Working languages: English to French French to English | Amandine Lepers Native speaker, qualified and reliable NA Local time: 06:35 GMT (GMT+0)
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More Less | | Visa | Sample translations submitted: 4 English to French: Technical press release General field: Tech/Engineering Detailed field: Automotive / Cars & Trucks | Source text - English R945
Fujitsu Launches World’s First 1394 Automotive IC for HD Video
Contributes to reduced costs and higher fuel efficiency
Langen, Germany, April 22, 2009 – Fujitsu Microelectronics Europe (FME) today announced the world’s first ‘1394 Automotive’(*1) controller IC that realises HD (1,280 dots x 720 lines) video transmission over the 1394 Automotive in-vehicle multimedia network protocol. The new IC, the MB88395, can transmit multiple streams simultaneously around the vehicle, such as HD video from Blu-ray DVDs, digital TV, and car navigation images. The MB88395 does this by using a high-speed 800Mbps physical layer(*2) as well as Fujitsu’s proprietary SmartCODEC, which provides high compression and can transmit HD video without perceptible lag. This not only brings the rich HD experience to rear-seat entertainment, but lowers the system cost of in-vehicle multimedia networks by up to 30%, and the number of wire harnesses (cables) by up to 70%, thus reducing vehicle weight and improving fuel efficiency.
Increasing attention is being paid to 1394 Automotive for in-vehicle multimedia networking and it is expected to become commonplace in the automotive market. The reasons for this include the gradual shift to digital TV in each country, the increased availability of HD content, as well as the ceasing of analogue output from Blu-ray players from 2013. These factors make 1394 Automotive necessary to satisfy the expected flood of digital transmissions across in-car networks. Anticipating the future requirements of rear-seat entertainment systems, Fujitsu led other vendors in introducing 1394 Automotive controllers in 2005. This new controller, co-developed with Fujitsu VLSI, allows more HD video content to be viewed easily and flexibly throughout the vehicle.
This technology is supported by Yuji Kawaguchi, Operating Officer of Honda R | Translation - French PR945
Fujitsu annonce le lancement du premier IC 1394 Automotive pour vidéo HD au monde
Qui contribue à une réduction des coûts et un meilleur rendement du combustible
Langen, Allemagne, 22 Avril 2009 – Fujitsu Microelectronics Europe (FME) a annoncé aujourd'hui le lancement de son premier contrôleur IC ‘1394 Automotive’ (*¹) qui réalise la transmission vidéo HD (1 280 x 720) sur le protocole de réseau multimédia en voiture 1394 Automotive. Le nouveau IC MB88395 peut transmettre un streaming multiple simultané dans l'ensemble du véhicule, comme la vidéo HD des DVDs Blu-ray, la télévision numérique et les images de navigation automobile. Le modèle MB88395 réalise cette transmission en employant à la fois une couche physique haut débit de 800Mbps (*²) ainsi que le SmartCODEC détenu par la marque Fujitsu, ce qui fournit une haute compression et permet de transmettre la vidéo HD sans décalage perceptible. Le divertissement siège arrière bénéficie désormais non seulement de toute la richesse de l'expérience HD, mais le coût système des réseaux multimédia en voiture est également réduit jusqu'à 30%, et le nombre de câbles jusqu'à 70%, ce qui permet ainsi d’obtenir un poids véhicule plus léger et d’améliorer le rendement du combustible.
Le 1394 Automotive pour le réseautage multimédia en voiture fait encore beaucoup parler de lui, mais il est censé devenir d'usage courant dans le marché automobile, en raison notamment de l'adoption graduelle de la télévision numérique dans tous les pays, de la meilleure disponibilité du contenu HD, ainsi que de la suppression de la sortie analogique des lecteurs Blu-ray dès 2013. Tous ces facteurs font du 1394 Automotive un élément indispensable pour satisfaire le flux de transmissions numériques à venir dans l'ensemble des réseaux en voiture. Fujitsu, anticipant les futures attentes des systèmes de divertissement de siège arrière, a poussé d'autres fournisseurs à introduire les contrôleurs 1394 Automotive en 2005. Ce nouveau contrôleur, co-développé avec Fujitsu VLSI, permet la diffusion et le visionnage d'un contenu vidéo HD de meilleure qualité dans l'ensemble du véhicule.
Cette technologie est soutenue par Yuji Kawaguchi, directeur d'exploitation de Honda R | French to English: Cité de la musique General field: Marketing Detailed field: Marketing / Market Research | Source text - French
La vieillesse constitue aujourd’hui une véritable étape de l’existence. Il est important qu’au cours de celle-ci, les personnes d’âge mûr poursuivent leur épanouissement et continuent à jouir de leur place dans la cité.
Lieu de vie, d’échange et de transmission, les structures d’accueil de cette population de plus en plus nombreuse doivent également continuer à insuffler la vie et lui donner du sens.
C’est pour cela que nous avons imaginé la première cité thématique dédiée à la musique pour retraités.
Espace de travail, de répétition, de recherche ou de loisirs, cette cité est conçue comme un pôle d’excellence autour de la musique.
Elle invitera musiciens et experts à développer des projets au contact d’une population certes plus âgée, mais habitée par la passion musicale.
Constat démographique
• Six Français sur dix âgés de plus de 80 ans vivent aujourd'hui chez eux et plus de 97% sont autonomes .
• Les nouvelles générations de seniors, les baby-boomers, arrivent à l âge de la retraite, avec une espérance de vie croissante (84,5 ans pour les femmes et 78,8 pour les hommes)
• Les plus de 60 ans sont déjà 14.4 millions aujourd'hui ; ils seront plus de 22 millions en 2050, soit un tiers de la population française, contre moins d' un quart aujourd'hui.
Défaillance de la prise en charge actuelle
• Les établissements gériatriques classiques ne répondent plus aux besoins et attentes : L’animation et la vie sociale des personnes âgées sont souvent conçues et pratiquées comme une succession d’activités visant à occuper, à lutter contre l’ennui, et non dans un projet global valorisant le savoir faire ou le vécu des personnes.
• Sous la responsabilité juridique des directeurs d'établissement, les personnes prises en charge par ces structures sont en partie privée de leurs libertés.
Nouvelles approches
• Les maisons de retraites doivent préparer leur mue et s’ouvrir à de nouvelles approches, en réinventant la vieillesse, de telle sorte que les personnes âgées puissent garder leurs droits au domicile et poursuivre leur projet de vie.
• Des espaces pionniers conçus non plus seulement à partir de modèles généraux mais construits à partir des attentes et des aspirations individuelles doivent amorcer une véritable révolution des vieux jours, en proposant des espaces privatifs regroupés dans un espace commun. Le but étant de favoriser la rencontre, la création, et l’accomplissement de soi et de réintroduire le plaisir, le désir et l’émotion dans le quotidien des Anciens.
Projet de création d’une cité musicale
• Il s’agit désormais non plus seulement de vivre ou de survivre dans les institutions prévues pour la vieillesse, mais d’exister et continuer à apporter de la valeur à un projet citoyen.
