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Bestiaire ébloui des lexies tératoïdes
Thread poster: Jean-Luc Dumont

Jean-Luc Dumont  Identity Verified
France
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Jul 23, 2004

Le bien nommé
J'en suis tout ébloui... Ci-dessous quelques morceaux choisis en guise de mise-en-bouche... Le lien à la fin pour la totale... Un véritable plaisir...des sens des mots...
Bonne lecture et bon week-end

« Une fois de plus, je fus comme un enfant qui joue à cache-cache et qui ne sait pas ce qu’il craint ou désire le plus : rester caché, être découvert. » (Perec, W ou le Souvenir d’enfance.)

[Ca file presque des frissons et on se retrouve en enfance, non ? ] - Note de JL


Homographes

les poules du couvent couvent – lesquelles poules s’étaient échappées naguère dès qu’on leur avait ouvert la porte... (des cons leur avaient ouvert la porte).



Lettres sans jambe

ouvre ces serrures caverneuses, avance ces oeuvres rares : une encre ocre creuse son cerne sous sa morsure azur – aucun ressac ne navre encore ces aurores. (Georges Perec)



Quels sont les mots palindromes français les plus longs ?
 
Il y en a trois : malayalam (c’est une langue parlée sur la côte de Malabar, en Inde), ressasser et essayasse (subjonctif d’essayer – car les formes verbales, les féminins et les pluriels seront toujours bienvenus dans ces pages).
 
En allemand il semble que ce soit Dienstmannamtsneid, en italien onorarono (passé simple d’honorer), en anglais detartrated, en néerlandais edelstaalplaatslede (une plaque en acier au pied d’un escalier (?!).
 
Mais le record absolu, toutes langues confondues, paraît revenir à saippuakalasalakauppias (vendeur illégal de savon à base de poisson, en finnois) qui fait 22 lettres. Il semblerait cependant que ce mot soit une pure fabrication lexicale et que nous ne risquions vraiment pas de rencontrer un tel vendeur dans la réalité...

[saippuakalasalakauppias : vendeur illégal de savon à base de poisson - pas très loin d'ilunga, question intraduisible. Comment, j'ai une drôle d'odeur ? Je me lave tous les jours avec un savon à base de poisson. Pas si finnois, que ça !] [NdJL]


Chapitre 40
L’homme au nid mis - L'homonymie


http://www.cetteadressecomportecinquantesignes.com/BestTM.htm



[Edited at 2004-07-24 01:56]


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Sylvain Leray  Identity Verified
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Member (2003)
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Un lien comme je les affectionne Jul 24, 2004

Merci Jean-Luc !



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co.libri
France
Local time: 13:58
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Oh oui Jul 24, 2004

Ă  imprimer et lire avec concentration

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Hanna Martikainen
Local time: 13:58
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saippuakalasalakauppias May 6, 2005

JLDSF wrote:

saippuakalasalakauppias (vendeur illégal de savon à base de poisson, en finnois) qui fait 22 lettres. Il semblerait cependant que ce mot soit une pure fabrication lexicale


Je suis terriblement navrée de devoir vous decevoir, mais même en tant que pure fabrication lexicale, ce palindrome ne pourra jamais revendiquer le titre du palindrome le plus long du monde En effet, le savon à base de poisson (!) se dirait en finnois 'kalasaippua' et non point 'saippuakala' ('poisson-savon')...

PS. Je sais... une réponse un an après le post d'origine :s le décalage horaire, sans doute ^^


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Jean-Luc Dumont  Identity Verified
France
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Bulles de poisson May 7, 2005

Hanna Martikainen wrote:

une pure fabrication lexicale

Je suis terriblement navrée de devoir vous decevoir, mais même en tant que pure fabrication lexicale, ce palindrome ne pourra jamais revendiquer le titre du palindrome le plus long du monde En effet, le savon à base de poisson (!) se dirait en finnois 'kalasaippua' et non point 'saippuakala' ('poisson-savon')...


