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More Less | | | | PRO-level points: 54, Questions answered: 39, Questions asked: 2 | Sample translations submitted: 2 English to French: Aid effectiveness in the water sector General field: Other Detailed field: International Org/Dev/Coop | Source text - English This report, ‘Working Together to Improve Aid Effectiveness in the Water Sector’ is an important first step in answering the question – how effective is the European Union’s aid in the water sector? Mapping out where European Union Member States allocate their aid in the water sector, and attempting to disaggregate these allocations between water supply; sanitation and hygiene; and water resources management, tells an important story. It helps answer some key questions, on aid volumes, how aid is targeted to different countries, how much of EU aid is focused on addressing the MDG targets for water and for sanitation, and which countries appear to be under-aided – the “donor orphans”.
In February 2008, at the Africasan 5 conference hosted by the African Ministers’ Council on Water (AMCOW) in Durban, South Africa, 32 African Ministers committed their governments to specific actions to accelerate progress to reaching the sanitation target. This African led initiative highlights the importance of separate accounting for expenditure in sanitation, which this report has attempted to do. The EU, working with colleagues in OECD-DAC, will take forward this work and identify ways that official aid flows can reflect the specific work undertaken to improve the situation with regard to sanitation in Africa, where less than one third of the population in 26 countries have access to improved sanitation.
Compiling the report illustrated some of the difficulties of capturing future trends in aid to Africa and of predicting aid flows over medium and long-term periods; essential if recipient countries are to benefit from long-term predictable support from donors. However, this first attempt at mapping EU support to Africa is expected to have some far-reaching consequences. It will help to strengthen the process of annual reviews of the work done by developing countries to increase access to safe water and basic sanitation and as a result can be expected to shape the future of aid in the sector.
The authors of the report collaborated closely with both UN-Water and WHO in their work on preparing the first pilot ‘proof of concept’ for the Global Annual Assessment on Sanitation and Drinking Water (GLAAS). This cooperation between the EU Water Initiative Africa Working Group and the UN system has proved extremely beneficial to both sides. Coordinating and improving the effectiveness of aid delivery will deliver real benefits in support of our common goal, the long term development of our partner governments in Africa.
| Translation - French Le présent rapport « Agir ensemble pour améliorer l’efficacité de l’aide dans le secteur de l’eau » constitue un premier pas important en vue de répondre à la question : Quelle est l’efficacité de l’aide européenne dans le secteur de l’eau ? En cartographiant l’aide des Etats membres de l’Union européenne allouée au secteur de l’eau, et en essayant de désagréger les allocations en fonction de leur nature – approvisionnement en eau potable, assainissement et hygiène, et gestion intégrée des ressources en eau – on obtient non seulement un aperçu révélateur de la situation. L’exercice permet aussi la réponse à quelques questions clés : quel est le volume de l’aide, comment l’aide est-elle répartie entre les différents pays, quelle proportion de l’aide européenne est consacrée à la réalisation des OMD relatifs à l’eau et à l’assainissement, et quels sont les pays négligés – les « orphelins » de l’aide.
En février 2008, lors de la conférence Africasan 5 qui s’est tenue à Durban, Afrique du Sud sous les auspices du Conseil des Ministres africains de l’eau (AMCOW), 32 ministres africains se sont engagés à mettre en œuvre des actions spécifiques visant à accélérer les progrès vers la réalisation de l’OMD en matière d’assainissement. Cette initiative africaine démontre l’importance de tenir une comptabilité séparée des dépenses pour l’assainissement, et c’est précisément ce que ce rapport tente de faire. Le CAD-OCED et l’UE vont poursuivre ces travaux pour établir comment l’aide publique au développement peut refléter les efforts accomplis dans le sens d’une amélioration de la situation de l’assainissement en Afrique, où moins d’un tiers de la population de 26 pays a accès à un système d’assainissement adéquat.
L’élaboration de ce rapport a permis de mettre en évidence à quel point il est difficile d’évaluer les tendances futures de l’allocation de l’aide à l’Afrique et de prédire quels apports de ressources seront disponibles sur le moyen et le long terme. Ces données sont pourtant essentielles pour que les pays récipiendaires puissent bénéficier d’un appui prévisible à long terme des donateurs. Cette première tentative de cartographie de l’aide européenne à l’Afrique devrait néanmoins avoir une portée considérable. Elle permettra de renforcer le système d’évaluation annuel des efforts consentis par les pays en développement en vue d’améliorer l’accès à de l’eau salubre et à un assainissement de base, et par conséquent, elle participera à définir l’avenir de l’aide dans le secteur.