• Le projet a pour ambition de créer une ville de 45.000 âmes réservée aux passionnés de musique. Il s’adresse à la fois à : 35.000 retraités, 2.000 résidents invités issus essentiellement du monde musical, 5000 vacanciers venus jouir des programmations musicales ou des stages de plus ou moins longues durées, ou venus rendre visite à quelques-uns de leurs proches, mais également de 3000 citoyens qui gèreront et organiseront la cité.
• La cité thématique reposera sur une double dynamique:
=> L’ouverture d’une cité entière aux structures artistiques et culturelles, engageant l’inscription de politiques culturelles dans un projet de ville, et entraînant non seulement un processus de professionnalisation de la culture au service d’usagers du 3ème âge mais également un pôle musical d’excellence prévoyant concerts et résidences artistiques.
=> Le désenclavement des structures adaptées aux personnes âgées, en les incluant dans la continuité de la vie citoyenne, au contact d’autres générations
Description
La cité musicale se composera de :
• Plusieurs auditoriums, de studios de musique, de salles d'enregistrement et de plusieurs salles de classes.
• Des logements équipés, du studio au deux pièces.
• Des résidences hôtelières
• Des bureaux consacrés aux développements des projets musicaux
• D’ateliers, bibliothèques, crèches- garderies
• Ecoles
• Restaurants, magasins
• Transports en commun
Fonctionnement
• Une grande partie de la cité est consacrée aux retraités qui ont vécu de et dans la musique. Seuls ces derniers peuvent espérer occuper un jour un lit, un studio, un bungalow ou un loft au rez-de-chaussée s’ils souffrent d’un handicap physique. Ils seront fortement invités à offrir 2h de conseils aux jeunes résidents ou vacanciers. Leur famille directe pourra profiter des équipements (auditorium , studio etc......) et sera, si elle le souhaite, accueillie et aiguillée par le bureau des vacanciers : la cité est aussi un village touristique aux nombreuses activités musicales pour les séjours courts: cours de solfège, d'histoire, et concerts.
• L’autre partie des résidents se compose de musiciens, musicologues, musicothérapeutes, facteurs d’instruments, professeurs. Ils sont invités à solliciter la cité pour une aide au logement, de plus ou moins longue durée pour réaliser un projet. Un comité de délivrance de bourses décidera de la fin à donner aux candidatures.
Spécificités
• La Cité Vermeille de la Musique est un laboratoire pour retraités.
• Elle vise le parfait mélange vie à domicile / vie de groupe et accorde une place importante au rôle que les personnes âgées continue de jouer dans la société.
• En développement des projets d’enseignement de la musique, de diffusion, de formation d’ensemble ou de chorales, elle replace la prise en charge de la vieillesse en plein cœur du tissu urbain.
• Territoire d’accueil et de tolérance, La Cité Vermeille de la Musique héberge, dans le respect de leurs singularités, gays et lesbiennes.
Services
• Toutes les commodités sont offertes à la circulation en fauteuil roulant.
• Les repas sont pris en commun ou dans les espaces privés.
• Les tâches domestiques sont prises en charge, et de nombreux services, tels que blanchisserie, salon de coiffure, restauration, sont proposés.
• Les retraités, les chambres, et les salles sont équipés d'alarmes personnalisées.
• Les espaces, allant du studio au 2 pièces, sont loués (de 1200 à 2000 euros par mois) ou vendus (2000 euros/m2).
• Les Animaux de compagnie sont acceptés
• Les invités ont la possibilité d’être hébergé à l hôtel et de profiter des restaurants.
La vieillesse constitue aujourd’hui une véritable étape de l’existence. Il est important qu’au cours de celle-ci, les personnes d’âge mûr poursuivent leur épanouissement et continuent à jouir de leur place dans la cité.
Lieu de vie, d’échange et de transmission, les structures d’accueil de cette population de plus en plus nombreuse doivent également continuer à insuffler la vie et lui donner du sens.
C’est pour cela que nous avons imaginé la première cité thématique dédiée à la musique pour retraités.
Espace de travail, de répétition, de recherche ou de loisirs, cette cité est conçue comme un pôle d’excellence autour de la musique.
Elle invitera musiciens et experts à développer des projets au contact d’une population certes plus âgée, mais habitée par la passion musicale.
Constat démographique
• Six Français sur dix âgés de plus de 80 ans vivent aujourd'hui chez eux et plus de 97% sont autonomes .
• Les nouvelles générations de seniors, les baby-boomers, arrivent à l âge de la retraite, avec une espérance de vie croissante (84,5 ans pour les femmes et 78,8 pour les hommes)
• Les plus de 60 ans sont déjà 14.4 millions aujourd'hui ; ils seront plus de 22 millions en 2050, soit un tiers de la population française, contre moins d' un quart aujourd'hui.
Défaillance de la prise en charge actuelle
• Les établissements gériatriques classiques ne répondent plus aux besoins et attentes : L’animation et la vie sociale des personnes âgées sont souvent conçues et pratiquées comme une succession d’activités visant à occuper, à lutter contre l’ennui, et non dans un projet global valorisant le savoir faire ou le vécu des personnes.
• Sous la responsabilité juridique des directeurs d'établissement, les personnes prises en charge par ces structures sont en partie privée de leurs libertés.
Nouvelles approches
• Les maisons de retraites doivent préparer leur mue et s’ouvrir à de nouvelles approches, en réinventant la vieillesse, de telle sorte que les personnes âgées puissent garder leurs droits au domicile et poursuivre leur projet de vie.
• Des espaces pionniers conçus non plus seulement à partir de modèles généraux mais construits à partir des attentes et des aspirations individuelles doivent amorcer une véritable révolution des vieux jours, en proposant des espaces privatifs regroupés dans un espace commun. Le but étant de favoriser la rencontre, la création, et l’accomplissement de soi et de réintroduire le plaisir, le désir et l’émotion dans le quotidien des Anciens.
Projet de création d’une cité musicale
• Il s’agit désormais non plus seulement de vivre ou de survivre dans les institutions prévues pour la vieillesse, mais d’exister et continuer à apporter de la valeur à un projet citoyen.
• Le projet a pour ambition de créer une ville de 45.000 âmes réservée aux passionnés de musique. Il s’adresse à la fois à : 35.000 retraités, 2.000 résidents invités issus essentiellement du monde musical, 5000 vacanciers venus jouir des programmations musicales ou des stages de plus ou moins longues durées, ou venus rendre visite à quelques-uns de leurs proches, mais également de 3000 citoyens qui gèreront et organiseront la cité.
• La cité thématique reposera sur une double dynamique:
=> L’ouverture d’une cité entière aux structures artistiques et culturelles, engageant l’inscription de politiques culturelles dans un projet de ville, et entraînant non seulement un processus de professionnalisation de la culture au service d’usagers du 3ème âge mais également un pôle musical d’excellence prévoyant concerts et résidences artistiques.