Merci Hanna pour cette correction et cette précision.
Il n'y a vraiment pas de quoi être navrée. Je ne suis pas déçu du tout. Je dirai même que je me sens mieux à défaut de sentir meilleur. Un an à se passer un poisson-savon sur le corps au lieu d'un savon au poisson. Je commençais à me poser des questions. Il faut toujours se méfier des savons de fabrication lexicale qui laissent la peau écaillée.

On était quand même un peu prévenus : pas si finnois comme fabrication lexicale.

JL

[Edited at 2005-05-07 16:52]


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Beatrice Einsiedler  Identity Verified
Local time: 13:58
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une phrase-palindrome May 8, 2005

certes, ce n'est pas un mot, mais j'ai toujours trouvé ça pas mal quand même, alors:

TU L'AS TROP ECRASE CESAR CE PORT-SALUT



Cependant, je ne crois pas que sa paternité ne revienne à qui que ce soit de connu.

Bon, dodo.

BĂ©atrice


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Jean-Luc Dumont  Identity Verified
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Palindrome de syllabes May 8, 2005

Pour rester dans la gastronomie, BĂ©atrice :

"Quand de deux maux la patrie délivre la Française, cher passé, c'est pas cher seize francs la livre des tripes à la mode de Caen." (Luc Étienne).

Anglais :
A man, a plan, a canal: Panama

Question pour Hanna :
Isä, älä myy myymälääsi. (Papa, ne vends pas ton magasin.)
Est-ce du finnois correct ?

J'ai peut-^etre trouvé mieux :
Palindromipähkinä:
Saippuakuranarukauppias ?


Un autre qui est pas mal aussi... :

9691 ,EDNA' D NILUOM UA
CEREP SEGROEG

Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arc lu pèse trop, lis à vice-versa. Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal. Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : le verre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédante sonate teintée d'ivresse. Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'art sec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à la gêne secrète verbe nul à l'instar de cinq occis--, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire ! L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été. Fièvres. Adam, rauque ; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil, l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée ; l'épeire gelée rode : Hep, mortel ?) lia ta balafre native. Litige. Regagner (et ne m'…). Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale ! Timide, il nia ce sursaut.

Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla : Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze ! Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois : si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ? N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté…) ni tobacco. Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ? Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson ! Et nier téocalli ? Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscade d'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu'Ariane évitât net. Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu ; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus !). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef. L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu, bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ? Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sac semé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ? Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trop s'il séria de ce basilic Iseut.

Il a prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés : Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapu à elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Petard ! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur ! Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire : Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire.. Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile. Foudre. Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée, Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa) niére de mimosa : Paysage d'Ourcq ocre sous ive d'écale ; Volcan. Roc : tarot célé du Père. Livres. Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge : ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei… Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël : crèche (l'an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l'âne vairon. Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts : angiome. T'es si crâneur !

Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées… S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dédale (M.. !) ramifié ? Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élan abêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé. Il perdra. Va bene. Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ? Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder : à marin nabab, murène risée. Le trace en roc, ilote cornéen. O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane ! Eh, cité, fil bu ! ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je : devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira…), stérile, dodu. Espaces (été biné ? gnaule ?) verts. Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d'aimé rejailli. Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez. N'obéir. Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'un te sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ? Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra ! L'ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé. Lu, je diverge de ma flamme titubante : une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l'As. Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à rêve l'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne. Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'ode protège. Ipéca… : lapsus. Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rosse-récit, ça freine, benoit, net. Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…

Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l'égarent. N'amorcer coulevrine. Valser. Refuter. Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre. L'annulable. Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon ! On à écopé, ha, le maximum !

Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé ! Cain ! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit. Il évita, nerf à la bataille trompé. Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve : if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ? Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise ; l'âge : ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole !)

Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avare mélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre : Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart.

