Pages in topic:   [1 2 3] >
les débuts du freelance: difficiles ......
Thread poster: sofia guermat

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
Oct 1, 2009

Bonjour
ça va faire un peu plus de six mois que je travaille en freelance et il faut bien l'avouer: faire sa place, même une petite, dans le monde de la traduction, et bien, c'est très difficile.
Partir à la recherche de clients directs et d'agences....vraiment dur mais le freelance doit pouvoir compter sur sa patience, son optimisme, sa motivation....ça j'en ai mais ya des jours on je me sens...comment dire....pas à la hauteur....
Si vous avez un peu de temps, j'aimerais connaître vos débuts, notamment avec les agences:parce que pour moi ça me semble très difficile de décrocher du travail dans ce sens, après avoir chercher des clients directs......bien sûr ça marche mais j'ai l'impression de ne pas assez bosser....
je me demande même si je vais y arriver, dans ce petit monde de la traduction.....
bon, j'éspère que ma motivation et mon optimisme vont reprendre le dessus


 

Josée Desbiens
Canada
Local time: 16:30
English to French
En toute humilité.. Oct 1, 2009

Je te comprends très bien Sofia (c'est bien ton prénom?)

Je travaille comme traductrice à la pige depuis 4 ans, mais j'ai la chance de ne pas être le pourvoyeur principal de la famille, donc les conséquences sont un peu moins graves les mois où je ne travaille pas suffisamment.

Ce que je trouve le plus difficile, ce n'est pas tant de trouver des clients, mais de trouver des clients intéressants qui répondent à mes critères (sujet du texte à traduire, tarif, délai, respect et bon payeur). Je m'explique. J'ai une formation et j'ai travaillé dans le domaine des communications, mais je ne suis qu'une généraliste en traduction. Je ne peux donc accepter aucun texte trop technique. Se spécialiser n'est pas évident. Idéalement, il me faudrait une autre formation dans un domaine pour tirer mon épingle du jeu. Aussi, au cours des années, j'ai refusé plusieurs contrats par acquit de conscience et par professionnalisme parce que je ne me sentais pas assez compétente pour traduire des textes de nature médicale, financière ou juridiques par exemple. Certains clients respectent cela, mais en général les agences s'en lassent très vite puisqu'on ne répond pas à leurs besoins. Je ne traduis donc que des textes plus simples dans des domaines avec lesquels je me sens à l'aise. J'ai perdu ainsi plusieurs occasions au cours des ans et chaque fois, ça me rend de plus en plus incertaine de faire le bon métier. À la longue, tout cela joue sur l'égo!!!

Au début, je travaillais pour des tarifs trop bas, je me disais que je devais prendre de l'expérience, ce que j'ai fait. Jusqu'à présent, j'ai quand même réussi à obtenir près de 275 contrats, dont une dizaine qui s'échelonnaient sur quelques semaines. Depuis deux ans, je n'accepte plus de travailler en bas du tarif que je me suis fixé. Je préfère cela au fait de sentir qu'on profite de moi.

Parlons maintenant des délais. La traduction à la pige est un domaine où tout presse tout le temps et moi, ça me fait suer parce que je suis une fille organisée et je déteste les choses qui sont faites à la dernière minute. J'ai trois enfants et chez nous, ça roule grâce à moi qui sais où je m'en vais. Alors, j'ai beaucoup de difficulté à accepter des contrats urgents. De toute façon, je ne pourrais pas le faire avec la famille que j'ai, donc je m'en tiens à des contrats dont le délai est raisonnable. Trop stressée, je n'arrive pas à travailler de toute manière et je ne pourrais rendre un travail de qualité, ce qui est important pour moi. J'ai donc abandonné quelques gros clients (grosses agences) parce que tout ce qu'il avait à m'offrir était urgent et demandait une trop grande disponibilité.

J'aime aussi travailler avec des gens sympathiques, respectueux et compétents. Des gens qui retournent leurs courriels rapidement, qui sont amicaux et qui respectent mes limites. Je pense que c'est assez rare dans le domaine. En tous les cas, je n'en ai pas rencontré beaucoup. Mais j'ai choisi de travailler comme pigiste justement pour choisir les gens avec qui je travaille. Encore là cependant, cela diminue les occasions.