=> Le désenclavement des structures adaptées aux personnes âgées, en les incluant dans la continuité de la vie citoyenne, au contact d’autres générations
Description
La cité musicale se composera de :
• Plusieurs auditoriums, de studios de musique, de salles d'enregistrement et de plusieurs salles de classes.
• Des logements équipés, du studio au deux pièces.
• Des résidences hôtelières
• Des bureaux consacrés aux développements des projets musicaux
• D’ateliers, bibliothèques, crèches- garderies
• Ecoles
• Restaurants, magasins
• Transports en commun
Fonctionnement
• Une grande partie de la cité est consacrée aux retraités qui ont vécu de et dans la musique. Seuls ces derniers peuvent espérer occuper un jour un lit, un studio, un bungalow ou un loft au rez-de-chaussée s’ils souffrent d’un handicap physique. Ils seront fortement invités à offrir 2h de conseils aux jeunes résidents ou vacanciers. Leur famille directe pourra profiter des équipements (auditorium , studio etc......) et sera, si elle le souhaite, accueillie et aiguillée par le bureau des vacanciers : la cité est aussi un village touristique aux nombreuses activités musicales pour les séjours courts: cours de solfège, d'histoire, et concerts.
• L’autre partie des résidents se compose de musiciens, musicologues, musicothérapeutes, facteurs d’instruments, professeurs. Ils sont invités à solliciter la cité pour une aide au logement, de plus ou moins longue durée pour réaliser un projet. Un comité de délivrance de bourses décidera de la fin à donner aux candidatures.
Spécificités
• La Cité Vermeille de la Musique est un laboratoire pour retraités.
• Elle vise le parfait mélange vie à domicile / vie de groupe et accorde une place importante au rôle que les personnes âgées continue de jouer dans la société.
• En développement des projets d’enseignement de la musique, de diffusion, de formation d’ensemble ou de chorales, elle replace la prise en charge de la vieillesse en plein cœur du tissu urbain.
• Territoire d’accueil et de tolérance, La Cité Vermeille de la Musique héberge, dans le respect de leurs singularités, gays et lesbiennes.
Services
• Toutes les commodités sont offertes à la circulation en fauteuil roulant.
• Les repas sont pris en commun ou dans les espaces privés.
• Les tâches domestiques sont prises en charge, et de nombreux services, tels que blanchisserie, salon de coiffure, restauration, sont proposés.
• Les retraités, les chambres, et les salles sont équipés d'alarmes personnalisées.
• Les espaces, allant du studio au 2 pièces, sont loués (de 1200 à 2000 euros par mois) ou vendus (2000 euros/m2).
• Les Animaux de compagnie sont acceptés
• Les invités ont la possibilité d’être hébergé à l hôtel et de profiter des restaurants.
| Translation - English
Lilac Musical Village – ROMA
The first themed retirement village
Old age has today become a real stage of life. It is important that, in later years, senior people still feel fulfilled and valued and maintain a place in the community.
Institutions that welcome an increasingly aging population have a duty of care: as well as offering a lively place suited to exchange and communication, they must ensure their residents can continue to get the best out of life.
With this in mind, our vision has led us to design the very first themed retirement village dedicated to music.
Our themed village - conceived as a centre of excellence built around music - will be a place that combines work and leisure, the practice of music and the pursuit of new experiences.
The retirement village will create opportunities for musicians and music professionals to develop projects with and among like-minded people who share their passion for music, whatever their age.
Demographic background
• Six out of ten French people over 80 live in their own homes and over 97% of them are considered autonomous .
• The new generation of seniors – the baby-boomers – is reaching retirement age as life expectancy increases (84.5 years old for women and 78.8 for men)
• There are already 14.4 million over-60s in France - a fourth of the population - and this figure is expected to reach 22 million by 2050, i.e. a third of the population.
Current retirement housing – issues to be addressed
• Traditional housing for geriatrics fails to meet the needs and expectations of its residents. Indeed, the entertainment and social life of the elderly are often thought of and organised as a succession of activities aimed at fighting boredom by keeping residents busy, and do not offer a overall perspective around which the skills and life experiences of people are valued.
• Those under the legal care of the managers of such housing have very little say and very few options.
A brand-new concept
• Retirement homes must evolve and open up to new perspectives, by moving away from the stereotypical perception of old age while enabling the elderly to maintain the right to stay at home and pursue their lifelong plans.
• This pioneering new concept offers private areas as part of a larger public space, or in other words a setting no longer based on a universal template but on one that responds directly to the expectations and aspirations of individuals, initiating as a result a real transformation in residents’ experience of later life. The aim is to encourage meeting, creativity and achievement, reintroducing at the same time enjoyment, aspiration and passion in the daily lives of the elderly.
Design of a music-themed estate
• Institutions for old people should no longer be designed as places for simply living or surviving – they must ensure their residents can continue to live life to the full and add value to community projects.
• Our ambition is to design a village able to host 45,000 music-lovers. It is aimed at 35,000 retired people, 2,000 guest residents coming primarily from the world of music, 5,000 holidaymakers (there to enjoy performances, to take a long or short course or to visit their relatives) as well as 3,000 people from the wider community who will manage and organise the village.
• The scope of the themed retirement village is twofold :
=> The opening of an entire village with artistic and cultural structures, implementing cultural policies as part of a community plan and as a result giving its senior users access to professional cultural projects, whilst still being a centre of musical excellence in its own right, for concerts and artistic residencies.
=> The mainstreaming of facilities for seniors which ensure the continued inclusion of older people in the life of the community, putting them in contact with other generations.
Description
The music village will be composed of:
• Several auditoriums, music and recording studios and classrooms
• A wide range of self-contained flats, ranging from studios to one-beds
• Apartment hotels
• Offices dedicated to the development of music projects
• Workshops, libraries, nurseries
• Schools
• Restaurants and shops
• Public transport
Mode of operation
• A large proportion of the village will be devoted to retired people who have made a living out of music or otherwise lived their lives in music. Only these types of person will one day be entitled to a bed, studio, bungalow, loft or a ground-floor flat if they have a physical disability. They will be strongly encouraged to offer 2 hours of consulting to young residents or holidaymakers. Their close relatives will benefit from the facilities (auditorium, studio etc) and will be welcomed and guided by staff from the main reception. Indeed, the village will also be a touristic location with numerous musical activities for short stays, e.g. music theory and history lessons and concerts.
• The remaining residents will be made up of musicians, musicologists, music therapists, instrument-makers and tutors. They can apply for financial help with short or longer term accommodation in the village, if the purpose of their stay is to achieve a specific project. A grant-awarding committee will be responsible for processing applications.
Key features
• Lilac Music Village is a pilot project for retired people.
• It aims to offer the perfect mix of private and community living and gives a higher profile to the role that the elderly continue to play in society.
• In developing music teaching projects, along with broadcasting, general training and choir practice, it returns to elderly people their place at the heart of the urban sphere.
• Grounded in conviviality and tolerance, Lilac Music Village operates an equal opportunities policy and welcomes gays and lesbians.
