Member since May '05 Working languages: French to English |  Thomas Weber Sens exact, style fidèle Chicago, IL, United States Local time: 07:01 CST (GMT-6)
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More Less | | EUR | | PRO-level points: 48, Questions answered: 24, Questions asked: 1 | | Wire transfer, Check | Sample translations submitted: 4 | French to English: Financial report | Source text - French 2.2 Instruments financiers
XYZ Industries a décidé d’appliquer par anticipation les normes IAS 32 et IAS 39
dans son bilan d’ouverture et dans les comptes consolidés clos au 31 décembre
2004. Contrairement aux principes français tous les instruments financiers doivent être comptabilisés au bilan à leur juste valeur, qu’ils entrent ou non dans une relation de couverture ainsi qualifiable par la norme IAS 39. L’impact comptable des variations de juste valeur de ces instruments peut se résumer ainsi :
• Relation de couverture (pour la part efficace):
Impact en résultat pour les couvertures de « juste valeur »,
Impact en capitaux propres pour les couvertures de « flux futurs »,
• Pas de qualification de couverture et part inefficace d’une relation de couverture:
Impact en résultat
2.3 Options de ventes détenues par un minoritaire
Dans l’attente de la position définitive de l’IFRIC sur le traitement comptable à retenir pour ces opérations, un passif financier correspondant à la valeur actualisée du prix d’exercice de ces options a été constaté avec comme contrepartie une diminution des intérêts minoritaires et le solde en écart d’acquisition.
2.4 Correction des écarts d’acquisition
La juste valeur des intérêts minoritaires acquis en 2004 a été modifiée pour tenir compte des retraitements IFRS sur les bilans des sociétés acquises. Cela a entraîné une modification des écarts d’acquisition.
2.5 Amortissement des écarts d’acquisition
XYZ Industries amortissait ses écarts d’acquisition de manière linéaire. La norme IFRS 3 a supprimé l’amortissement des écarts d’acquisition et a instauré l’obligation d’effectuer des tests de dépréciation systématiques conformément à la norme IAS 36 révisée. La suppression de l’amortissement des écarts d’acquisition a donné lieu à un impact favorable sur le résultat de l’exercice 2004.
En contrepartie, XYZ Industries teste de manière systématique, tous ses écarts d’acquisition selon la méthode des flux de trésorerie futurs actualisés.
| Translation - English 2.2 Financial instruments
XYZ Industries opted to apply IAS standards 32 and 39 ahead of time, both on the opening balance sheet and on the consolidated statements closing December 31, 2004. In contrast with French principles, all financial instruments must be carried on the balance sheet at their fair value, regardless of whether they entail a hedging relationship under IAS 39. The accounting impact of changes to the fair value of these instruments may be summarized as follows:
• With a hedge: the effective portion of a fair value hedge impacts earnings, and a cash flow hedge impacts shareholders’ equity .
• Without a qualified hedge or for the ineffective portion of a hedge: the impact is on earnings.
2.3 Puts held by a minority owner
In anticipation of a final position by IFRIC on how to account for such transactions, a financial liability was recorded equal to the present value of the exercise price of these options, offset by a decrease in minority interests, with the resulting balance carried as goodwill.
2.4 Adjustment of goodwill
The fair value of minority interests acquired in 2004 has been changed in light of the acquired companies' IFRS-restated balance sheets. This has led to a change in goodwill.
2.5 Goodwill amortization
XYZ Industries used to amortize its goodwill on a straight-line basis. IFRS 3 has dropped goodwill amortization and introduced mandatory, systematic impairment tests in accordance with IAS 36 (revised).
Dropping goodwill amortization has had a favorable impact on 2004 net income.
Accordingly, XYZ Industries now systematically tests all its goodwill by the discounted cash flow method. | | French to English: Accounting guideline | Source text - French Les prêts consentis à des conditions de marché ou hors marché
Le principe général d’enregistrement des prêts en IFRS est l’enregistrement à la valeur de marché, ce qui oblige à distinguer deux cas :
lorsque les prêts sont accordés à des conditions de marché, l’enregistrement se fait à la valeur nominale ;
lorsque les prêts sont accordés à des conditions hors marché, l’écart entre la valeur de marché et la valeur nominale est enregistré immédiatement en résultat. Les intérêts sont ensuite enregistrés au taux de marché et l’écart entre ces intérêts et ceux perçus en cash (donc au taux facial) vient progressivement modifier la valeur de marché du prêt afin que celle-ci soit bien égale à la valeur nominale au jour du remboursement.
