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Ritu Bhanot
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English: Rainbow Of Expressions

Hindi: Sahitya Goshthi

French: La Rencontre Litteraire


Happy reading!


Poems about Golden Temple in English and French. I had written three poems in English, French and Punjabi for an exhibition

Golden Temple

Temple: the place of God,
God: the incarnation of truth
Which is as pure as gold
We behold.

Here is the place
Which has gold outside,
And by God’s grace
Inside as well.

But, the gold inside
It seems
Is the truer one.

Time might change
And so will this world
But the gold inside
Will that ever change?

Let’s decide,
To build,
Without any sense of pride
A temple of gold:
As pure the one we behold
In our hearts
And our souls.

And pray we must
For that gold to be
The truest
And the purest
Of all the gold
In this world.

Though deep inside
We know
That ’tis a gold
That will never be seen
Yet
It will be
There, till eternity.

Temple D’Or

Ici se trouve un endroit
Où l’extérieur est d’or
Et par la bonté de Dieu
L’intérieur l’est aussi.

Mais l’or de l’intérieur
Semble-t-il
Est le plus parfait.

Le temps peut passer et changer
Comme le monde
Mais cet or là
Changera-t-il jamais ?

Décidons-nous
A bâtir
Sans aucune prétenetion
Un temple d’or
Aussi pur que celui que l’on voit
Dans nos cœurs
Et dans nos âmes
Pour que cet or soit
Authentique.
Bien que du fond de nos cœurs
L’on sache
Que personne ne pourra
Jamais le voir.


Indian Folk tales that my father told me when I was a kid. They have been rewritten with minor changes to link them...

Avant Propos

J’aime bien raconter des histoires…car c’est en elles, qu’on peut trouver la vrai vie. Parmi ces rois et reines, ces gens qui peuplent les histoires, on peut aussi se trouver soi-même…caché, peut-être, derrière un arbre ou en train de jouer dans les vagues. Et raconter une histoire, c’est aussi se retrouver…retrouver ses traces. Les histoires que vos pouvez lire ici, sont les histoires de l’Inde, les histoires que j’ai entendues quand j’étais enfant. Mais ce sont aussi mes histoires, car en vous les racontant je les ai fait renaître dans mon âme. C’est comme cela que les histoires continuent à vivre. Chaque fois que quelqu’un les raconte, elles renaissent. Ce sont les mêmes, mais pas vraiment. Quand mon père les a raconté c’étaient ses histoires. Maintenant quand je vous les raconte, ce sont mes histoires. Et un jour, quand vous les raconterez aux autres…à vos amis, vos enfants…elles seront vos histoires.
Ces histoires sont miennes, aussi parce qu’elles sont partie integrante de mon enfance. Ce sont mes souvenirs les plus chers. ce sont les instants de ma vie et quand je les raconte je suis aussi en train de revivre cette expérience. Tout cela me fait rêver à ce temps bien perdu… j’ai gagné en âge mais j’ai perdu cette innocence, cette joie.
En les racontant, je redeviens ce que j’étais jadis, et j’espère, que vous pouvez vous aussi retrouver tout ce que vous avez, peut-être, perdu.
Enfin, jouez bien dans les vagues.

