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| Member since Mar '08 Working languages: English to German Italian to German French to German German to English | Shesaid - Dixit Übersetzungen GmbH The triumph of truth in translation Birsfelden, Basel-Landschaft, Switzerland Local time: 13:18 CET (GMT+1)
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More Less | | CHF | | PRO-level points: 324, Questions answered: 157 | | Wire transfer, Visa, Money order | | 2000 | | Swiss francs (chf), Euro (eur) | Sample translations submitted: 3 French to German: Das Bankgeheimnis ist tot (new book by Myret Zaki), foreword General field: Art/Literary Detailed field: Law: Taxation & Customs | Source text - French LE SECRET BANCAIRE EST MORT - VIVE L'EVASION FISCALE
Favre, janvier 2010
AVANT-PROPOS
Pourquoi ce livre ?
Genève, un après-midi de novembre 2009. Je suis assise au café Starbucks, sur le quai du Rhône. Je me suis retrouvée là par hasard : mon bus aurait dû ¬¬s’arrêter près de la bibliothèque de ¬¬l’Université, où je devais aller travailler sur ce livre. Mais le véhicule a dû dévier. Motif : la manifestation anti-OMC qui bloque le centre-ville. Je suis ¬¬contrariée. Cela fait un mois que ¬¬l’écriture ¬¬n’avance pas, et me voilà encore forcée de perdre du temps.
Ce ne sont pas les informations qui me manquent, mais plutôt un sens à ce que je fais. Écrire un livre sur ¬¬l’évasion fiscale. Un ouvrage de plus. ¬¬Qu’est-ce déjà qui ¬¬m’avait motivée à vouloir passer des jours et des nuits rivée sur mon écran, à noircir des pages ?
En ce 28 novembre, 3 000 à 5 000 personnes doivent défiler à Genève ¬¬contre la réunion de ¬¬l’Organisation mondiale du ¬¬commerce, qui débute le surlendemain. Mais je ne me sens pas ¬¬concernée. ¬¬J’ai bien trop à faire. Faute ¬¬d’avoir pu atteindre la bibliothèque, ¬¬j’entre au Starbucks puis allume mon ordinateur portable. À peine ai-je ¬¬commencé à taper sur le clavier, mon « frappuccino espresso » à portée de main, que ¬¬l’on ¬¬m’interrompt encore.
Un agent de police annonce : « La manifestation va passer par ici… Que ceux qui ont des enfants se mettent à ¬¬l’abri. Monsieur, cette poussette est à vous ? Ne restez pas près de la vitre, merci. » Les gens se lèvent. Je ne bouge pas : « Le font-ils exprès ? – Je ¬¬n’ai pas le temps. » Un caméraman de la télévision arrive, se poste face à la fenêtre, et guette ¬¬l’incident certain. « Ils exagèrent, me dis-je, les manifestants savent ¬¬qu’il y a des gens à ¬¬l’intérieur. Ils ne casseront rien… »
Je reste assise, à environ deux mètres de la vitre. Le temps de voir les tout premiers manifestants défiler… puis « bang » ! une explosion. La façade vitrée ¬¬s’est fissurée sur toute sa hauteur et semble recouverte de givre. Tintements des débris de verre sur le sol. Les coups se suivent, systématiques, sans appel. Très vite, une rafale de lambeaux de verre acérés fonce sur moi. Mes battements de cœur ¬¬s’accélèrent. Derrière la batterie ¬¬d’éclats tranchants, je sens une colère sombre. Une intention tenace de punir. Les marteaux veulent anéantir le dernier millimètre de vitrage. La peur me pétrifie.
Une cible de choix, Starbucks, le « café mondialisé ». Le pendant liquide du « hamburger technologique » de ¬¬McDonald’s. Servant des produits identiques dans ses
17 000 points de vente du globe, ses boutiques semblent autant de versions clonées du premier Starbucks. ¬¬L’entreprise de Seattle génère plus de 10 milliards de dollars par an grâce à son ¬¬concept de chaîne qui exporte, en même temps que ses breuvages, tout un style de vie « Made in Manhattan ». ¬¬L’attaque des casseurs semble durer une éternité. Tétanisée, je ne peux émettre le moindre son.