Nota Bene :
Il existe des circonstances particulières dans lesquelles un prêt accordé à des conditions de marché ne fait pas l’objet d’un versement à sa valeur nominale (prêt acquis, structures spéciales, …).
Note pratique :
Les systèmes d’information des banques enregistrant habituellement les opérations au taux facial, on pourra pratiquement :
laisser le prêt s’enregistrer à la valeur nominale et les intérêts au taux facial.
enregistrer la différence entre valeur de marché et valeur nominale comme une surcote/décote que l’on étalera actuariellement sur la durée de vie de l’opération.
Les prêts accordés dans le cadre de l’activité bancaire courante sont généralement considérés comme accordés à des conditions de marché.
Afin de s’assurer que c’est bien le cas, on pourra utiliser des références comme des courbes de taux externes ou encore des barèmes commerciaux faisant référence à des courbes de taux externes.
A titre d’exemple, les cas dans lesquels on rencontrera des prêts conclus à des conditions hors marché peuvent être :
Les restructurations de dette dans lesquelles, suite à un défaut, on accorde un prêt de refinancement des créances antérieures à un taux inférieur à celui du marché. L’enregistrement immédiat en résultat de la différence valeur nominale – valeur de marché revient alors à constater en perte le différentiel actualisé entre les intérêts futurs à percevoir et ceux calculés au taux de marché. Cette perte sera souvent compensée par une reprise de provision pour créances douteuse antérieurement constatée.
| Translation - English Loans issued at market and non-market rates of interest
The general principle for recognizing loans under IFRS is to recognize them at fair value, and this requires making a distinction between two cases:
When loans are issued at market rates of interest, they are recognized at face value; and
When loans are issued at non-market rates of interest, the difference between market value and face value is immediately carried to the income statement. Interest is then recognized at the market rate and the difference between such interest and the interest received in cash (thus at the nominal rate) will progressively adjust the market value of the loan so that by the discharge date it exactly equals the face value.
N.B.:
There are particular circumstances where a loan issued at a market rate is not repaid at face value, such as with purchased loans or structured notes.
A practical point:
Since the information systems at banks customarily record transactions at face value, one may as a practical matter:
let the loan be recorded at face value and the interest at the nominal rate,
and record the difference between market value and face value as a premium or discount which gets spread over the life of the loan on an actuarial basis.
Loans originated in the course of ordinary banking activity are generally deemed to have been issued at market rates.
To make sure that is indeed the case, you can apply benchmarks like yield curves from outside the bank or pricing schedules based on such yield curves.
As an example of loans provided at non-market rates, one common instance is
a debt restructuring where, subsequent to a default, a loan is provided that refinances the earlier credit at a below-market rate. Carrying the difference between face and market value directly to the income statement amounts to a write-off of the present-value differential between the interest payments now scheduled and those that had been calculated using market rates. This write-off will often be offset by reversing a previously recognized provision for doubtful loans. | | French to English: Fund description | Source text - French Les compartiments alternatifs adoptant des stratégies dites "alternatives" ("Hedge Funds") reposent sur l’hypothèse que les marchés financiers ne sont pas efficients et qu’il est donc possible d’exploiter certaines inefficiences constatées sur ces marchés sans pour autant augmenter les risques liés aux investissements. Les stratégies alternatives ont généralement recours à (i) des combinaisons de positions longues et de positions courtes (ventes à découvert), (ii) des instruments dérivés, parfois de façon substantielle et tant à titre de couverture qu’à titre spéculatif, et (iii) à des emprunts en vue de financer des investissements. Un levier financier important obtenu par le biais d’emprunts et de produits dérivés a pour effet d’accentuer, à la hausse comme à la baisse, les fluctuations des positions financières prises par le Conseiller. Le concept de "Hedge Funds" a fort évolué depuis le premier fonds créé dans les années 40. A l’heure actuelle, les stratégies alternatives adoptées par les "Hedge Funds" rassemblent une vaste gamme dont les profils de risque et les niveaux de performance varient fort de l’une à l’autre. Ces stratégies alternatives peuvent toutefois être regroupées dans les trois grandes catégories suivantes:
- « stratégies de valeurs relatives » : ces stratégies visent à exploiter des inefficiences de marchés et consistent essentiellement en des combinaisons de positions longues et courtes (par exemple, positions longues dans des titres sous-évalués et positions courtes dans des titres surévalués). Ces stratégies ont généralement une approche dite "neutre" à l’égard des marchés financiers dans la mesure où elles tendent à générer une performance positive, peu importe que les marchés soient orientés à la hausse ou à la baisse.