Services
• All facilities are provided with wheelchair access
• Meals can be taken in communal or self-catered areas
• Maintenance and repairs are provided in addition to many services such as dry cleaning, hair salons and restaurants
• All bedrooms and rooms are fitted with personalised alarm systems
• The properties ranging from studio flats to one-bed flats can be let (1200-2000 euros pcm) or sold (2000 euros per m2).
• Pets are allowed
• Guests have the option to stay in hotels and enjoy restaurant meals
We plan to build the first Lilac Music Retirement Village in Aprilla, south of Rome, Italy.
The site is 213 hectares, of which 10% is authorised for construction.
The European community is committed to supporting the project.
The Italian region will commit to funding 1,000 salaries for three years.
It has a low building cost of less than 1,000 euros per m².
The project could be adapted to other countries and continents.
| | French to English: Job description | Source text - French Business Analyst
Votre Fonction: ¨ Votre principale mission, est de comprendre et d’analyser les process/les activités de chaque département sur base des objectifs stratégiques définis. Dans ce contexte, vous assurez un véritable rôle de facilitateur et de conseiller afin de permettre aux « clients internes » d’identifier la meilleure solution pour atteindre le résultat dans des délais réalistes.
Vos activités :
Supporter les businnes stakeholders afin de extraire, analyser, communiquer, valider les 'requirements' pour le changement des processus business, des procédures, des systèmes informatiques.
Analyser et aider à déterminer les solutions éventuelles (Business, IT et mixtes) avec leurs risques et dépendances ; si nécessaire réaliser des analyse de marché pour la choix du meilleur fournisseur de la solution.
Assurer la cohésion des analyses business avec les processus correspondants et des projets avec l’existant (IT et fonctionnel) et avec les autres projets en cours.
Accompagne le département dans la mise en place de la solution et contribue à son acceptation.
Supporte l’amélioration continue des processus opérationnels
Assurer le support pour la préparation des business cases
Prendre le rôle de Business Case Manager (Dans certaines circonstances)
Votre Profil: ¨ Vous avez une formation supérieure et une expérience professionnelle concluante en tant que Business Analyst; ¨ Vous avez un excellent sens de l’organisation et de l’analyse ¨ Vous êtes capable de modéliser les process de business et vous avez une bonne connaissance de UML; ¨ Vous avez une bonne connaissance du française, de l’anglais et du néerlandais; ¨ Vous êtes un bon communicateur (écrit, oral, gestion de réunion) et êtes capable de créer un réseau de contacts internes/externes efficace. ; ¨ Vous êtes aussi capable de coordonner les activités d’une équipe de travail.
Nous offrons : ¨ un travail varié et l’opportunité de valoriser vos compétences dans un groupe d’envergure et de renommée internationale ; ¨ un package salarial attractif assorti d’avantages extra-légaux ; ……
Intéressé ? Envoyez votre candidature ainsi que votre cv à Test-Achats, à l’attention de Benoît Van Tichelen, responsable recrutements, rue de Hollande 13, 1060 Bruxelles ou via e-mail (en Word ou format texte) à vacature@test-achats.be. Veuillez mentionner la référence de cette annonce sur l’enveloppe ou dans l’e-mail (dans ‘subject’)
| Translation - English Business Analyst
Your role: □ Your main mission will be to understand and analyse the processes/activities of each department on the basis of defined strategic objectives
□ In this context, you will be in charge of facilitating and advising “internal clients” to help them identify optimal solutions for optimal results under realistic timescales
Your activities:
to support business stakeholders in order to extract, analyse, implement and validate ‘requirements’ of the requested changes of business processes, procedures, and IT systems
to analyse and help determine potential (business, mixed and IT) solutions with their risks and dependencies and if necessary, to conduct market analyses to find the best solutions provider
to ensure the cohesion of business analyses with the corresponding processes and of (IT and functional) projects with existing projects and other projects in progress
to accompany the department and ensure a smooth application of the solution
to support the continuous improvement of operational processes
to ensure support for the preparation of business cases
to take on the role of Business Care Manager (under given circumstances)
Job requirements:
□ a university degree in a relevant subject and professional experience as a business analyst
□ a good sense of organisation and an analytical mind
□ good modelling skills in business processes with a strong knowledge of UML
□ fluent French, English and Dutch
□ good communication skills – both oral and written and experience in managing meetings – and are able to create an efficient network of internal/external contacts
□ ability to coordinate the activities of a work team
What we offer:
□ an exciting job and the opportunity to enhance your skills within a large internationally renowned group
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Send your application with a CV to Tests-Achats, à l’attention de Benoît Van Tichelen, responsable recrutements, rue de Hollande 13, 1060 Bruxelles or by e-mail (Word or text format) to vacature@test-achats.be. Please mention this job posting as a reference on the envelope or in the ‘subject’ section of your email.
| English to French: Ancient metallurgy in the Caucasus from the middle of the Vth/beginnings of the IVth to the IIIrd millennium B.C General field: Art/Literary Detailed field: Archaeology | Source text - English Selon E.N. Chernykh, le début de la « province métallurgique Circumpontique » coïncide avec les débuts de la culture Kura-Araxe, également contemporaine de celle de Majkop, soit vers la seconde moitié du IVe millénaire. Le calage chronologique qu’il adoptait reprenait celui traditionnellement admis par les chercheurs russes relatif la migration venue du Proche-Orient. Selon les dernières recherches concernant les débuts de la « composante Majkop » et les récentes dates 14C, la « province métallurgique Circumpontique » débuterait lors de la première moitié du IVe millénaire.
A cette époque, la province Carpatho-Balkanique perd de l’importance au profit de la province Circumpontique. L’extension géographique maximum de cette dernière correspond à une zone qui couvre le Caucase, les Steppes, le nord des Balkans, les Carpathes, l’Egée, l’Anatolie, et la Mésopotamie. A l’instar de la précédente, elle répond au schéma arborescent et de dépendance d’une région vis-à-vis d’une autre.
Le modèle chronologique de migration par étape, le concept hiérarchique de province, la double hypothèse de l’absence d’occurrences comportant des minerais cuprifères hydrocarbonatés et cupronickélifères ainsi que l’inexistence de structure de chauffe destinées à la réduction de minerais ont conduit Chernykh à considérer la métallurgie de la culture de Majkop comme dépendante intégralement de celle des régions du Sud notamment de l’entité Kuro-Araxe. La culture de Majkop n’aurait été qu’un intermédiaire entre les régions riches en minerais et les régions dépourvues de matière première destinées à la métallurgie.
Dans cette région, cette période est caractérisée par l’apparition de la culture de Maïkop, désormais datée à partir du deuxième quart du IVe millénaire. Aujourd’hui on distingue deux phases : la première est associée au kourgane éponyme et s’est éteinte relativement rapidement tandis que la seconde, encore appelée Novosvobodnaya du nom d’un cimetière de kourganes situé non loin de Maïkop, dura probablement jusqu’au cours du IIIe millénaire. Des influences mésopotamiennes ont été établies pour la première phase de la culture de Maïkop.