Heureusement, tout au long du « raid », mon ordinateur portable me sert de bouclier. ¬¬C’est lui qui stoppe les lames de verre avant ¬¬qu’elles ne me transpercent un œil. ¬¬L’offensive est terminée. Un tremblement incontrôlable ¬¬s’est emparé de moi, pendant que je rabats mon portable et fonce sur le tapis de verre brisé, ma pile ¬¬d’affaires roulée sur les bras. Le « frappuccino » reste enfoui.
¬¬ L’état de choc passé, des pensées me submergent : cet événement ¬¬contient peut-être ma raison ¬¬d’écrire ce livre. Une partie de moi aurait pu défiler dans cette manifestation anti-OMC. Mais un drôle de hasard ¬¬m’a placée de ¬¬l’autre côté de la façade, afin que je reçoive cette colère, ¬¬qu’elle résonne en moi, et que, sans en excuser les dérapages, je remonte à ses origines.
Les casseurs sont déjà loin. Je me retourne une dernière fois, depuis le quai, vers le Starbucks. Les clients ont déserté les lieux. La télévision interroge les derniers témoins posant devant le « champ de bataille ». Un employé tente de se frayer un chemin, un balai à la main.
Demain, les façades vitrées seront remplacées. Et les clients seront de retour pour tester la suggestion de Noël, le « café à ¬¬l’arôme cerise accompagné ¬¬d’un muffin au pain ¬¬d’épice ».
| Translation - German DAS BANKGEHEIMNIS IST TOT. ES LEBE DIE STEUERFFLUCHT
Tobler, Juni 2010
VORWORT (unveröffentlicht)
Was soll dieses Buch?
Genf, an einem Nachmittag im November 2009. Ich sitze im Café Starbucks am Quai du Rhône. Ich bin ganz zufällig hierher geraten: Mein Bus hätte in der Nähe der Universitätsbibliothek halten sollen, wo ich an diesem Buch weiterarbeiten wollte. Aber er wurde umgeleitet, weil die Demonstration gegen die Welthandelsorganisation WTO das Stadtzentrum blockiert. Ich bin verstimmt. Schon seit einem Monat geht es mit dem Schreiben kaum voran, und nun verliere ich auch noch wertvolle Zeit.
Es mangelt mir nicht an Informationen, aber an Motivation: Ich weiss nicht so richtig, wozu ich dieses Buch eigentlich schreibe: Ein Buch über die Steuerflucht. Ein Buch mehr. Was hat mich dazu gebracht, tage- und nächtelang über meinem Bildschirm sitzend Seite um Seite zu füllen?
An diesem 28. November wollen 3000 bis 5000 Personen mit einem Protestmarsch in Genf gegen die WTO-Tagung demonstrieren, die tags darauf beginnen soll. Aber das interessiert mich nicht. Ich habe viel zu viel zu tun. Weil ich es nicht bis zur Uni-Bibliothek geschafft habe, betrete ich das Starbucks-Café und schalte meinen Laptop ein. Aber kaum habe ich mit dem Tippen angefangen, mein «Frappuccino-Espresso» in Reichweite, werde ich schon unterbrochen.
Eine Polizeiansage: «Der Demonstrationszug kommt hier vorbei... Wer mit Kindern unterwegs ist, soll sich in Sicherheit bringen. Sie da? Gehört dieser Kinderwagen Ihnen? Gehen Sie von der Fensterscheibe weg, danke.» Die Leute erheben sich. Ich rühre mich nicht von der Stelle: «Ob sie das wohl absichtlich tun? Ich habe keine Zeit.» Ein Kameramann des Fernsehens erscheint und postiert sich in Lauerstellung vor dem Fenster. Er wartet nur darauf, dass etwas passiert. «Die übertreiben es doch», sage ich mir, «die Demonstranten wissen ja, dass Leute hier drin sind. Sie werden schon nichts kaputt machen…»
Ich bleibe sitzen, ungefähr zwei Meter von der Scheibe entfernt. Gerade sind die ersten Demonstranten vorbeimarschiert... und schon hört man – päng! – den Knall einer Explosion. Die Fensterverglasung hat auf ihrer ganzen Länge einen Sprung bekommen und ist wie mit Raureif bedeckt. Das Klirren von Glasscherben auf dem Boden. Ein Schlag folgt dem anderen, systematisch, mitleidlos. Und schon prasselt eine Wolke scharfer Glassplitter über mich herab. Mein Herz beginnt zu rasen. Hinter dem Glassplitter-Vorhang spüre ich eine dumpfe Wut. Den festen Vorsatz, denen einen Denkzettel zu erteilen. Mit ihren Hammerschlägen wollen sie offenbar noch den letzten Millimeter Glas zerstören. Ich bin starr vor Angst.