Enfin, j'ai vécu quelques expériences déplaisantes en ce qui a trait aux paiements. Je n'ai pas perdu d'argent jusqu'à présent, mais bon dieu qu'il faut toujours courir après notre argent (je sais, c'est un anglicisme, mais je trouve celui-ci tellement éloquent). À force de courir, on est à bout de souffle...

Pour ce qui est des clients directs, je dois avouer que j'ai du travail à faire à ce niveau. Il faudrait que je sorte de mon environnement virtuel pour aller voir des gens, mais ce n'est pas facile pour moi. J'ai réussi à dénicher deux-trois clients directs, mais ils ne me font pas travailler suffisamment.

Ce que je trouve aussi très difficile, c'est d'être un jour la vedette d'une agence, d'être complimentée pour mon travail et le lendemain de ne plus figurer dans leur plan. Par exemple, une agence de traduction de ma région m'a demandé de traduire son site Internet (ce qui n'est pas rien puisqu'il s'agit de leur image). Apparemment, cette agence était satisfaite de mon travail puisque ma traduction s'est retrouvée intacte en ligne, mais du jour au lendemain après quelques contrats, je n'ai plus eu de nouvelles.

Comme tu vois, tu n'es pas la seule à éprouver des difficultés. Depuis un mois, je travaille à mon premier roman. On verra où ça me mènera. J'adore écrire...

Tu obtiendras sans doute un tout autre point de vue de la part de certains collègues qui éprouvent du succès. Tant mieux pour eux. Ils ne se gênent d'ailleurs pas pour le dire. Pour ma part, je suis une personne vraie et je t'ai livré mon témoignage en toute humilité.

Bisous.


 

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
TOPIC STARTER
merci Oct 2, 2009

merci pour ta réponse, et mon nom est sofia , en effet:)
bonne journée


 

Olivier Vera
Local time: 22:30
English to French
+ ...
Mauvais cru Oct 2, 2009

Bonour Sofia,

Il faut dire aussi que tu n'as pas choisi le meilleur moment. Cette année 2009 ne devrait pas rester dans les annales. Le crise est passée par là, l'argument "crise" avancé par bon nombre d'agences pour sous-payer leurs freelances, aussi.

Bref, bon courage.


 

Josée Desbiens
Canada
Local time: 16:30
English to French
Décidément... Oct 2, 2009

Ton invitation à témoigner est tombée à plat. Y a pas grand monde qui se lance. Faut croire que tous les traducteurs et les traductrices francophones de ce monde sont trop occupés à travaillericon_wink.gif))

N'empêche, j'aurais bien aimé que d'autres se joignent à la conversation.

[Modifié le 2009-10-02 14:37 GMT]


 

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
TOPIC STARTER
oui Oct 2, 2009

Josée Desbiens wrote:

Ton invitation à témoigner est tombée à plat. Y a pas grand monde qui se lance. Faut croire que tous les traducteurs et les traductrices francophones de ce monde sont trop occupés à travaillericon_wink.gif))

N'empêche, j'aurais bien aimé que d'autres se joignent à la conversation.

[Modifié le 2009-10-02 14:37 GMT]


bonjour
oui c'est dommage car c'est pas mal d'avoir l'expérience de ceux qui ont débutéicon_smile.gif
en tout cas, c'est pas facile mais il faut de la patience et de la motivation: beaucoup:)
merci beaucoup Josée

[Modifié le 2009-10-02 14:50 GMT]


 

Laurent KRAULAND (X)  Identity Verified
France
Local time: 22:30
French to German
+ ...
Un de plus Oct 2, 2009

Josée Desbiens wrote:

Ton invitation à témoigner est tombée à plat. Y a pas grand monde qui se lance. Faut croire que tous les traducteurs et les traductrices francophones de ce monde sont trop occupés à travaillericon_wink.gif))

N'empêche, j'aurais bien aimé que d'autres se joignent à la conversation.