Les auteurs du rapport ont étroitement collaboré avec UN-Water d’une part, et l’OMS d’autre part, participant à leur travail sur la version pilote du Global Annual Assessment on Sanitation and Drinking Water (GLAAS), le Rapport global annuel sur l’eau et l’assainissement. Cette coopération entre le Groupe de travail Afrique de l’Initiative européenne pour l’eau et le système de l’ONU s’est avérée extrêmement positive pour les deux parties. La coordination et l’amélioration de l’efficacité de l’aide seront réellement bénéfiques à la réalisation de notre objectif commun, c’est-à-dire le développement à long terme de nos pays partenaires en Afrique.
| French to Dutch: L’Orient et la mode en Europe au temps des Lumières General field: Art/Literary Detailed field: Textiles / Clothing / Fashion | Source text - French Au XVIIIe siècle, le terme «Orient» désigne tous les pays asiatiques sans classification précise: est indistinctement oriental aussi bien ce qui vient de Turquie et des pays qui lui sont proches que des Indes, de Chine ou du Japon. Et ce terme d’«oriental» suscite un même imaginaire où se confondent étrangeté, nouveauté et luxe.
Depuis le XVIIe siècle, cet Orient à la fois réel et fantasmé est devenu pour les Européens une source d’inspiration majeure. Dans les domaines du costume et du textile, cette fascination s’est affirmée à la fois par des croisements de jeu d’influences et, de façon tangible, par l’importation et la consommation de produits finis.
Avec ces étoffes légères de coton venues des Indes, ces costumes féminins souples et droits «à la sultane», ces robes de chambre masculines en soieries changeantes ou en toiles peintes et teintes – les fameuses indiennes –, se développe une nouvelle conception du vêtement et, au-delà, du corps humain, qui se libère de certaines entraves. L’adoption en public de vêtements dits «de négligé», et en particulier la robe de chambre masculine, en est une illustration.
Dès les premières croisades arrivent en Europe des produits exotiques qui éveillent l’intérêt des Occidentaux. Mais la révélation des contrées lointaines se fait surtout par les descriptions des navigateurs et marchands qui, comme Marco Polo dans Le Livre des Merveilles du monde, dépeignent aux yeux de l’Europe les incomparables richesses des pays orientaux 1.
À partir du XVIe siècle, amateurs d’art et intellectuels se mettent eux aussi à voyager, curieux de comprendre des cultures différentes. Leurs «trouvailles» sont matière à de nombreux récits de voyages et viennent enrichir les cabinets de curiosités des collectionneurs.
Amorcé par les incursions portugaises en Inde (1498), en Chine et au Japon, un vaste commerce s’organise avec l’Orient au XVIe puis, surtout, au XVIIe siècle, avec la création des grandes compagnies des Indes orientales. La Compagnie des marchands de Londres pour le commerce des Indes est créée par charte royale, signée par la reine Élisabeth Ire en 1600. Devenue en 1613 l’East India Company (EIC), elle concurrence la Compagnie hollandaise des Indes orientales, la Verenigde Oostindische Compagnie (VOC), fondée le 20 mars 1602, pour le contrôle du commerce avec l’Orient. La France, quant à elle, attend 1664 pour procéder, sous l’impulsion de Colbert, à la création de sa propre compagnie.
Avec ces compagnies maritimes, le commerce européen s’accroît considérablement. La mode, qui se nourrit de nouveauté, trouve là une source d’une richesse incomparable.
Un certain nombre de textiles illustrent les jeux d’influence réciproques entre des étoffes réalisées en Orient en fonction des commandes européennes et les productions européennes influencées en retour par ces dernières. Le thème des chinoiseries illustre cette «assimilation».
| Translation - Dutch In de 18de eeuw was “het Oosten” een soort verzamelnaam voor alle Aziatische landen, er was nog geen sprake van enige indeling: zowel Turkije en de omringende landen, als India, China of Japan behoorden zonder onderscheid tot het Oosten. Bovendien riep het woord “oosters” een enkele, ongedifferentieerde fantasiewereld op, waar het vreemde, het nieuwe en het luisterrijke zich vermengden.