Ein mit Bedacht gewähltes Ziel, Starbucks, das «globalisierte Café». Sozusagen das flüssige Pendant zum «Techno-Hamburger» von McDonald’s. Mit ihrem identischen Produktangebot in 17 000 Verkaufsstellen in aller Welt scheinen alle diese Geschäfte Klone des ersten Starbucks-Cafés zu sein. Die Ladenkette aus Seattle verdankt ihrem Konzept, nicht nur Getränke, sondern ein komplettes Lifestyle-Erlebnis «Made in Manhattan» zu exportieren, jährliche Einnahmen von mehr als 10 Milliarden Dollar. Die Attacke der Randalierer dauert ewig. Ich bin wie gelähmt und kann keinen Laut von mir geben.
Glücklicherweise dient mir mein Computer während des ganzen «Angriffs» als Schutzschild. Er stoppt die herumfliegenden Glassplitter, ehe sie mein Auge treffen. Der Angriff ist vorbei. Ein unkontrollierbares Zittern hat sich meiner bemächtigt, während ich meinen Laptop zuklappe, auf dem von zerbrochenem Glas übersäten Teppich meine Siebensachen zusammenraffe und davonrenne. Der «Frappuccino» ist unter den Trümmern verborgen.
Nachdem der Schock vorbei ist, überfallen mich Gedanken: Vielleicht ist dieses Erlebnis ja gerade der Grund, wieso ich dieses Buch schreibe. Ein Teil von mir hätte in diesem Demonstrationszug gegen die WTO mitmarschieren können. Doch eine Laune des Zufalls hat mich auf die andere Seite der Fensterfront verschlagen, damit ich diese Wut spüren, damit sie in mir nachhallen soll – und damit ich, natürlich ohne die Verwüstung zu entschuldigen, den Ursachen auf den Grund gehe.
Die Randalierer sind schon weit weg. Ich drehe mich ein letztes Mal nach dem Quai zum Café Starbucks um. Die Kunden haben den Ort des Geschehens verlassen. Die Leute vom Fernsehen befragen die letzten Augenzeugen vor dem «Schlachtfeld». Ein Angestellter versucht, sich einen Weg durch das Getümmel zu bahnen, einen Besen in der Hand.
Morgen werden die verglasten Fensterfronten ersetzt werden. Und die Kunden werden zurück sein, um den vorweihnachtlichen «Café mit dem feinen Aroma von Kirschen, serviert mit einem Lebkuchen-Muffin», zu probieren.
Übersetzung: Dixit Übersetzungen GmbH
(Gedruckte französische Version: S. 13-15)
| French to German: UBS am Rande des Abgrunds (by Myret Zaki), excerpt from chapter 4 General field: Art/Literary Detailed field: Finance (general) | Source text - French Goldman Sachs, précisément ! La firme new-yorkaise représente le contre-exemple de l’UBS dans la crise du marché subprime. Elle a en effet réussi un double coup de maître : en 2006, la firme est le plus gros assembleur de paquets de dette subprime de la pire qualité (débiteurs sans capacité de remboursement, crédits non documentés, propriétés acquises avec 0 % de fonds propres), dette à laquelle les agences de notations ont donné un rating AAA, c’est-à-dire la meilleure qualité de crédit. La direction de Goldman Sachs est alertée en 2006 par l’un de ses traders au sujet des risques de ces titres, composés d’hypothèques défaillantes. Elle prend ces con-sidérations très au sérieux. Gardant le secret pour elle, la banque décide de les vendre aux clients fin 2006. La firme écoulera sans mal sa cuvée 2006 de CDO, qui ne sont plus qu’à un cheveu du défaut de paiement, gagnant plusieurs milliards de dollars de revenus. Les acheteurs : des gérants de fonds, banques, et investisseurs crédules. Il est fort prob able que l’UBS, comme d’autres banques de premier ordre, en ait même fait partie. Car la banque suisse a acheté tardivement d’importantes quantités de dette subprime en 2005, 2006 et, au début 2007 les séries les plus risquées. Au grand bonheur de Goldman Sachs, il reste donc, à ce moment, des acheteurs : soit ils ne cherchent pas à savoir ce qu’ils achètent, soit ils croient encore à une poursuite de la chevauchée fantastique du crédit. | Translation - German Ausgerechnet Goldman Sachs! Die New Yorker Firma ist in Bezug auf die Krise des Subprime-Marktes das Gegenstück