Peut-être, peut-être pas...icon_wink.gif
Je vais faire court pour le début, mais mon entrée dans le monde de la traduction a été marqué par... une traduction effectuée pour un "client véreux" (bien connu du BB), à une époque où je ne connaissais ni ProZ.com ni d'autres sites professionnels, et ceci sans aucun recours possible.
J'ai ensuite, et par le biais du portage salarial, commencé à développer cahin-caha mon activité, souvent avec de petits contrats pas forcément bien payés (là encore, le manque d'information), jusqu'au jour où je suis tombé sur une agence française qui m'a fait confiance et qui a commencé à me fournir du travail sur une base régulière. D'autres agences sont venues se joindre à ce premier client, que ce soit par le biais d'Internet ou d'une autre manière.
Entre-temps, et grâce à un contrat en intérim de 2005, j'ai fait de l'interprétation (je déteste ce mot et lui préfère "interprétariat", mais bon) sur des chantiers, ce qui m'a permis de nouer des contacts, lesquels m'appellent de temps en temps pour me mettre en relation avec des clients directs. Une collègue que je connais par le biais de la SFT m'a également mis en relation avec un client.
Voilà pour l'instant.


 

Valérie Catanzaro  Identity Verified
France
Local time: 22:30
Member (2008)
English to French
+ ...
Patience et professionalisme Oct 2, 2009

Laurent KRAULAND wrote:

Je vais faire court pour le début, mais mon entrée dans le monde de la traduction a été marqué par... une traduction effectuée pour un "client véreux" (bien connu du BB), à une époque où je ne connaissais ni ProZ.com ni d'autres sites professionnels, et ceci sans aucun recours possible.


Exactement pareil pour ma part !
J'ai eu du mal à me faire payer, ça a pris des mois et la médiation d'un avocat.

L'aspect positif de tout ça c'est que ça m'a décidé à me lancer réellement dans la traduction professionnelle, et pas seulement en rêver. Mauvaise expérience mais expérience quand même.

Par la suite l'existence de ProZ m'a vraiment aidée, car une communauté web est utile sur plusieurs plans. Je me dit que sans ça, ce serait vraiment beaucoup plus difficile de se lancer, comme ça, tout seul.

Cela fait maintenant plus d'un an que j'exerce, je me considère donc encore comme "jeune" dans la profession, mais je suis heureuse d'être à la hauteur des projets divers qu'on me confie, et le volume que je traduis est en constante augmentation mois après mois.

Alors d'accord je ne suis pas encore occupée à 100% mais je suis tout de même satisfaite et optimiste.

Le plus dur est de commencer, et il est très important de savoir se présenter , "se vendre". Il ne faut pas avoir trop de complexes ni se sous-vendre (tarifs trop bas, délais trop courts, etc.). Ca ne fait pas professionnel, ça ne rend pas le travail agréable, et ça attire les mauvais clients.

Enfin, je pense qu'une clientèle, dans n'importe quelle profession, ne se constitue pas en 1 jour... ni en quelques mois ! Patience =)



[Modifié le 2009-10-02 15:56 GMT]


 

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
TOPIC STARTER
merci Oct 2, 2009

merci pour vos réponses!

 

Laure_564
Local time: 22:30
German to French
+ ...
De la patience, de bons contacts et une volonté de fer ! Oct 2, 2009

Bonjour à tous,

comme toi Sofia, j'exerce en libéral depuis cette année.
Mon expérience n'est probablement pas la plus représentative, mais comme tu lances un appel à témoignages, je te livre le mien.
J'ai d'abord exercé comme traductrice et chef de projets dans une agence de traduction pendant un peu plus de deux ans, immédiatement après l'obtention de mon diplôme. Ce poste a été l'occasion d'acquérir de l'expérience et de nouer des contacts. Une grande partie du travail que je reçois aujourd'hui en freelance me vient de mon ancien employeur.
Mes deux années passées en "école de traduction" m'ont également permis de tisser un réseau, qui constitue aujourd'hui une source de contrats loin d'être négligeable. La combinaison de ces deux facteurs fait que depuis mon installation j'ai eu la chance de travailler largement à plein temps en permanence, sauf au mois d'août, qui a été plutôt difficile !

Pour ce qui est des agences, j'ai envoyé des candidatures à nombre d'entre elles, sans recevoir aucun retour. Certaines m'ont contactée directement, après avoir trouvé mes coordonnées sur Internet. Parmi celles pour lesquelles j'ai fait des tests, j'ai souvent dû patienter plusieurs semaines avant de recevoir ma première commande. Par contre, une fois le premier projet livré, je reçois généralement des demandes à intervalles plus réguliers. En bref, j'ai le sentiment qu'il faut savoir être patient et relancer les clients potentiels régulièrement sans pour autant les harceler. Si tu es "réglo", que tu livres dans les délais prévus une traduction de bonne qualité, j'imagine qu'il n'y a pas de raison qu'avec un peu de patience et de motivation tu n'arrives pas à faire ta place.
Je rejoins tout à fait les consœurs et confrères qui t'ont répondu précédemment sur ce point: il faut savoir se vendre, mais en aucun cas se brader. En acceptant des conditions aberrantes, tu ne peux pas créer une relation pérenne avec une agence (qui te remplacera par un autre dès que tu te rebifferas). En m'installant, je suis partie du principe selon lequel, certes je débutais en libéral, mais que ça ne voulait pas dire que je pouvais accepter n'importe quel tarif et n'importe quel délai. J'ai fixé mes conditions et n'en ai pas démordu, et aucune agence sérieuse ne les a remises en question.