- « stratégies opportunistes » : ces stratégies visent à profiter de réactions attendues des cours dans des classes spécifiques d’actifs (par exemple des titres d’émetteurs situés dans des pays émergents).
- « stratégies événementielles » : ces stratégies sont conçues en vue d’exploiter des réactions attendues des cours à certains événements (par exemples, des fusions ou acquisitions)
| Translation - English The sub-funds that employ so-called alternative strategies (hedge funds) are based on the assumption that financial markets are not efficient and that it is therefore possible to exploit certain inefficiencies observed in these markets without increasing investment risk. Alternative strategies usually involve (i) combinations of long positions and short positions (short selling), (ii) derivative instruments, sometimes to a substantial extent and as much to hedge as to speculate and (iii) borrowing to finance the investments. Significant financial leverage obtained through borrowing or derivatives will accentuate any fluctuations, up or down, in the positions taken by the Advisor.
The hedge fund concept has evolved quite a bit since the earliest funds of the 1940s. At the present time the alternative strategies adopted by hedge funds include a broad range of widely varying risk profiles and performance levels. These alternative strategies can, however, be grouped together under the following three broad categories:
- Relative value strategies: These strategies aim to exploit market inefficiencies and essentially consist of combinations of short and long positions--for example, long positions in undervalued securities and short positions in overvalued securities. These strategies usually have a ‘neutral’ approach with regard to the financial markets, in that they tend to perform positively regardless of whether the markets are heading up or down.
- Event-based strategies: These strategies are designed to exploit expected price reactions to specific events (for example, mergers or acquisitions).
- Opportunistic strategies: These strategies aim to profit from expected price movements in specific asset classes (for instance, securities of issuers located in emerging countries).
| | French to English: Business article | Source text - French En visite il y a une semaine chez Alstom, le président de la République a déclaré très innocemment : "J'aime les usines, c'est mon truc » Cette phrase largement reprise n'a rien de surprenant, lorsque l’on connaît le personnage, sa capacité' à voir la France autrement qu'à l'intérieur du boulevard périphérique, et sa volonté d'imaginer derrière chaque usine un morceau de la puissance industrielle du pays.
La même semaine, Nicolas Sarkozy s'était rendu, le lundi dès potron-minet, à Gandrange, dans l'un des hauts fourneaux d'ArcelorMittal, où 600 salariés attendent d'être fixés sur leur sort. Il avait déclaré solennellement: « Nous somme prêts à faire le nécessaire quel que soit le propriétaire de l'usine, car notre objectif, c'est de garder les usines ouvertes en France. Parce qu'un paya qui n'a plus d'usines est un pays qui n'a plus d'économie. » Et, le soir même il recevait les dirigeants de Michelin, dont le site de Toulh où travaillent 800 personnes, doit erre fermé d'ici peu, pour s'assurer avec eux qu'il existe bien des projets de revitalisation de ce bassin.