zur UBS. Ihr ist ein magistraler Doppelschlag geglückt: Im Jahr 2006 hat die Bank die grössten Bestände an Subprime-Schuldpaketen der schlechtesten Qualität aufgebaut (Papiere von Schuldnern ohne jede Fähigkeit zur Rückzahlung, nicht dokumentierte Kredite, Immobilien, die ganz ohne eigene Mittel erworben wurden). Diese Schuldpapiere wurden von den Rating-Agenturen mit einem AAA, der höchsten Bonitätsstufe, bewertet. Die Direktion von Goldman Sachs wird 2006 durch einen ihrer Trader alarmiert, der sie auf die Risiken dieser Papiere, die aus notleidenden Hypotheken bestehen, aufmerksam macht. Sie nimmt diesen Hinweis sehr ernst. Die Bank behält das Geheimnis jedoch für sich und beschliesst, die Titel Ende 2006 an die Kunden abzugeben. Sie stösst den «Jahrgang 2006», alles CDOs, die nur um Haaresbreite von einem Ausfall der Zahlungen (so genannter «Default») entfernt sind, ohne grosse Mühe ab und generiert damit Erträge von mehreren Milliarden. Die Käufer sind Fondsverwalter, Banken und gutgläubige Anleger. Gut möglich, dass die UBS ebenso wie andere erstklassige Banken dazu gehörte. Denn die Schweizer Bank hat noch zu einem sehr späten Zeitpunkt bedeutende Mengen an Subprime-Papieren gekauft: 2005, 2006, und dann Anfang 2007 die riskantesten Tranchen. Zum grossen Glück von Goldman Sachs gibt es zu diesem Zeitpunkt noch Käufer: Entweder sie kümmern sich nicht darum, was sie kaufen, oder sie glauben, dass der fantastische Höhenflug an den Kreditmärkten noch nicht zu Ende ist. | English to German: Investment resesearch text for publication in Switzerland General field: Bus/Financial Detailed field: Finance (general) | Source text - English Review: returning confidence
• In the second quarter 2009, risky asset classes continued to rally. As equity markets look through the economic cycle, the apparent consolidation of the underlying economic situation has pushed investors to reconsider the opportunities for future growth amid a consistently supportive fiscal and monetary policy environment.
• In general, the set of coordinated aggressive and unorthodox policies are gaining traction: stress indicators almost normalised and confidence in the financial sector significantly recovered, with financials rallying. Consumer confidence continued to improve globally.
• Corporate and high-yield bond markets benefited from improved investor confidence, with credit spreads narrowing since the beginning of March.
• Cash balances remained at very high levels, given the rather muted volumes during the recent market rebound. However, analysis of flows clearly indicates that investor risk appetite is growing.
Valuations: still attractive
• Despite the rebound across most risky asset classes, equity valuations still look attractive based on our proprietary models and many other valuation metrics indicating that global and regional equity markets still offer opportunities.
• Supportive actions by global authorities and the ongoing stabilisation of the financial system strengthen our belief that implied corporate and high-yield bond default rates are still somewhat exaggerated, thus leaving potential to profit from a further narrowing of spreads.
Outlook: cautiously optimistic
• In the short to medium term, uncertainty and, therefore, high volatility will persist. Consequently, we are maintaining our cautious stance towards the global macroeconomic development. However, given the size of the valuation discrepancies and the supportive environment, we are fundamentally optimistic about further upside potential for risky asset classes in the medium term.
• Of course it is impossible to predict the length and consistency of rebounds, but history has shown that they are generally sustained, rapid, of considerable amplitude, and tend to take place a long time before the recession ends, as markets anticipate future developments in the economic cycle.
