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Conjoncture et traduction, en France
Thread poster: Paul VALET (X)

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
Apr 7, 2010

Mon fil précédent a été supprimé par un modérateur non francophone, au motif qu’il ne traitait pas explicitement de traduction.

Il fallait être aveugle pour ne pas voir que mon fil supprimé concernait la situation conjoncturelle de la traduction en France, laquelle concerne les traducteurs français.

Pour "mettre les poings sur les i", je rappelle que :
1°- le marché de la traduction en France est constitué essentiellement de traducteurs indépendants, côté offre ;
2°- les professionnels indépendants en général, et les traducteurs indépendants en particulier, ne bénéficient d’aucunes statistiques fréquentes concernant l’emploi ou l'activité dans leur secteur ; par conséquent
3°- tant qu’il en sera ainsi, l’évolution à court terme de l’emploi dans la traduction et du marché de la traduction, en France, ne pourront être appréhendées qu’indirectement et notamment par les statistiques de l’emploi.

Relever une augmentation du chômage en général en France de 13% en un an, comme je l'ai fait dans le fil précédent, peut attirer l’attention sur le fait que le marché de la traduction subit probablement une tendance analogue et susciter un débat argumenté sur le sujet.
Mais si quelqu’un a mieux comme information, je suis preneur, et je pense que tous les traducteurs indépendants seront preneurs. Le modérateur censeur n'en fournit aucune à ce sujet et laisse une trace anonyme et non motivée.


Comme il ne connaît probablement rien au marché français, on l'informera gratuitement que, l’INSEE ayant attribué depuis quelques années un code statistique spécifique aux traducteurs-interprètes, ce qui les a enfin différenciés statistiquement des secrétaires auxquels ils étaient jusque-là rattachés, il devrait être possible au ministère français des finances de produire des statistiques intermédiaires, en cours d’année, à travers les déclarations périodiques de chiffre d’affaire en traduction et en interprétation. Cela devrait permettre de préciser plusieurs fois par an l'évolution du marché de la traduction, en France.

On sait cependant que certains préfèrent l'ignorance et l'obscurité à l'information précise, comme d'autres préfèrent la censure aveugle au débat. Par exemple, lorsque l'INSEE a décidé, après que je lui en aie fait la demande, de nous attribuer un code spécifique, une traductrice de pouvoir a cru bon de me faire remarquer que c'était idiot, au motif que cela nous ferait perdre les subventions pour la formation récupérées sur les secrétaires qui n'utilisaient pas leur quote-part...

Paul Valet

[Modifié le 2010-04-08 22:48 GMT]


 

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
TOPIC STARTER
Une information existe, qui est plus diverse qu'il ne paraît Jun 4, 2010

Paul VALET wrote:
2°- les professionnels indépendants en général, et les traducteurs indépendants en particulier, ne bénéficient d’aucunes statistiques fréquentes concernant l’emploi ou l'activité dans leur secteur ; par conséquent
3°- tant qu’il en sera ainsi, l’évolution à court terme de l’emploi dans la traduction et du marché de la traduction, en France, ne pourront être appréhendées qu’indirectement et notamment par les statistiques de l’emploi.


En fait, si les professionnels de la traduction ne bénéficient pas, par information directe, des statistiques nationales les concernant dont j'ai fait mention dans un fil plus récent (voir forum/french/172118-Trop de créations en France?), ce n'est pas qu'elles n'existent pas.

Sauf erreur, par exemple, par l'intermédiaire de diverses associations de gestion agréées, qui fournissent depuis des années des résultats comparatifs annuels par secteur (mais ILs sont calculés sur la base des seules entreprises contrôlées par ces AGA), que les experts-comptables ont accès à ces statistiques directement, et aux plans régional comme départemental et national.

Il en va de même des analystes financiers dans les banques, qui disposent de ces informations, qu'ils peuvent donc utiliser pour apprécier de l'opportunité d'un prêt ou d'un soutien financier si on le leur demande.

Dans ce contexte, il serait souhaitable que la profession dispose d'un tableau de bord mis à jour en temps opportun, dans lequel elles apparaitraient en clair.

Paul Valet

[Modifié le 2010-06-04 10:26 GMT]


 

Laurent KRAULAND (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
French to German
+ ...
HS: différenciation nécessaire, formations etc. Jun 4, 2010

Paul VALET wrote:
On sait cependant que certains préfèrent l'ignorance et l'obscurité à l'information précise, comme d'autres préfèrent la censure aveugle au débat. Par exemple, lorsque l'INSEE a décidé, après que je lui en aie fait la demande, de nous attribuer un code spécifique, une traductrice de pouvoir a cru bon de me faire remarquer que c'était idiot, au motif que cela nous ferait perdre les subventions pour la formation récupérées sur les secrétaires qui n'utilisaient pas leur quote-part...

Paul Valet


Bonjour,
J'ai peine à croire ce que je lis. Et j'en profite pour relever ce qui, en France, coule aussi la profession aussi sûrement que les prix bas ou la multiplication des PST : à savoir que l'État nous doit quelque chose et qu'il faut en profiter au maximum.

Je suis persuadé que certain(e)s collègues ne suivraient pas une fraction des formations proposées ici et là s'il n'y avait pas de FIF-PL. Ce qui m'amène accessoirement à m'interroger sur la pertinence des formations en question...

Pour revenir au code INSEE, la différenciation entre traducteurs et secrétaires était plus que nécessaire. Ce sont des métiers très différents. Et ce n'est pas parce qu'un(e) secrétaire multilingue s'épuise p. ex. à traduire un contrat ou des procédures d'assurance qualité (pour économiser, n'est-ce pas ?) que les deux métiers doivent être assimilés.