La métallurgie connaît un essor considérable dès la première moitié du IVe millénaire. Deux grandes catégories peuvent être distinguées : la métallurgie des métaux précieux et la métallurgie des objets cuivreux. Dans les kourganes de Maïkop, Staromyshastovskaja et Kostromskaja plusieurs objets en or, le plus souvent des anneaux ou bagues, ont été mis au jour. A Maïkop, cependant, outre de nombreuses bagues en or et en argent, on compte aussi un grand nombre d’objets, de bijoux et de vases en or et en argent. Certains des sites appartenant à la phase II de la culture de Maïkop ont également livré du matériel prestigieux. Les dépôts aurifères au Nord du Caucase sont essentiellement localisés en amont du Terek et sur le cours supérieur de la rivière Chegem.
Le niveau métallurgique de cette période apparaît comme étant plus élaboré. Désormais aussi, le nombre d’artefacts métalliques augmente considérablement. Les nombreuses alènes issues de cette période l’illustrent. De nouvelles formes d’outils apparaissent comme les gouges, les haches plates et les herminettes, toutes propices au travail du bois. Les herminettes, dont les exemplaires connus se limitent au Nord du Caucase, sont similaires à celles connues en Iran, comme à Sialk III, 4. Un autre type d’outil, le « hache-pic », a été trouvé en deux exemplaires seulement : le premier s’apparente plus à une herminette-pic et sa fonction doit être différente de l’autre. Les hache-pics sont considérés comme étant rattachés à l’extraction de minerais.
D’autres objets ou ornements sont plus caractéristiques de la phase Novosvobodnaya, comme les alènes à extrémité recourbée, les fourches à deux dents tandis que le modèle des hache-pics se diffuse. Plusieurs exemplaires sont aussi connus au Sud du Caucase, à Alaverdi, Dmanisi, Tianiti, et à Dzhrashen. Il semble que les sources d’influences soient doubles. En effet, plusieurs outils similaires sont connus au Proche Orient et en Iran : à Tepe Hissar, Tepe Gawra, Tepe Sialk, Gisarlyk et Sé Girdan. Les hache-pics de Rugudzha et d’Ust’Labinskaja seraient, selon les analyses, en « cuivre pur » ce qui est atypique par rapport aux compositions des artefacts du Caucase, et leur forme se rapproche de celle des modèles connus dans la région des Carpathes-Balkans. Cette influence septentrionale serait également perceptible dans les modèles en pierre polie plus tardifs connus dans la tombe 11 de la butte III de Velikent. Par ailleurs, les hache-pics de Dzhrashen sont typologiquement proches de celles du site de Vereme, dans la région du Dniepr. Bien qu’il s’agisse d’une découverte fortuite, elles pourraient être datées entre les phases Tripol’e BII et C.
Les armes sont représentées par des haches à douille, des poignards, des pointes de lances et des pointes de flèches.
Deux grandes catégories de lames de poignards peuvent être distinguées : celles ayant une lame plate lisse, et celles munies d’une ou plusieurs nervures. Le premier groupe correspond à des lames losangiques, à épaules obliques et comportant dans certains cas une soie. Ce type, apparu lors de la phase I de Maïkop, perdure lors de la seconde. Il coexiste avec le second groupe qui caractérise la phase II et peut être divisé en trois voire quatre sous-types Le premier rassemble les lames losangiques à épaules obliques. Le second est proche du premier mais correspond à des formes plus courtes et plus larges, dont les exemplaires connus se limitent au site de Novosvobodnaya. Le troisième est marqué par des épaules droites et des formes losangiques voire rectangulaires. Les lames larges, à épaules arrondies et de formes rectangulaires forment le dernier sous-type. Par ailleurs, trois lames de poignards font figure d’exception : ainsi, les deux exemplaires retrouvés dans le kourgane de Maïkop comportent une séparation en saillie entre la lame et la soie ; l’une de ces deux lames se rapproche par sa forme du quatrième sous-groupe. A Novosvobodnaya, le poignard retrouvé dans la tombe 2 du kourgane 2 est unique. Le manche et la lame semblent avoir été fondus d’un seul tenant. La seconde phase de la culture de Maïkop est également marquée par l’apparition des premières épées.
Les pointes de lances sont également de deux types. Le premier, qui se caractérise par une soie prolongée d’une lame de section carrée et terminé d’un pic, n’est connu que par un seul exemplaire au Nord Caucase, à Verkhnij Gunib ; il est en revanche répandu dans les sites de la culture Kuro-Araxe au Sud du Caucase. Le second, tripartite, est plus fréquent que le premier au Nord du Caucase , et bien connu aussi en Transcaucasie sur des sites Kuro-Araxe ainsi qu’en Syrie du Nord et en Anatolie.
Il existe peu d’exemplaires de pointes de flèches en métal à cette époque. Celles des sites du Nord Caucase sont de forme proche de celle retrouvée à Kul’tepe lors de la période précédente. Celle provenant de Kishpek reste unique.
La métallurgie de la seconde phase de Maïkop se caractérise également par des « barres enroulées » dont la fonction exacte reste difficile à déterminer. Il s’agit peut-être de pièces destinées à l’harnachement.
Enfin, les nombreux récipients en métal découverts dans la région du Kuban, à Inozemtsevo, Novosvobodnaya, Kishpek, Kislovodsk et Bamut illustrent l’essor de la dinanderie apparu à la période précédente. Lors de la phase I, seul le kourgane de Maïkop comportait des récipients en alliage cuivreux et des modèles en or et en argent. Les analyses réalisées sur cette vaisselle métallique mettent en évidence un alliage de cuivre et d’arsenic dans des proportions allant de 0,7 à 5 % voire 8% d’arsenic. Un de ces vases contient aussi un taux important en nickel.
Des analyses ont été faites sur plusieurs autres objets appartenant à la culture de Maïkop. A l’exception de l’épée de Psebaj qui serait en « cuivre pur », ces artefacts en métal sont également en cuivre arsénié. Les teneurs en arsenic pour les objets de la première phase vont de 0,5% à 9,08% As. Ceux de la seconde présentent des taux légèrement supérieurs : 0,70%-10% As. Comme le suggérait l’analyse d’un des vases, la particularité de ces alliages est de présenter dans plusieurs cas un certain pourcentage en nickel. Il est possible de répartir les objets en deux groupes selon leur teneur en nickel : ceux à faible concentration et ceux comportant une teneur importante. Les artefacts de la première phase de Maïkop contiennent des teneurs plus élevées en nickel, en argent, en antimoine et en plomb que ceux de la seconde. Les variations des teneurs en plomb constatées dans certains objets appartenant à la phase II de Maïkop et issus de Kabardino-Balkarie, peuvent s’expliquer par les fluctuations naturelles des gisements hydrothermaux.