Voilà mon humble expérience de "jeune" traductrice freelance.
Je te souhaite beaucoup de courage... et beaucoup de contrats à venir !!


 

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
TOPIC STARTER
merci Oct 2, 2009

Laure Hoffmann wrote:

Bonjour à tous,

comme toi Sofia, j'exerce en libéral depuis cette année.
Mon expérience n'est probablement pas la plus représentative, mais comme tu lances un appel à témoignages, je te livre le mien.
J'ai d'abord exercé comme traductrice et chef de projets dans une agence de traduction pendant un peu plus de deux ans, immédiatement après l'obtention de mon diplôme. Ce poste a été l'occasion d'acquérir de l'expérience et de nouer des contacts. Une grande partie du travail que je reçois aujourd'hui en freelance me vient de mon ancien employeur.
Mes deux années passées en "école de traduction" m'ont également permis de tisser un réseau, qui constitue aujourd'hui une source de contrats loin d'être négligeable. La combinaison de ces deux facteurs fait que depuis mon installation j'ai eu la chance de travailler largement à plein temps en permanence, sauf au mois d'août, qui a été plutôt difficile !

Pour ce qui est des agences, j'ai envoyé des candidatures à nombre d'entre elles, sans recevoir aucun retour. Certaines m'ont contactée directement, après avoir trouvé mes coordonnées sur Internet. Parmi celles pour lesquelles j'ai fait des tests, j'ai souvent dû patienter plusieurs semaines avant de recevoir ma première commande. Par contre, une fois le premier projet livré, je reçois généralement des demandes à intervalles plus réguliers. En bref, j'ai le sentiment qu'il faut savoir être patient et relancer les clients potentiels régulièrement sans pour autant les harceler. Si tu es "réglo", que tu livres dans les délais prévus une traduction de bonne qualité, j'imagine qu'il n'y a pas de raison qu'avec un peu de patience et de motivation tu n'arrives pas à faire ta place.
Je rejoins tout à fait les consœurs et confrères qui t'ont répondu précédemment sur ce point: il faut savoir se vendre, mais en aucun cas se brader. En acceptant des conditions aberrantes, tu ne peux pas créer une relation pérenne avec une agence (qui te remplacera par un autre dès que tu te rebifferas). En m'installant, je suis partie du principe selon lequel, certes je débutais en libéral, mais que ça ne voulait pas dire que je pouvais accepter n'importe quel tarif et n'importe quel délai. J'ai fixé mes conditions et n'en ai pas démordu, et aucune agence sérieuse ne les a remises en question.

Voilà mon humble expérience de "jeune" traductrice freelance.
Je te souhaite beaucoup de courage... et beaucoup de contrats à venir !!

merci Laure pour ton témoignage


 

Hania Pietrzyk
France
Local time: 22:30
Member (2006)
French to Polish
+ ...
Sources de contrats Oct 2, 2009

Laure Hoffmann wrote:

Une grande partie du travail que je reçois aujourd'hui en freelance me vient de mon ancien employeur.
Mes deux années passées en "école de traduction" m'ont également permis de tisser un réseau, qui constitue aujourd'hui une source de contrats loin d'être négligeable. La combinaison de ces deux facteurs fait que depuis mon installation j'ai eu la chance de travailler largement à plein temps en permanence,


J'exerce en libéral depuis environ 4 ans et presque 98% de mes clients sont des agences. Avec la crise, et notamment depuis le mois de mai les temps sont de plus en plus difficiles - malheureusement URSAAF, RSI et d'autres organismes n'en veulent rien savoir....

