traduction Nov 18, 2003

Pour rendre l'activité plus viable, je pense qu'il faudrait pouvoir faire reconnaître la spécificité de la traduction au niveau administratif. Je m'explique : à la différence d'un commerçant ou d'un consultant, le traducteur atteint relativement vite un niveau maximum d'activité. Ses gains ne peuvent pas progresser indéfiniment. Hors un traducteur bien occupé est bien loin d'atteindre le même niveau de revenus qu'un consultant ayant eu un volume d'activité similaire. La solution ? Accepter plus de travail que l'on ne pourrait normalement et raisonnablement gérer ? Ou Parvenir à tirer un plus grand revenu d'une activité normale...

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Ewen Roth
Local time: 17:19
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Les mal-aimés Nov 18, 2003

Je ne pense pas que le statut d'indépendant soit beaucoup plus problématique que celui d traducteur en général.
Concernant les côtés administratifs, je trouve normal que les personnes exerçant des professions libérales soient considérées comme des "entreprises" et en assument donc les responsabilités. Si on n'aime pas la paperasse, il existe des sociétés de portage tout à fait respectables pour nous soulager. La question est de savoir si on souhaite travailler à 100% "pour soi", avec les complications logiques que cela implique (en tant qu'indépendant ou chef d'entreprise) ou pour un "patron" (société de traduction ou autre, société de portage...).

Concernant les aspects financiers, je pense malheureusement que nous sommes exploités pareillement dans tous les pays. Vu les tarifs proposés en $US dans certaines offres ProZ, les agences cassent les prix partout. Et pourtant... Il ne suffit pas d'être salarié pour faire fortune en se tournant les pouces:
Si un indépendant facture ses services à 0,07 € le mot (ce qui n'est malheureusement pas toujours possible, mais représente selon moi un minimum acceptable), il récupère environ 0,035 € par mot. Un salarié (Bac +4/5, 2-3 années d'expérience) peut espérer en ce moment gagner 10 € net en salaire horaire, soit environ 0,03 € par mot! Certes il s'agit d'un salaire qui tombe tous les mois, mais même dans les grandes multinationales de la traduction, les salaires ne sont pas faramineux. Est-ce qu'un dipômé d'HEC travaillant au service marketing de Danone se contentrait de 1500 euros nets par mois? C'est pourtant le lot de nombreux diplômés d'écoles et d'universités renommées, salariés dans les leaders mondiaux de la traduction.

Le véritable problème est que la traduction est considérée comme un travail de sous-fifre, le dernier maillon de la chaîne. Les indépendants sont peut-être tout en bas, mais c'est le secteur de la traduction en général qui souffre. Je ne sais pas si la création d'un statut y changerait quoi que ce soit.

Ewen ROTH, qui garde espoir

PS: Mais quel rapport avec les retraites???


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Sylvain Leray  Identity Verified
Local time: 17:19
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Une profession règlementée... Nov 18, 2003

Je suis assez d'acord avec René, il pourrait être bien que la profession soit réglementée. Que ce soit (entre autres aspects) par l'obtention d'un diplôme ou par une forme de validation des acquis pour ceux qui arrivent dans la traduction par une voie autre qu'universitaire (ingénieurs, médecins ou autres professions).
Cependant, cela ne pourrait valoir le coup qu'au niveau national, ce qui est assez difficile à imaginer pour notre métier. En effet, essayons une seule seconde d'imaginer des tentatives (nécessaires) d'harmonisation des conditions d'exercice au niveau international... les touches de mon clavier se crispent sous mes doigts rien qu'à écrire ce mot, certaines sont déjà en train de manifester !

Cela ne fait certes pas longtemps que j'ai commencé, mais je ne trouve pas vraiment de "lourdeur" administrative. Une fois passées les premières démarches, tout se met en place asez rapidement. Alors bien sûr, on paye, mais quoi de plus normal ? On est des chefs d'entreprise, après tout. A nous de savoir gérer notre affaire de façon à en tirer des bénéfices suffisants, sans forcément mettre sur le dos des administrations diverses nos soucis financiers. La retraite coûte très cher, c'est vrai, mais à bien y regarder, on ne paie pas si cher que ça pour la maladie. La TVA est un faux problème à mon sens, il suffit de considérer son chiffre d'affaires HT, et de se dire qu'on devra rembourser cet argent que l'on encaisse mais qui ne nous appartient pas. Facile à dire ?

L'aspect de reconnaissance évoqué par Alexia est très vrai aussi, mais je pense que ça rejoint un peu l'idée d'un statut ou d'une profession réglementée.