• While remaining aware of possible short-term setbacks, we see promising investment opportunities ahead.
| Translation - German Überblick: das Vertrauen kommt zurück
• Im zweiten Quartal 2009 setzte sich das Rally bei den risikoreichen Anlageklassen fort. Während die Aktienmärkte den Konjunkturzyklus im Auge behalten, hat die augenscheinliche Konsolidierung der Wirtschaftslage die Anleger zu einer Neueinschätzung der künftigen Wachstumschancen bewogen – zumal das anhaltend günstige fiskalische und geldpolitische Umfeld marktstützend wirkt.
• Generell hat sich die Schlagkraft der koordinierten, aggressiv umgesetzten und unorthodoxen Massnahmen erhöht: Die Stressindikatoren haben sich fast normalisiert und das Vertrauen in den Finanzsektor ist in massgeblicher Weise zurückgekehrt, wobei die Finanzwerte kräftig anzogen. Das Verbrauchervertrauen stieg auf globaler Ebene weiter an.
• Die Märkte für Unternehmens- und Hochrisikoanleihen profitierten vom gestiegenen Anlegervertrauen: Seit Anfang März kam es zu einer Verengung der Kreditspannen.
• Angesichts der eher verhaltenen Transaktionsvolumina während des jüngsten Marktaufschwungs verharrten die Liquiditätsbestände allerdings auf sehr hohem Niveau. Die Analyse der Liquiditätsströme weist aber klar auf einen zunehmenden Risikoappetit der Anleger hin.
• Bewertungen: weiterhin attraktiv
• Trotz der Erholung in den meisten Bereichen des Hochrisikosegments sind die Aktienbewertungen auf der Grundlage unserer eigenen Modelle und der Bewertungsmodelle Dritter immer noch als attraktiv anzusehen. Das weist auf anhaltende Chancen an den globalen und regionalen Aktienmärkten hin.
• Die marktstützenden Massnahmen internationaler Behörden und die anhaltende Stabilisierung des Finanzsystems bestärken uns in unserer Einschätzung, dass die impliziten Ausfallquoten für Unternehmens- und Hochrisikoanleihen nach wie vor ziemlich übertrieben sind. Somit eröffnen sich immer noch Möglichkeiten, um von einer weiteren Verengung der Kreditspreads zu profitieren.
• Ausblick: vorsichtig optimistisch
• Kurz- bis mittelfristig werden die Unsicherheit und damit die hohe Volatilität an den Märkten fortbestehen. Wir bleiben deshalb bei unserer vorsichtigen Einschätzung bezüglich der globalen makroökonomischen Entwicklung. In Anbetracht der beachtlichen Bewertungsunterschiede und eines Umfeldes, das den Markt begünstigt, sind wir fundamental optimistisch für das weitere Renditepotenzial bei risikoreichen Asset-Klassen im mittelfristigen Bereich.
• Selbstverständlich können Dauer und Beständigkeit von Erholungsphasen nicht vorausgesagt werden. Die Erfahrung hat aber gezeigt, dass sie in aller Regel nachhaltig und rasch sind, eine beachtliche Breite aufweisen und lange vor dem Ende einer Rezession auftreten, weil die Märkte künftige Entwicklungen im Konjunkturzyklus vorweg nehmen.
• Obwohl wir mögliche kurzfristige Rückschläge weiterhin nicht ausschliessen können, rechnen wir mit aussichtsreichen Kapitalanlagemöglichkeiten.
| More Less | | Shesaid's legal glossary_DE-EN, Shesaid's legal glossary_FR-DE, Shesaid's legal glossary_IT-DE | | Master's degree - DOZ Zurich | | Years of translation experience: 12. Registered at ProZ.com: Mar 2007. Became a member: Mar 2008. | | N/A | English to German (Switzerland: DOZ Zurich) Italian to German (Switzerland: DOZ Zurich) French to German (Switzerland: DOZ Zurich) German to English (University of Bath) | | ASTTI | | Adobe Acrobat, Adobe Photoshop, MemoQ, Microsoft Excel, Microsoft Office Pro, Microsoft Word, Abby FineReader 10 Pro, Passolo, Powerpoint, SDL TRADOS, SDLX, Wordfast | | http://www.dixit.ch | | Will submit CV on express request. | | Dixit Übersetzungen GmbH endorses ProZ.com's Professional Guidelines (v1.0). | | About me No content specified | This user has earned KudoZ points by helping other translators with PRO-level terms. Click point total(s) to see term translations provided.
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