Je ne viens pas d'une "école de traduction" et j'ai du mal à percer et créer un réseau en dehors de ces agences. Je présume que ce réseau ce sont des (grandes) entreprises? des responsables des services achats ou Export-Vente ? Si tu pouvais Laure nous conseiller quel type de services / fonction faut chercher à contacter ce serait pour nous un grand pas en avanticon_smile.gif.


 

Didier Caizergues
Local time: 22:30
English to French
+ ...
Patience et longueur de temps... Oct 3, 2009

... Vous connaissez la suite !

Les débuts sont souvent difficiles, qu'on soit diplômé ou non, car on manque de repères. A mes débuts, il y a une grosse dizaine d'années, j'ai directement travaillé pour une petite agence qui avait décroché quelques grands comptes et qui avait eu les yeux plus gros que le ventre... Du coup, j'ai tout de suite eu beaucoup de travail, et j'étais payé tous les mois avec un statut avantageux (vacataire salarié).

L'age d'or a duré 10 ans, peu ou prou. Depuis mai dernier, je suis auto-entrepreneur, et je dois m'assumer tout seul (recherche de clients, traductions, évidemment, facturation... relances en tous genres...), et c'est forcément plus dur, mais je me dis que :

1) Je suis un bon traducteur (tous mes clients me le disent, et ils y reviennent, donc...) ;

2) Je veux faire de la traduction à temps plein, donc j'en assume les contraintes ;

3) Je m'adapte facilement : il y a deux ans, j'ai pris un job en complément, pour arrondir les fins de mois, mais le jonglage permanent entre mes deux emplois du temps m'a rapidement ennuyé, aussi ai-je tourné la page.

Je crois qu'il y a autant de cas que d'intervenants ici, et que les expériences des uns ne sont pas forcément transposables à d'autres, mais d'une manière générale, il me semble qu'il faut croire en soi, et se fixer des objectifs raisonnables. A une époque, je traduisais 5000 mots par jour pour des firmes d'informatique, et cela faisait de longues journées... et de grosses rentrées d'argent.

Donc, en résumé, "connaîs-toi toi-même"... Et fais-toi connaître !


 

Geraldine Oudin  Identity Verified
United Kingdom
Japanese to French
+ ...
Mon expérience Oct 4, 2009

Bonjour Sofia!

Pour ma part, j'ai commencé à temps partiel il y a six ans et je travaille à temps complet depuis deux ans. Les premiers mois ont été difficile, car mes clients fidèles ne travaillaient pas suffisamment dans ma paire de langue pour me faire vraiment travailler à temps plein. Il m'a fallu chercher ailleurs...et cela n'a pas été facile, car j'ai dès le début pris le parti de refuser de travailler au rabais, quitte à avoir du mal à boucler les fins de mois.
Heureusement pour moi, j'ai un jour été appelée en urgence par une agence qui cherchait désespérément un traducteur JP/FR disponible sur le champ pour travailler une semaine sur une importante conférence internationale. Je venais tout juste de commencer à travailler avec eux, ils ont été très satisfaits de mon travail...et cela a été le début d'une relation de confiance qui me donne du travail tous les mois et m'a permis d'être plus sereine dans ma recherche d'autres clients et agences.
Je pense que pour renverser la balance, il faut savoir saisir les opportunités qui se présentent et entretenir de bons rapports avec les personnes avec qui nous travaillons.
Courage !

*****
http://geraldineoudin.com


 

sofia guermat
France
Local time: 22:30
English to French
TOPIC STARTER
merci Oct 4, 2009

merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre
Sofia


 
Pages in topic:   [1 2 3] >


To report site rules violations or get help, contact a site moderator:

Moderator(s) of this forum
Andriy Bublikov[Call to this topic]

You can also contact site staff by submitting a support request »

les débuts du freelance: difficiles ......

Advanced search






Wordfast Pro
Translation Memory Software for Any Platform

Exclusive discount for ProZ.com users! Save over 13% when purchasing Wordfast Pro through ProZ.com. Wordfast is the world's #1 provider of platform-independent Translation Memory software. Consistently ranked the most user-friendly and highest value

More info »
BaccS – Business Accounting Software
Modern desktop project management for freelance translators

BaccS makes it easy for translators to manage their projects, schedule tasks, create invoices, and view highly customizable reports. User-friendly, ProZ.com integration, community-driven development – a few reasons BaccS is trusted by translators!

More info »



Forums
  • All of ProZ.com
  • Term search
  • Jobs
  • Forums
  • Multiple search