Vanaf de 17de eeuw was dit werkelijke en denkbeeldige Oosten een belangrijke bron van inspiratie voor de Europeanen. Deze fascinatie kwam op het gebied van kleding en textiel tot uitdrukking in een samenspel van invloeden over en weer, maar had ook een tastbaar gevolg: de invoer en het gebruik van eindproducten.
Met de intrede in Europa van dunne katoenen weefsels uit India, rechte, soepel vallende vrouwenkostuums “à la sultane”, kamerjassen voor heren van changeant zijde of van geverfd en beschilderd katoen – zogenoemd sits, of indiennes –, ontwikkelde zich ook een nieuwe opvatting van kledij en, meer algemeen, van het menselijk lichaam, dat zich van een aantal ongemakken en geremdheden bevrijde. Een goed voorbeeld hiervan is het dragen in het openbaar van de losse “negligés”, en in het bijzonder van de kamerjas voor mannen.
Reeds vanaf de eerste kruistochten bereikten exotische producten Europa, waar ze met belangstelling werden ontvangen. Maar de openbaring van verre streken kwam pas met de verslagen van handels- en ontdekkingsreizigers, zoals De wonderen van een wereldreis van Marco Polo, waarin de weergaloze rijkdommen van de Oriënt voor de Europeanen uit de doeken werden gedaan 1.
Vanaf de 16de eeuw gingen ook kunstliefhebbers en denkers op reis, met de bedoeling andere culturen te ontdekken en te begrijpen. Hun “vondsten” boden stof voor talrijke reisverhalen en verrijkten de rariteitenkabinetten van verzamelaars.
De handel met het Oosten, op gang gebracht door de Portugese expedities naar India (1498), China en Japan, breidde zich uit in de 16de eeuw, en nam vooral in de 17de eeuw een hoge vlucht met de oprichting van de grote Oost-Indische Compagnieën. In 1600 werd bij koninklijk besluit door Elisabeth I de “Vereniging van kooplieden van Londen die handelen in Oostelijk Indië” opgericht. Deze Engelse maatschappij, vanaf 1613 East India Company (EIC) genoemd, beconcurreerde de op 20 maart 1602 gestichte Verenigde Oost-Indische Compagnie (VOC) om het monopolie op de handel met Azië. Frankrijk waagde pas in 1664 de stap met de oprichting van haar eigen compagnie, dankzij de bemoeienissen van Jean-Baptiste Colbert, minister van Lodewijk XIV.
De Europese handel groeide aanzienlijk door deze zeevaartmaatschappijen. Voor de mode, altijd op zoek naar vernieuwing, was dit een ongeëvenaarde bron van inspiratie.
Een aantal textielproducten laat de wederzijdse invloed zien van stoffen die in Azië zijn vervaardigd in opdracht van de Europese markt, en stoffen die in Europa zijn geproduceerd naar het voorbeeld van de Aziatische. Een goed voorbeeld van deze “integratie” is het thema van de chinoiserieën.
| More Less | | Other - Instituut voor Vertaalkunde | | Years of translation experience: 20. Registered at ProZ.com: Oct 2006. Became a member: Feb 2008. | | N/A | French to Dutch (Instituut voor Vertaalkunde, Amsterdam) Dutch to French (IVV Amsterdam) English to French () English to Dutch () | | NGTV | | Microsoft Excel, Microsoft Word, Powerpoint | | http://www.sophievertaalt.com | | English (DOC) | | Sophie Welsing endorses ProZ.com's Professional Guidelines. | | About me Being of Dutch nationality, and having followed a French secondary education and a Dutch translation course, as well as having lived for many years in Holland, Belgium and France, I am perfectly bilingual and translate both into Dutch and into French. English is also a working languaage, as I have lived in many English speaking countries, starting from age 10.
For almost 20 years I have done translation work in the field of water and sanitation; more recently I have specialized in tourism and translated travel guides (Michelin and Berlitz). |
| Keywords: dutch, french, english, néerlandais, français, anglais, nederlands, frans, engels, water, sanitation, travel, guide, eau, assainisement, voyage, reisgids, antiquités, art, camping
Profile last updated Jun 27, 2011 |