Voilà pour ce que j'en pense pour l'instant... rendez-vous dans quelques années


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claude
Thailand
Local time: 17:19
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La dure vie de traducteur ... Nov 18, 2003

Je n'utilise plus de réveil
Je ne prends plus le RER
Je n'ai plus de patron
Je travaille au soleil quand il fait froid
Je ne fais pas de démarches commerciales (autres qu'envoyer des CV à des agences, et encore les premiers temps, ce qui est autre chose qu'envoyer des devis et gérer des clients en direct qui, c'est vrai, considèrent les traducteurs comme des pauvres gens) et donc, n'ai pas à me vendre (quelle angoisse !)
Bref, c'est vraiment horrible ...
Personnellement, je sais que pour gagner plus d'argent, il faudrait avoir des clients directs en ouvrant une agence, par exemple, mais ma tranquillité est à ce prix.
Quant à l'exploitation par les agences, il faut trouver les bonnes, mais ça peut prendre du temps.


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claude
Thailand
Local time: 17:19
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Désolé Nov 18, 2003

Je relis le post et je ne sais pas si je suis dans le sujet mais j'avais besoin de me remonter le moral, aujourd'hui il fait un temps gris à Paris et je n'ai aucune envie de travailler, ce qui est ma principale difficulté en tant que traducteur.

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TTV  Identity Verified
France
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Les retraites et autres nouveautés Nov 18, 2003

ewenroth wrote:

Je ne pense pas que le statut d'indépendant soit beaucoup plus problématique que celui d traducteur en général.
Concernant les côtés administratifs, je trouve normal que les personnes exerçant des professions libérales soient considérées comme des "entreprises" et en assument donc les responsabilités. Si on n'aime pas la paperasse, il existe des sociétés de portage tout à fait respectables pour nous soulager. La question est de savoir si on souhaite travailler à 100% "pour soi", avec les complications logiques que cela implique (en tant qu'indépendant ou chef d'entreprise) ou pour un "patron" (société de traduction ou autre, société de portage...).

Concernant les aspects financiers, je pense malheureusement que nous sommes exploités pareillement dans tous les pays. Vu les tarifs proposés en $US dans certaines offres ProZ, les agences cassent les prix partout. Et pourtant... Il ne suffit pas d'être salarié pour faire fortune en se tournant les pouces:
Si un indépendant facture ses services à 0,07 € le mot (ce qui n'est malheureusement pas toujours possible, mais représente selon moi un minimum acceptable), il récupère environ 0,035 € par mot. Un salarié (Bac +4/5, 2-3 années d'expérience) peut espérer en ce moment gagner 10 € net en salaire horaire, soit environ 0,03 € par mot! Certes il s'agit d'un salaire qui tombe tous les mois, mais même dans les grandes multinationales de la traduction, les salaires ne sont pas faramineux. Est-ce qu'un dipômé d'HEC travaillant au service marketing de Danone se contentrait de 1500 euros nets par mois? C'est pourtant le lot de nombreux diplômés d'écoles et d'universités renommées, salariés dans les leaders mondiaux de la traduction.

Le véritable problème est que la traduction est considérée comme un travail de sous-fifre, le dernier maillon de la chaîne. Les indépendants sont peut-être tout en bas, mais c'est le secteur de la traduction en général qui souffre. Je ne sais pas si la création d'un statut y changerait quoi que ce soit.

Ewen ROTH, qui garde espoir

PS: Mais quel rapport avec les retraites???


Il m'a semblé important de rappeler ce fait que beaucoup d'entre nous ignorent peut-être. En ce qui me concerne, j'en ai été informé tout récemment. La Loi Fillon (et non Fillion, erreur de ma part), qui entre en vigueur au 1er janvier 2004, va permettre une amélioration considérable des retraites des travailleurs indépendants. Cela ne te concerne peut-être pas directement, si tu es en début d'activité, ou si tu as travaillé longtemps sous un autre statut, mais cela te concernera peut-être un jour...
Parmi les divers avantages, j'en souligne quelques-uns qui me semblent essentiels:

- la retraite minimale sera, d'après tous les calculs, augmentée de 12,5% par rapport au régime antérieur
- la cotisation est maintenant entièrement proportionnelle au revenu professionel non salarié (alors qu'avant il y avait une cotisation fixe élevée, qui pénalisait les indépendants à revenus modestes)
- possibilité de rachat des cotisations au titre des périodes d'études: c'est une nouveauté fondamentale, qui devrait concerner beaucoup de jeunes (ou moins jeunes), car je constate, ne serai-ce que par les CV disponibles sur ProZ, que beaucoup de traducteurs ont fait des études assez longues
- possibilité de cumuler, pour le calcul du nombre d'années de cotisations permettant le départ à la retraite, les trimestres de travail indépendant ET les trimestres de travail salarié: c'est une autre nouveauté essentielle, car beaucoup d'entre nous ont travaillé / travailleront comme salarié. Auparavant, ces travaux étaient quasiment "perdus" au niveau de la retraite.