La majorité des objets analysés de la culture de Maïkop présentent un taux d’arsenic situé entre 4 et 6%. Seuls quelques artefacts présentent des valeurs supérieures : il s’agit d’une alène, d’une gouge, d’un poignard, d’un collier, d’un plat et de trois haches plates. Seule l’une des haches plates à forte teneur en arsenic contient également un taux important en nickel : 4,40% Ni. D’autre part, selon les résultats de ces analyses, l’ensemble des fourches à deux dents contient entre 1 et 2% As. Cependant, à l’exception de ce type d’objet, du plat et du collier, il ne semble pas exister de corrélation entre la composition et la fonction de l’objet. Les gouges ou burins, les alènes, les haches plates ou à douille et les lames de couteau ou poignards comportent tous des teneurs en arsenic et en nickel différentes et non caractéristiques d’une catégorie d’alliage selon le type d’arme ou d’outil. Des études métallographiques ont été menées sur des lames de poignards provenant de sites rattachés à la phase II de la culture de Maïkop. Elles permettent de conclure à deux modes de mise en forme. Le premier correspond à une fonte de l’objet puis une alternance de travail à froid et de passes de recuit conduisant à une homogénéisation de la microstructure. Le second se caractérise par une fonte suivie d’un travail à froid puis d’un recuit et enfin d’un travail à froid. Les lames obtenues par le premier mode ont une composition présentant peu d’impuretés. Au contraire, celles issues du second procédé ont des taux plus importants en nickel. L’ensemble de cette étude suggère une production locale. L’existence de deux procédés de mise en forme serait l’illustration d’une spécialisation d’un groupe de « métallurgistes ».
La présence de nickel dans ces alliages constitue le fondement de la théorie traditionnellement admise d’une dépendance de la métallurgie du Nord Caucase vis-à-vis du Sud. Un taux similaire de nickel dans les objets d’Iran et d’Anatolie suggèrerait une importation de minerais depuis ces deux dernières régions. Ainsi, l’absence supposée de dépôts cuprifères comportant du nickel, l’unique présence présumée de minerais cuprifères à base de sulfures et pauvres en cuivre et la datation exclusivement pour les seuls sites d’extraction du Nord Caucase ont conduit à fonder l’hypothèse d’une dépendance de la métallurgie de Maïkop envers les régions au Sud, et notamment vis-à-vis de la culture Kuro-Araxe. La culture de Maïkop n’aurait été, selon cette interprétation, qu’un intermédiaire entre la Transcaucasie ou l’Iran et la Steppe. La région du Nord Caucase a été décrite comme pauvre en dépôts, voire même complètement dépourvue de ressource métallifère ce qui ne laissait comme seule possibilité qu’une réduction des minerais et fonte des objets en Transcaucasie, puis leur importation vers le Nord. Cependant, des études métallogéniques menées au Nord Caucase démontrent l’existence de minerais cuprifères hydro-carbonatés et sulfatés dans certains dépôts. En outre, le nickel est présent au Nord du et dans certains cas il est associé naturellement au cuivre. L’association minérale naturelle comprenant du cuivre, de l’arsenic et du nickel est souvent liée à des roches ophiolithiques. Un tel encaissant existe au Caucase. L’exploitation de ces minerais locaux a été suggérée, mais aucune recherche spécifique sur la question n’a été encore faite. En outre, faute de fouille d’établissements suffisante, aucune preuve de chauffe, ni aucun outil lié à l’extraction ou déchet métallurgique n’a été encore mis au jour en association avec du matériel de la culture de Maïkop au Nord du Caucase.
Au Daghestan, les fouilles du site de Kabaz Kutan ont permis de découvrir plusieurs fragments de moule ainsi que des outils liés à l’extraction dans un niveau daté de la fin du Chalcolithique/début de l’âge du Bronze. De même, dans les niveaux du Bronze ancien de la butte II à Velikent, des haches en pierre à gorge, des maillets lithiques à cupules, des alènes, des fragments de lames et de pointes, un long ciseau ou une gouge en métal, des tessons de creusets et un fragment d’un moule bivalve destiné à la fonte de haches à douille confirment l’existence d’une activité métallurgique. La teneur en arsenic dans les objets en métal est entre 0,1% et 5% As. La présence de certains de ces outils, probablement destinés à l’exploitation des minerais, est étonnante car les dépôts cuprifères les plus proches sont à une centaine de kilomètres en amont de la Samur et de son affluent l’Achtychaj. Aucune étude concernant les indices d’extraction ancienne n’a été faite sur ces dépôts cuprifères. Les nombreuses découvertes sur les sites de Galgalatli I, Gapshima, Gemetjube I Germenchik, Karabudakhkent, Kalarbko, Khutrakh, Mekegi et Novomaka confirment l’existence d’une activité métallurgie importante au Daghestan.
Les sites de Leilatepe et Berikldeebi présentent une architecture rectangulaire en brique crue, inconnue dans cette région à cette époque. Cette caractéristique ainsi que la présence de faucilles en argile cuite suggère qu’il s’agit de sites mésopotamiens qui s’apparentent aux colonies de la vallée de l’Euphrate. En outre, l’étude du matériel céramique les date comme étant probablement contemporains de la phase I de la culture de Maïkop, de Tekhut et de la fin de Sioni. A Berikldeebi, des structures de chauffe, un bracelet spiralé, une lame de hache plate ou de couteau en cuivre ont été mis au jour dans le niveau V correspondant à deux niveaux de construction datés de la fin du Chalcolithique. A notre connaissance, aucune étude spécifique ni aucune analyse n’a été menée sur ce matériel métallique. A Leilatepe, plusieurs alènes, des fragments de lames de couteau, deux barres, ainsi qu’un morceau de minerai et des scories ont été découverts, ces derniers artefacts témoignant avec certitude d’une activité métallurgique. Plusieurs analyses ont été réalisées sur ces objets. Leur composition est de deux types : en cuivre pur ou très faiblement allié et en cuivre arsénié, mais la teneur en arsenic reste faible : entre 1,306 et 2,01% As. La scorie analysée contient une forte teneur en cuivre, de l’arsenic, du plomb, du fer, de l’antimoine, du nickel et de l’argent.
Le début de la culture Kuro-Araxe serait contemporain de la fin des groupes de Didube-Kiketi et Sioni, autour de 4000-3700 avant notre ère selon certains. Toutefois, les récentes recherches tendent à situer son apparition vers le milieu du IVe millénaire et sa fin autour du milieu ou du troisième quart du IIIe millénaire. Elle est en général divisée en trois, voire quatre phases : I (3600-3300), II (3300-2400), III (2400-2000). Une proposition d’une division en quatre phases s’accompagne d’un classement des sites.
Le foyer de la culture Kuro-Araxe se situerait entre les rivières Kura et Araxe. Elle est connue dans toute la Transcaucasie et jusqu’au Nord-Est du Grand Caucase. Au Sud-Ouest, elle s’étend jusqu’au Haut-Euphrate et atteindra le Levant au IIIe millénaire.
La métallurgie connaît à cette période un essor important. Elle est essentiellement connue par les découvertes faites dans les établissements Kuro-Araxe. Les tombes sont, elles, relativement pauvres en métal. Par ailleurs, le nombre de bijoux provenant des installations de la culture Kuro-Araxe est nettement inférieur à celui des cultures du Nord Caucase.