Les Gens Vont Dire Ce Qu’ils Veulent…

Il était une fois, un père et son fils… oui, comme vous. Ils sont en train de voyager à côté d’un cheval… tous les trois sont à pied. Les passants les ont vus et une de ces personnes s’est approchée du père. Il lui a dit : « Pourquoi êtes-vous en train de marcher ? Vous avez un cheval, ce serait plus pratique si vous montiez dessus. »
Le père réfléchit quelques instants et fait ce que ce passant a dit.
Maintenant, le père et son fils sont à cheval.
C’est assez confortable, c’est un nouveau commencement. Ils sont passés par les montagnes… par les champs… et ont rencontré encore du monde. Ils ont vu et ont été vus. Personne n’a rien dit. Après quelques heures, un autre passant s’est approché d’eux. Il s’est adressé au père : « Messieurs ! c’est bien que vous ayez un cheval et que vous en fassiez. Mais, pensez aussi à cet animal. Pauvre bête ! il porte le poids de deux hommes, tous les deux en pleine santé. Pensez à lui. Lui aussi, c’est un être vivant. Qui vous a donné le droit de le torturer comme cela ? »
Le père et le fils sont gênés par ce que cet homme leur dit. Le père a décidé alors de continuer le voyage à pied, tandis que le fils resterait à cheval. Le cheval, aussi, était heureux de sa décision. Ils continuent le voyage. Cela prend plus de temps mais ils sont heureux, tous les trois, de voyager, de voir tous ces beaux champs, les petits lacs, et de rencontrer des gens. Un de ces passants est venu près d’eux et il a dit au fils : « mon fils ! tu es encore jeune. Tu as plus d’énergie que ton père qui vieillit. C’est plus facile pour toi et ton père si tu marches et si lui fait du cheval. C’est le devoir d’un fils de s’occuper de son vieux père. C’est le père qui nous a donné la vie, et nous devons toujours penser à nos pères avant tout. » En entendantces mots, le fils a eu la honte. Il s’est senti coupable de ne pas avoir pensé à son père. Mais, il s’est empressé de réparer sa faute. Il est déscendu du cheval, a prié son père de monter. Celui-ci, en voyant que son fils était vraiment gêné, y est monté.
Ils ont repris le voyage. Le fils à pied, le père à cheval. Ce n’est pas un voyage facile. Mais, ils ont vu et entendu des choses nouvelles. Ils sont heureux d’avoir appris beaucoup et d’avoir rencontré des gens. maintenant, ils sont tout près de la rivière. Le vent froid les soulage et les fait rêver. C’est vraiment agréable après un voyage si long et dur sous le soleil.
À ce moment là, un autre homme vient près d’eux. Il s’adresse au père, et lui dit : « Monsieur, vous avez un fils vraiment bien élevé et un cheval patient. Votre fils marche, alors que vous vous voyagez à cheval. Et le cheval ! Pauvre bête !!! Il est contraint de vous prendre sur son dos. Vous aurez du mal dans la vie future parce que vous avez torturé une bête et également parce que vous êtes à cheval tandis que votre fils est à pied…le fils que vous devez proteger et nourrir ! »
Le père ne sait pas quoi dire, aussi gêné que son fils, ils sont sur le pont et l’autre rive est fort loin. Ils se sont, donc consultés. Après quelques instants ils ont poursuivi leur voyage. Mais cette fois, le cheval est attaché par les pattes à une poutre. Le père et le fils le portent sur leurs épaules.
Le père dit à son fils : « Voilà ce qui peut se passer quand on écoute trop ce que les autres disent. Il faut être comme l’éléphant qui ne bronche pas quand les chiens font du bruit. Si nous sommes sûrs que nous sommes dans le vrai, ce que les autres disent n’est plus important. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, c’est leur but, en fait. »

Le Poids De L’intelligence…

L’autre jour j’ai visité ce village, situé très loin. Là bas, il y avait un agriculteur qui avait un cheval et un âne. Nous étions en train de discluter de choses et d’autres quand, tout à coup, l’agriculteur me demanda : « Qu’est-ce que vous pensez de mes animaux ? Comment est-ce que vous les trouvez ? »
J’étais surprise. Je n’avais aucune intention d’acheter une de ces bêtes. le cheval peut-être, mais l’âne… ah ! c’est une autre chose. Je répondis : « Vous avez un bon cheval. Il semble être une brave bête. Et l’âne… ce n’est qu’un âne. »
L’agriculteur se mit à rire. Il dit : « Je vais vous raconter ce qui s’est passé il y a quelques jours.
Je suis allé au marché faire des achats pour la maison. L’hiver était proche. J’ai donc acheté cinq kilos de coton pour refaire les couettes. En suite, j’ai acheté dix kilos de sel. Quand j’ai mis le sel sur le dos du cheval, étant paresseux, il s’est laissé tomber pour montrer combien il était lourd et que lui aussi n’était pas en pleine santé. J’ai donc mis le sel sur l’âne et le coton sur le dos du cheval… »
« Et voilà ! » j’ai ri. Le preuve était faite !
« Mais l’histoire n’est pas encore finie » me dit l’agriculteur, « Nous nous sommes mis en route. J’allais à pied à côté de mon âne qui travaillait dur et de l’autre côté, il y avait le cheval. On n’a marché que quelques kilomètres, nous étions encore sur le pont où on a vu un père et son fils qui avaient leur cheval sur les épaules. Il a commencé alors à pleuvoir. J’aime bien la pluie mais il y a un temps pour tout. On a marché encore quelques minutes et j’ai vu que le sel était en train de s’echapper du sac de jute. En fait, en l’espace de quelques minutes tout le sel avait disparu et l’âne était délivré. D’autre part, j’ai vu que le cheval avait du mal à marcher parce que le poids du coton avait augmenté avec l’eau qui était entrée dans le sac.
Le cheval est une bête intelligent. Il avait fait ce qu’il fallait pour échapper au travail le plus dur. Et maintenant, c’était lui qui peinait. Mais même si l’âne est stupide, justement parce qu’il travaille trop, quelues fois Dieu et la Providence aident celui qui est bête, peut-être, mais qui travaille beaucoup plus que les autres.
J’avait perdu mon sel mais j’étais heureux tout de même car à présent le cheval avait le poids de l’intelligence sur son dos. »
« Comme moi. » pensai-je dans ma tête.


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Sampoorna Swapna Vigyaan










Dog Care









Poems in Hindi: Sahitya Goshthi

© 2000 Ritu Bhanot








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