Voilà, ça me semblait intéressant de signaler ça dans le cadre de ce sujet sur le travail indépendant en France, et du fait qu'Alain Fontaine demandait des avis différents de l'expérience apparemment négative qu'il en avait eu (ce que par ailleurs je comprends parfaitement +:)

De plus, pour ceux que ça intéresse encore (mais personne n'est obligé de lire+:), quand j'ai parlé des mesures du gouvernement Raffarin, voici plus de précisions. Cet été, plusieurs lois ont été adoptées par le Parlement, qui intéressent à des degrés divers les travailleurs indépendants. Il s'agit principalement de
- la loi initiative Ă©conomique
- la loi portant réforme des retraites
- la loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine

En dehors des mesures déjà évoquées, en voici quelques autres (liste non exhaustive!):

- nouvelle forme d'épargne-retraite (PEIR), accessible aux indépendants et déductible

- présomption d'activité indépendante

- protection du patrimoine du professionnel et de son conjoint: c'est une mesure capitale pour les gens qui exercent en leur nom propre, comme beaucoup d'entre nous (donc pas en EURL, SARL, etc.): "toute personne physique exerçant une activité indépendante pourra déclarer insaisissables ses droits sur l'immeuble où est fixée sa résidence principale". Vous savez sans doute qu'auparavant, le grand "problème" du travail en son nom propre était qu'en cas de dettes, on pouvait saisir tous vos biens (à la différence de quelqu'un en société).

- simplification de la création d'entreprise (suppression de l'exigence d'un montant minimum de capital social pour la constitution d'une SARL, accélération des formalités administratives avec la mise en place du RCE - récépissé de création d'entreprise- et de la déclaration d'entreprise par voie électronique, assuoplissement des règles autorisant la domiciliation d'une entreprise au domicile personnel de son créateur ou de son représentant légal) - je me permets d'insister sur le premier point: il n'y a plus de capital social minimum pour créer une SARL

- institution d'une faillite civile (pour les cas de surendettement)

Enfin, pour ceux qui sont encore là +:), je signale par ailleurs que, dans le cadre de l'harmonisation européenne des règles de facturation, la règlementation française en la matière a été adaptée au 1er juillet 2003, avec application au plus tard à compter du 1er janvier 2004. Les modalités d'application ont été précisées dans une instruction du 7 août 2003 (texte complet disponible sous www.alize.finances.gouv.fr). Là encore, ça concerne directement les travailleurs indépendants en France. Sans entrer dans les détails, l'instruction précise/adapte les règles concernant
- les factures impayées
- les factures rectificatives
- les personnes tenues de délivrer des factures
- la date d'Ă©mission des factures
- la facturation globale
- les mentions Ă  porter sur les factures

Pour ce dernier point, je préciserai simplement les principales mentions obligatoires pour les opérations réalisées sur le territoire national
- nom complet et adresse de l'assujetti et de son client
- numéro individuel d'identification (= numéro de TVA intracommunautaire, soit 13 caractères dont les deux premiers sont FR), sauf pour les personnes exonérées de TVA, mais qui doivent mentionner que l'opération bénéficie d'une mesure d'exonération
- date de délivrance de la facture (date d'émission pour les factures transmises par voie électronique)
- un numéro unique basé sur une séquence chronologique et continue
- pour chaque service rendu, date de l'opération, quantité (unités ou taux horaire), dénomination précise, prix unitaire HT et taux de TVA (ou bénéfice d'une exonération)

- montant de la taxe à payer mentionné distinctement

Ces obligations ne sont pas nouvelles (sauf celle concernant le numéro individuel d'identification, qui n'était auparavant pas obligatoire pour les opérations en France), mais je vous signale (ou rappelle) que l'absence ou l'inexactitude de mention obligatoire est sanctionnée d'une amende de 15 Euros par omission ou manquement. Bien sûr, cela ne se fera je pense qu'en cas de contrôle fiscal, mais ça peut arriver à n'importe qui et les sommes peuvent vite monter!