Les alènes sont très répandues. Leur forme reprend celle des rares exemplaires connus pour la période précédente. Elles sont généralement de section quadrangulaire, droite voire légèrement courbée. Les premières aiguilles apparaissent. Il s’agit de minces tiges de section circulaire. L’extrémité est généralement recourbée afin de former le chas. Les exemplaires connus dans les sites plus tardifs ont des formes plus élaborées. Ainsi, les aiguilles connues à sont faites de deux fils torsadés.
Les haches plates découvertes dans les installations Kuro-Araxe sont proches de celles de la culture de Maïkop. Cependant, les haches plates issues de Dzhrashen restent uniques par leur longueur. Elles préfigurent toutefois celles connues à Sachkhere au Bronze Moyen.
Les hache-pics retrouvés à Alaverdi, Dmanisi, Tianiti, et à Dzhrashen sont similaires aux outils connus au Nord du Caucase à la même période. Les haches à douilles peuvent être classées en trois groupes. Le premier se caractérise par un bord supérieur convexe et un bord inférieur concave. Le second groupe rassemble deux haches particulières : celle de Zemo-Avchalskaja présente un élargissement prononcé de la lame en direction du tranchant, celle retrouvée à Leninakan s’apparente au second sous-groupe des haches à douille du Nord Caucase marquées par un rétrécissement au niveau de l’amorce de la douille. Le troisième groupe correspond à des haches dont la douille forme une inclinaison forte par rapport à la lame : ce type est particulièrement connu au Sud-Est de l’Arménie et se rattache aux phases tardives de la culture Kuro-Araxe du IIIe millénaire.
A Amiranis-Gora, Khizanaant-Gora, Tekhut, Garni et Kul’tepe II, des faucilles en métal ont été mis au jour. Il s’agit des premiers outils de ce type connus au Caucase.
Des pointes de lances de section carrée et munies d’une soie sont typologiquement proches d’armes découvertes en Syrie, à Tell Selenkahije et Tell Qara Hassan. De même, les pointes de lances tripartites mises au jour à Sevan, Oprisi, Tel’ma Kend, Zemo-Avchalskaja, Tbilissi et dans la tombe d’Amiranis-Gora sont du même type que celles mises au jour au Nord du Caucase et que celles connues en Mésopotamie et en Anatolie. Toutefois, c’est à Arslantepe que fut mis au jour la plus importante quantité de pointes de lances tripartites : vingt proviennent de la pièce A113 du bâtiment III et neuf sont issues de la tombe monumentale. La composition de ces deux groupes de pointes de lances est néanmoins différente. Les armes rattachées au niveau VIA sont en cuivre arsénié et présentent des teneurs faibles en nickel, à la différence des autres artefacts de la même période. Les pointes de lances de la période suivante, également en cuivre arsénié, présentent au contraire des taux en nickel importants. Les compositions particulières de ces armes et plus généralement de tous les artefacts en métal de la fin du Chalcolithique et du Bronze Ancien I suggèrent une importation de minerais polymétalliques depuis la Transcaucasie. Ces échanges entre Arslantepe et la Transcaucasie sont attestés également par la structure architecturale de la tombe monumentale caractérisée par une influence transcaucasienne, par les ornements en argent et en alliage cuivre-argent issus de la tombe et typologiquement proches des modèles Kuro-Araxe ainsi que par l’introduction de céramique de cette culture du Sud du Caucase à cette époque.
Les lames de poignard provenant des installations du début de la culture Kuro-Araxe sont presque toutes du même type : lame losangique plate et lisse présentant souvent une soie et des épaules obliques. Le poignard provenant du site d’Ajgevan se caractérise par une lame munie de deux nervures. Il est similaire à ceux connus au Nord Caucase, notamment en Kabardino-Balkarie.
Les lingotières mises au jour à Gudabertka, Baba-Dervish, Kul’tepe II et à Karaköpek illustrent l’importance de l’activité métallurgique de la culture Kuro-Araxe. Plusieurs moules de haches et d’objets le confirment.
La métallurgie de cette période est également connue à travers des structures de chauffe. A Amiranis-Gora, de nombreux charbons de bois et plusieurs tuyères suggèrent l’existence d’un « atelier de métallurgiste ».
Trois structures de chauffe supposées avoir été voûtées ont également été mises au jour à Baba-Dervish II. Deux d’entre-elles sont pourvues d’un canal de ventilation et de tuyères. Ce principe de ventilation forcée viserait à accroître la capacité thermique de la structure de chauffe. Plusieurs scories ont également été découvertes.
A Misharchaj I, Geoj-Tepe, Yanik-Tepe, Tebriza et Kul’tepe II, la découverte de tuyères suggère aussi l’existence de structure de chauffe. De même, vraisemblablement, Garni et Khizanaant-Gora ont connu une activité métallurgique. Des scories, des tessons de céramique comportant des traces de métal, des fragments de paroi de structure de chauffe et de creuset ont été mis au jour dans ces deux sites. A Mokhra Blur, un atelier lié à la fonte de métal aurait aussi été identifié.
La majorité des artefacts en métal de la culture Kuro-Araxe sont en cuivre arsénié. Quelques objets provenant des sites de Ozni, Tekhut, Kul’tepe II et Karaköpek présentent des faibles teneurs en arsenic. Plusieurs bijoux, armes et outils issus de Medzhvriskhev, Khizanaant-Gora, Dmanisi, Kvatskhelebi, Ozni, Amiranis-Gora, Garni, Elar, Kul’tepe II, Karaköpek, Tel’ma Kend, Stepanakert, Misharchaj I et Geoj-Tepe comportent des taux supérieurs. Cependant, la plus grande partie des artefacts en cuivre arsénié présente des teneurs entre 2 et 4% As. Comme pour les deux groupes précédents, il s’agit de bijoux, d’armes et outils mis au jour à Kvatskhelebi, Khizanaant-Gora, Amiranis-Gora, Nacherkezevi, Zemo-Avchalskaja, Alaverdi, Tekhut, Elar, Garni, Megri, dans la région d’Ararat, dans celle du Zangezur, Kul’tepe II, Kachinchaj, Stepanakert, Khachbulag, Karaköpek, Tel’ma Kend et Misharchaj I. Quelques objets provenant de Simonian-Khevi, Tekhut, Garni, Elar, Kul’tepe II et Tel’ma Kend ont une composition comprise entre 4% et 6% As. Une minorité d’artefacts découverts à Kvatskhelebi et à Kul’tepe II présentent des teneurs supérieures à 6% As et allant jusqu’à 22,7% As. Les fortes teneurs en arsenic facilitent la coulabilité des pièces et offrent un aspect argenté, mais augmentent la fragilité. L’usage de ces alliages à fortes teneurs en arsenic semble avoir été réservé aux bijoux.