Georges Perec
Au Moulin d'Andé, 1969


[Edited at 2005-05-08 20:46]


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Beatrice Einsiedler  Identity Verified
Local time: 13:58
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ouahhh! May 8, 2005

totalement démentiel, ce truc!

Je vais immédiatement faire un copier-coller ce ce texte.
Merci Jean-Louis.

Et si on commençait le jeu des anagrammes?
Celui de mon prénom est plutôt pas très mignon...

BĂ©atrice


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Agnès Levillayer
Italy
Local time: 13:58
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Bonne idée May 8, 2005

BĂ©atrice E. wrote:

totalement démentiel, ce truc!

Je vais immédiatement faire un copier-coller ce ce texte.
Merci Jean-Louis.

Et si on commençait le jeu des anagrammes?
Celui de mon prénom est plutôt pas très mignon...

BĂ©atrice



Ouvre un nouveau fil Béatrice, je suis sûre que Jean-Luc (pas Jean-Louis!) va s'en donner à coeur joie.
A propos, je suis en train de lire le livre de Claude Gagnière "Pour tout l'or des mots" et j'y ai appris que le mot anagramme est féminin...

[Edited at 2005-05-08 21:09]


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Beatrice Einsiedler  Identity Verified
Local time: 13:58
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et de deux!!! May 8, 2005

deux bourdes dans le mĂŞme post, trop forte la fille!

Pardon, Jean-Luc (et le pire, c'est que je le savais...) et une anagramme, voyons, mais c'est bien sûr!

En fait, Agnès, tu pourrais ouvrir un fil sur le genre des mots
Y en a pas mal qu'on a tendance Ă  utiliser avec le mauvais genre si on n'y prend pas garde.

A presto,

BĂ©atrice


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Jean-Luc Dumont  Identity Verified
France
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Ars Magna May 8, 2005

Agnès Levillayer wrote:

Ouvre un nouveau fil Béatrice, je suis sûre que Jean-Luc (pas Jean-Louis!) va s'en donner à coeur joie.
A propos, je suis en train de lire le livre de Claude Gagnière "Pour tout l'or des mots" et j'y ai appris que le mot anagramme est féminin...

[Edited at 2005-05-08 21:09]


Tu as mis le doigt dessus, Agnès. Ce n'est pas le coeur qui manque.

En anglais - anagrams = ars magna

Pas de mal, Bacté... Béatrice... (ma soeur s'appelle Béatrice), je n'en fais pas une maladie si on écorche mon prénom.

Jean-Coeur...

On dit que Voltaire est l'anagramme de Arouet Le Jeune. En lettres anciennes, J s'Ă©crit I et U s'Ă©crit V.
AROVET LI = VOLTAIRE


[Edited at 2005-05-08 21:36]


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Beatrice Einsiedler  Identity Verified
Local time: 13:58
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en effet May 8, 2005

Mon prof de français de 1ère, alors que nous travaillions Candide, nous avait donné les mêmes explications anagrammesques du nom de Voltaire.

Et ta soeur, tout le monde l'appelle Béa et ça l'énerve?

Ici, dans cette ville que tu connais bien, il est tard et donc, je vais m'en aller dormir.

Bonne journée de l'autre côté de l'Atlantique.


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Hanna Martikainen
Local time: 13:58
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Du fil bourbeux... May 9, 2005

JLDSF wrote:
Question pour Hanna :
Isä, älä myy myymälääsi. (Papa, ne vends pas ton magasin.)
Est-ce du finnois correct ?


C'est correct, mais tellement plus triste dans sa modestie que la version française... :^)

JLDSF wrote:
J'ai peut-^etre trouvé mieux :
Palindromipähkinä:
Saippuakuranarukauppias ?


Et non, puisque "kuranaru" (+/- fil boueux) ne fait pas vraiment plus sens que le poisson-savon... à moins que... mais bon sang c'est biensur, à moins que ce soit moi la vendeuse de (poisson)savon venue rendre tout bourbeux votre fil si élégant avec mon charabia finnois ?


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