Bien sûr, l'approche des élections municipales amène le chef de l'État à se Faire plus royaliste que le roi en matière de sauvetage des chefs-d'œuvre industriels en péril. Bien sûr, depuis longtemps il aime jouer sur la corde sensible des ouvriers surpris à l'heure de l'embauche par ce président qui s'adresse à eux debout s sur une caisse de bois. Bien sûr, II a beau jeu de faire valoir à chaque fois le sauvetage réussi d'Alstom, même si ce cas d'espèce n'a rien à voir avec les usines qui sont aujourd'hui menacées de fermeture. Il n’empêche que cet activisme industriel est une arme à double tranchant
Tous les Français, comme le président de là République, aiment à voir fumer leurs usines. Ils aiment les images d'Épinal d'une France où les terrils, les hauts-fourneaux et les mines fonctionnent à longueur de journée, et où le génie français s'illustrait d'abord par son industrie. Mais il faut se résoudre à l'idée que l'économie, ce n'est pas un musée. Et la question que les actionnaires, les chefs d'entreprise et même les salariés ont déjà pour la plupart réglée, c'est qu'il ne s'agit pas de garder des usines coure que coûte, parce que c'est beau et que cela symbolise la puissance du pays, mais simplement parce que c'est rentable. Désolé pour Henri Guaino qui truffé tous les discours de Nicolas Sarkozy de citations de Jaurès ou de Blum, mais le seul trébuchet qui fixe le sort d’une usine, c'est sa capacité à être profitable.
Qu'à cela ne tienne, répond un président de la République tout d’un coup atteint de prodigalité et oubliant que les caisses de l'État sont vides: s'il faut de l'argent pour les remettre à flot ou les moderniser, la République se montrera large et généreuse, comme elle a su l'être avec Alstom. Et le chef de l'État, par la voix de ses conseillers, de reprendre à son compte le concept de « nationalisation temporaire» imaginé il y a un an par Dominique Strauss-Kahn lorsqu'il était encore socialiste.
Le problème, c'est qu'une politique industrielle ne se résume pas à un cas, celui d'Alstom, qui était davantage un problème financier qu'un chaos industriel. Une politique industrielle, comme le rappelle le rapport Attali, cela consiste d’abord à donner les moyens aux entreprises publiques de se développer. Cela fait deux ans, par exemple, qu'Areva attend de pouvoir faire appel au marché boursier pour financer ses investissements futurs. Et face aux dirigeants de ce groupe, il n’y a qu’une maigre Agence des participations de l’Etat, qui semble être depuis quelque temps aux abonnés absents.
Une politique industrielle, cela consiste aussi à faciliter la vie des entreprises privées installées sur le territoire. Le chef de l’Etat, ou Henri Guaino, son pseudo-« Vice ministre de l’industrie » savent-ils combien d'autorisations sont nécessaires avant d'installer une usine dans l'Hexagone, même lorsqu'il n'y a rien de dangereux ou du polluant dans ses entrepôts ? Or, dans un pays au l'industrie ne représente pas-plus de 10% de la richesse nationale, la priorité consiste peut-être à attirer des porte-drapeaux des nouvelles technologies plutôt que de retenir avec l'argent des contribuables des canards boiteux d'une industrie où les gains de productivité restent à effectuer.
U
ne politique industrielle, enfin, cela consiste aussi à savoir attirer sur le territoire davantage d'entreprises étrangères, qui font déjà travailler 3,5 millions de Français. Peut-être dans ses prochaines pérégrinations matinales Nicolas Sarkozy ira-t-il à Belfort ? Dans ce cash il verra que l'américain General Electric a installé là-bas tout son centre européen du fabrication de turbines électriques. Ce qui représente 1700 employés. Alors que son concurrent français, Alstom, dont il fait toujours grand cas, fabrique toutes les siennes à l'étranger.
Dans son livre. L'aube le soir la nuit, l'écrivain Yasmina Reza faisait ressortir un portrait mi-attachant mi-cynique de Nicolas Sarkozy en campagne. Surtout lorsqu'il allait prêcher la bonne parole dans les usines en endossant un rôle de composition.
Peut-être vaudrait-il mieux qu’il laisse ce costume au magasin des accessoires, en se rappelant la phrase que les armateurs malouins avaient adressée à un Louis XIV venu leur proposer son aide financier et qui s'entendit répondre : Sire, surtout ne faites rien.
| Translation - English In the course of a tour at Alstom last week, the President of the Republic declared with utter sincerity, “I love factories. It’s my thing.” And there is nothing the least surprising about this widely quoted statement if you know anything about this man, his ability to see France from not just within the Paris beltway or his willingness to see in every factory a piece of the nation’s industrial might.