Outre la présence d’arsenic, les objets de la culture Kuro-Araxe présentent dans certains cas des taux élevés de zinc de 1 à 2,5 % voire 5% Zn. Le taux de plomb dépasse rarement 0.1%. Cependant, pour quelques artefacts, il va de 0.1% à 14,7% Pb. Les objets des sites rattachés aux premières phases Kuro-Araxe contiennent très peu d’antimoine et la majorité présente de faibles pourcentages en nickel, et rarement des taux légèrement supérieurs. Cette faible teneur en nickel est avérée pour la majorité des objets de Géorgie et d’Arménie et suggère la possibilité d’une exploitation des mêmes dépôts ou de dépôts de composition identique. De façon concomitante, à Arslantepe, les compositions des artefacts sont marquées par des teneurs faibles en nickel et antimoine. Ces caractéristiques semblent confirmer les étroites relations concernant la métallurgie entre les cultures de Transcaucasie et d’Anatolie au Bronze Ancien. Ceci s’oppose néanmoins aux fortes teneurs en nickel présentes dans les artefacts de la période VIA, ainsi que dans celles des pointes de lances de la période VIB1, lesquelles rappellent les compositions caractéristiques de la culture de Maïkop.
Les dépôts qui furent probablement exploités par la culture Kuro-Araxe sont ceux d’Ankadzor, Antonovskoe, ceux de la région du Zangezur, ceux du bassin de la rivière Megri, Darridag et Kafan.
Les compositions des alliages des artefacts Kuro-Araxe ont également conduit à supposer l’usage de minerais polymétalliques et de minerais riches en arsenic, tels que l’orpiment et le réalgar. Paradoxalement, G.L. Kavtaradze écarte l’idée d’une utilisation de minerais à base de sulfure en s’appuyant sur l’absence de soufre dans les objets. A la fin de la culture Kuro-Araxe, l’épuisement des ressources cuprifères oxydées et hydrocarbonatés aurait nécessité l’extraction de sulfure de cuivre tels que la chalcopyrite. Le principe de la co-réduction aurait donc été envisagé à partir de cette période et les dépôts d’Abkhazie, de Svanétie et du district de Ratcha auraient été exploités à la fin de la culture Kuro-Araxe.
Toutefois, outre le problème récurrent de ces analyses souvent déjà anciennes, se pose celui du recyclage. Il est fort probable que le principe de la refonte des objets était acquis à l’époque Kuro-Araxe ainsi qu’à celle de la culture de Maïkop. Or, le recyclage concentre les impuretés à chaque passe (Ni, Sb, Pb, Zn, Bi etc.). La présence de ces éléments n’est donc pas exclusivement liée aux minerais utilisés mais aussi aux étapes de la métallurgie de transformation.
| Translation - French According to E.N. Chernykh, the beginning of the ‘Circumpontic metallurgical province’ coincides with the beginning of the Kura-Araxes culture - also contemporary with the Majkop culture - i.e. around the second half of the fourth millennium (circa 3500/3300)1. Chernykh adopted the same chronological framework as was traditionally admitted by Russian researchers regarding the migration from the Near East. The latest research on the beginning of the ‘Majkop constituent’ and the recent dates of 14C situate the origins of the ‘Circumpontic metallurgic province’ back to the first half of the fourth millennium (LC2)2.
At that time, the Carpatho-Balkanic province loses of its significance in favour of the Circumpontic province – whose maximum geographical extension corresponds to a zone covering Caucasus, the steppe area, the North Balkans, the Carpathians, Aegean, Anatolia and Mesopotamia3. As the precedent province, the Circumpontic metallurgical province corresponds to the arborescent schema (“province”, “zone”, “focus”, “nucleus”) and a dependency of one region on another.
The chronological model of step migration, the hierarchic concept of province, the double hypothesis of the lack of occurrences containing cupriferous hydrocarbonate (malachite, azurite etc.) and cupronickel ores, as well as the absence of ovens destined for the reduction of ores all led Chernykh to regard the metallurgy of the Majkop culture as entirely dependant on the southern areas – principally on the Kura-Araxes entity. The Majkop culture is believed to have been a mere intermediary between the regions rich in ores (Anatolia, Iran, Transcaucasia) and those deprived of raw material destined for metallurgy (Steppes)4.
Metallurgy expanded significantly from the first half of the fourth millennium. Two major categories can be distinguished: the metallurgy of precious metals (gold and silver) and the metallurgy of copper objects. In the kurgans of Majkop, Staromyshastovskaja and Kostromskja (Majkop component), several gold objects, very often rings or earrings, were being made. In Majkop however, as well as numerous gold and silver rings, a large number of gold and silver objects, jewels and vases were found5. Prestigious material was also uncovered in some of the sites belonging to the Novosvobodnaja component (Novosvobodnaja, Kishpek, Chegem I | More Less | | Master's degree - University of Edinburgh | | Years of translation experience: 5. Registered at ProZ.com: Feb 2008. | | N/A | English to French (University of Edinburgh) French to English (Institute of Translation & Interpreting) | | ITI | | Microsoft Excel, Microsoft Word, Microsoft Works, Powerpoint | | http://www.amendinstyletranslations.com/ | | English (DOC) | | Amandine Lepers endorses ProZ.com's Professional Guidelines. | | About me Amandine Lepers (EN<>FR)
Associate of the Institute of Translation and Interpreting and of the following ITI subgroups: Scottish Network, French Network and Media Art and Tourism Network
Certified translator registered with the Consulat Général de France à Edimbourg et Glasgow
Specialises in: education/pedagogy, travel/tourism, certified translation, consecutive interpreting, film & TV projects
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About me
I am a native French translator, interpreter and language tutor based in Scotland. After completing an undergraduate degree in English Studies at the Nottingham Trent University, I moved to Leeds where I taught French at the University of Leeds and at a Catholic sixth form college. I then started working as a community/public service interpreter in West Yorkshire and moved to Edinburgh to do an MSc in Translation Studies (School of Literatures, Languages and Cultures, University of Edinburgh). I have been a freelance translator and interpreter since 2004. Interpreting experience includes court hearings, medical and job-related appointments, and working on TV shoots.
I also have significant teaching experience, having taught French at prestigious Fettes College and Edinburgh University's language school Languages for All.
In the first semester of 2010/11, I completed a maternity cover teaching French and Translation at undergraduate level at the University of Strathclyde (Glasgow) where I was in charge of developing translation and interpreting for French.
As a teaching fellow who specializes in the field, I was often consulted by colleagues and students. An example of a personal initiative during my time in the Department of Humanities And Social Sciences at Strathclyde was the successful organising and running of a conference on translation and interpreting aimed at Honours students.
Professional Language Services
- Translation from English into French and French into English
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- Consecutive Interpreting
- Editing/Transcreation
Specialisation
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Certified translation of official documents - birth certificates, marriage/divorce acts, degrees and certificates, transcripts, insurance and medical letters, criminal records checks
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Marketing - company presentations, job descriptions, meeting presentations and minutes, customer satisfaction surveys, press releases
Film & TV - Edinburgh International Film Festival 2010, interpreter and "fixer" on TV shoots and preparation of TV shoots
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Professional Graduate Diploma in Secondary Education (French & Spanish) Moray House School of Education, University of Edinburgh
Master of Science in Translation Studies (University of Edinburgh)
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