Je précise qu'il y a dispense de ces mentions obligatoires dans divers cas: factures délivrées aux particuliers (aucune mention nécessaire), facture peu élevée (montant total HT inférieur ou égal à 150 Euros; dans ce cas, la mention du numéro individuel d'identification ou de la référence à la mesure d'exonération n'est pas requise), factures d'acomptes (pour les mentions inconnues au moment de l'émission de la facture d'acompte, comme la date exacte de l'opération, la quantité ou le prix exact du service par exemple)

Ultime précision: ces informations sont simplement indicatives, fournies sur la base de mes connaissances et sources actuelles, et j'invite chacun à les confirmer/compléter par ses propres moyens. Je n'assume donc aucune responsabilité en la matière +:)

[Edited at 2003-11-18 12:50]

Par ailleurs, en réponse à Ewenroth, je pense justement que la mise en place d'un statut du traducteur répondrait à tout ce que tu évoques avec justesse, en particulier au manque de considération de notre profession, sur tous les plans, social et économique notamment. Toutes les mesures évoquées ci-dessus concernent l'ensemble des indépendants, et tant mieux si nous en bénéficions. Mais elles ne résolvent pas les problèmes spécifiques à notre profession (ce n'est d'ailleurs pas leur but). Cela dit, je sais que ce désir de statut reste "un voeu pieux", car toutes les tentatives dans ce sens ont échoué, depuis déjà de nombreuses années, pour diverses raisons, et à l'heure de la mondialisation ce n'est pas vraiment dans le sens de "l'Histoire". Mais je souhaitais quand même en parler une fois ici, sans vouloir entrer dans une discussion approfondie sur un sujet certainement, malheureusement, "non à l'ordre du jour". Et je reste intimement convaincu que ce serait la seule solution "sérieuse" à une grande partie de nos difficultés.

[Edited at 2003-11-18 12:57]

[Edited at 2003-11-18 13:04]


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Jean-Marie Le Ray  Identity Verified
Local time: 17:19
Member
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+ ...
Gagner plus d'argent, une gageure... Nov 18, 2003

claude wrote:

...Personnellement, je sais que pour gagner plus d'argent, il faudrait avoir des clients directs en ouvrant une agence, par exemple...



J'ai ouvert mon agence il y a près de 15 ans (février 89), non pas pour tenter de gagner plus d'argent mais pour essayer de travailler moins en déléguant un peu plus de tâches.
Résultat des courses : trop de problèmes (à tous les niveaux) et trop de frais, pour des résultats inversement proportionnels à l'énergie et au temps dépensés.
J'ai donc fini par me replier dans mon coin, tout en conservant l'agence pour des raisons Ă  la fois affectives et ... comptables.
Mais cette double expérience - en tant qu'agence et traducteur - est irremplaçable et m'aide à mieux comprendre les problèmes des uns et des autres.
J'ai Ă©galement fait partie de la Federcentri, qui regroupe les agences italiennes de traduction, ce qui m'a permis d'ĂŞtre en contact avec nombre d'entre elles, surtout sur Rome.
Et le constat est qu'elles se débattent toutes plus ou moins dans les mêmes problèmes, pratiquement identiques à ceux qu'ont les traducteurs indépendants, même s'ils se situent à d'autres niveaux.
Ce serait trop long et fastidieux de rentrer dans les détails.
Ciao, Jean-Marie


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Yannick MARCHEGAY
France
Local time: 17:19
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+ ...
Et les sociétés de portage ? Nov 19, 2003

Le thème de la réunion de la SFT Sud-Ouest était ce soir (enfin, hier soir) les sociétés de portage.
Je ne suis pas sûr d'avoir le droit d'envoyer un lien vers la société qui nous a fait la présentation (je préfère donc éviter) mais il en est ressorti que c'est tout de même une solution très avantageuse dans certains cas.


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David Sirett
Local time: 17:19
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+ ...
Ne pas confondre lourdeurs administratives et financières Nov 21, 2003

Alain Fontaine wrote:

* la lourdeur administrative (URSSAF, TVA, ...)


En ce qui concerne l'URSSAF, la charge administrative consiste à signer 4 TIPs et à remplir une très simple déclaration chaque année, d'ailleurs on peut éviter les TIPs en mensualisant ses cotisations. Pour le TVA, il faut saisir deux ou trois chiffres sur un formulaire et signer un chèque quatre fois par an, puis remplir une déclaration légèrement plus compliquée chaque année C'est lourd, ça ?! Faut pas éxagérer !

De tout façon, comme je ne passe plus 3 heures par jour dans les transports en commun de Paris et de l'Ile de France, j'ai quand même un peu de temps disponible pour des tâches administratives ingrates.

Cordialement
David Sirett


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