Sarkozy appeared at the crack of dawn Monday of that same week at Gadrange, one of the ArcelorMittal blast furnaces, where 600 employees are awaiting their fate. There he solemnly declared, “We are prepared to do what it takes, no matter who the owner of a factory may be, for our goal is to keep France’s factories open. Because a country that no longer has factories, no longer has an economy.” And that same evening he hosted the top managers from Michelin, whose Toul site employing 800 people is set to be shut down soon, to get their assurances that there are in fact rejuvenation plans for this industrial area.
Of course, the upcoming municipal elections have the Head of State acting more royalist than the king when it comes to rescuing endangered industrial monuments. And again of course, he has always loved pushing the buttons of workers surprised to find him at the start of their shift talking to them while standing on a crate. And of course, it’s fine for him to keep bringing up the successful rescue of Alstom, even though this object lesson has nothing to do with the factories facing closure today. Be all that as it may, this industrial activism is a double-edged sword.
The French love to see their factories pouring up smoke, as does their President. They love the traditional images of a France where the slag heaps, blast furnaces and mines work all day long and where French ingenuity first showed itself through its industry. But you cannot get around the fact that the economy is not a museum. And the issue, which the stockholders and the CEOs and even the employees have already settled, is that this is not about holding onto factories at any cost because it’s a beautiful thing and symbolizes the country’s power, but simply because it’s profitable. It’s too bad for Henri Guaino, who has been stuffing Sarkozy’s speeches with quotes from Jaurès and Blum, but the only yardstick for deciding a factory’s fate is its ability to generate a profit.
No problem there, replies the President of the Republic, with sudden extravagance and forgetting that the coffers of the State are empty. If money is what it takes to get them back on their feet or up to date, the Republic will prove to be just as open and generous as it was with Alstom. And the Head of State, speaking through his advisers, has been taking credit for the idea of “temporary nationalization” dreamed up by Dominique Strauss-Kahn last year when he was still a socialist.
The problem is that an industrial policy cannot be summed up in a single case, that is, Alstom’s, which was more of a financial problem anyway than an industrial meltdown. An industrial policy, as the Attali report reminds us, begins with giving material support to state-owned enterprises. For two years Areva, as an example, has been unable to go to the equity markets to finance its future investments. And to deal with the top management of this group there is only the paltry State Agency for Investment, where for some time now there seems to be nobody home.
An industrial policy also entails making life easier for private companies located on French soil. The Head of State, or Henri Guaino, his would-be “vice-president for industry” – do they know how many authorizations are necessary before you can set up a factory in France, even when there’s nothing dangerous or polluting being stored? Now, in a country where industry represents no more than 10% of the national wealth, maybe priority should be given to the standard-bearers of the new technologies, rather than holding on with taxpayers’ money to the lame ducks of industries with as yet unseen productivity gains.
An industrial policy, finally, also means knowing how to attract onto French soil more of those foreign businesses that already employ 3.5 million French people. Perhaps Mr. Sarkozy’s next early morning outing will take him to Belfort. If it does, he will see that that is where the American company General Electric has located its entire European manufacturing center for electric turbines. Which represents 1,700 jobs. Meanwhile, its French competitor, Alstom, about which he still goes on and on, manufactures all its turbines abroad.
In her book L’Aube, Le Soir, La Nuit, the writer Yasmina Reza gives us a half-endearing, half-cynical portrait of Nicolas Sarkozy while campaigning for office. In particular when, in a well rehearsed role, he would go preaching the good word in factories.
Perhaps things would go better if he left this get-up at the costume shop and recalled what the ship owners of Saint-Malo said to Louis XIV when he came to them with offers of financial support: “Your majesty, just don’t do anything.”
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Atlantique signifie le service de traduction de Thomas Weber, ancien consultant et homme d'affaires international, diplômé comme suit:
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Bachelor of Arts (1972) - ès lettres françaises - Yale University
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