Paul VALET wrote:
On sait, par exemple, par l'intermédiaire de diverses associations de gestion agréées, qui fournissent depuis de nombreuses années des résultats régionaux comparatifs annuels par secteur, que les experts-comptables ont accès à ces statistiques directement, et au plan régional comme au plan national.

Dans ce contexte, il serait souhaitable que la profession dispose d'un tableau de bord mis à jour en temps opportun, dans lequel elles apparaitraient en clair.


Ce genre d'informations deviendra disponible lorsque l'État y verra un intérêt pour ses propres services.

[Edited at 2010-06-04 04:44 GMT]


 

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
TOPIC STARTER
Informations disponibles, moyennant quelques efforts Jun 4, 2010

Paul Valet wrote

Dans ce contexte, il serait souhaitable que la profession dispose d'un tableau de bord mis à jour en temps opportun, dans lequel elles apparaitraient en clair.


Laurent KRAULAND wrote
Ce genre d'informations deviendra disponible lorsque l'État y verra un intérêt pour ses propres services.


En fait elles sont disponibles, il est simplement un peu difficile de les trouver, mais ce ne devrait pas être hors de la portée de syndicats professionnels, ou d'une liste payante de traducteurs professionnels, par exemple.

Mais on pourrait imaginer aller sur le site de l'INSEE, taper "traducteurs" et avoir facilement accès à ces données, ce qui n'est pas encore le cas.


[Modifié le 2010-06-04 07:12 GMT]


 

Catherine GUILLIAUMET  Identity Verified
Local time: 02:39
English to French
+ ...
PST ? Professionnels sans travail ? Jun 4, 2010

Laurent KRAULAND wrote:


Bonjour,
J'ai peine à croire ce que je lis. Et j'en profite pour relever ce qui, en France, coule aussi la profession aussi sûrement que les prix bas ou la multiplication des PST : à savoir que l'État nous doit quelque chose et qu'il faut en profiter au maximum...


Bonjour Larent,
c'est quoi PST ? Professionnels sans travail ?
Merci
Catherine


 

Laurent KRAULAND (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
French to German
+ ...
PST... Jun 4, 2010

Catherine GUILLIAUMET wrote:

Laurent KRAULAND wrote:


Bonjour,
J'ai peine à croire ce que je lis. Et j'en profite pour relever ce qui, en France, coule aussi la profession aussi sûrement que les prix bas ou la multiplication des PST : à savoir que l'État nous doit quelque chose et qu'il faut en profiter au maximum...


Bonjour Larent,
c'est quoi PST ? Professionnels sans travail ?
Merci
Catherine


Aïe, aïe, aïe... PST = prestataires de services de traduction (selon la très sainte et honorable norme française NF 15038), mais qui risquent aussi de se retrouver en tant que professionnels sans travail.


 

Catherine GUILLIAUMET  Identity Verified
Local time: 02:39
English to French
+ ...
Merci! Jun 4, 2010

Laurent KRAULAND wrote:

Catherine GUILLIAUMET wrote:

Laurent KRAULAND wrote:


Bonjour,
J'ai peine à croire ce que je lis. Et j'en profite pour relever ce qui, en France, coule aussi la profession aussi sûrement que les prix bas ou la multiplication des PST : à savoir que l'État nous doit quelque chose et qu'il faut en profiter au maximum...


Bonjour Larent,
c'est quoi PST ? Professionnels sans travail ?
Merci
Catherine


Aïe, aïe, aïe... PST = prestataires de services de traduction (selon la très sainte et honorable norme française NF 15038), mais qui risquent aussi de se retrouver en tant que professionnels sans travail.


Merci Lauurent. Pour la peine, je te mets 2 "u", ça te remboursera de celui que j'ai oublié dans mon message précédenticon_biggrin.gif

On peut en effet s'interroger sur la pertinence des formations, mais aussi, et surtout je pense, sur leur centralisation géographique. Pourquoi faut-il faire au minimum en moyenne 200 km pour assister à une formation ? (donc perdre au moins 1 journée, voire passer ne serait-ce qu'une nuit à l'hôtel pour une formation matinale, 2 nuits si on sort épuisé d'une journée non-stop ou qu'il n'y a pas de train/d'avion ce soir-là, perdre par la même occasion 1 journée de travail, voire 2, organiser toute sa maisonnée et sa relation clientèle en fonction de la formation, et je passe sur les frais exorbitants de toute sorte engendrés par ces quelques heures de formation , etc., etc.). Ce n'est pas normal.

La solution d'avenir, c'est le webinaire. On y perd côté "potache", mais on y gagne sur tous les autres fronts.
Je préfère rencontrer des collègues de manière informelle en évitant de parler "usine" dans un cadre détendu et me former sans avoir à préparer une expédition type remontée de l'Amazonie en pirogue.

Catherine


[Edited at 2010-06-04 10:47 GMT]


 

René VINCHON  Identity Verified
France
Member
German to French
+ ...
Statistiques Jun 7, 2010

Paul, tu dis dans une de tes interventions qu'il existe des statistiques sur les chiffres d'affaires de la profession, mais qu'elles sont difficiles à trouver. Cela semble impliquer que tu les a trouvées, est-ce le cas ? Si oui, pourrais-tu les partager ?

Pour ma part, la dernière statistique comparative par rapport aux autres professions dites libérales dont je dispose date de 2004 et provient de la revue Entreprise. Elle indique que notre profession est bonne dernière en terme de bénéfice dans la catégorie "Services principalement fournis aux entreprises", et dans le peloton de queue toutes catégories confondues (dépassant uniquement quelques professions de la catégorie "Activités culturelles, récréatives et sportives"). Et ce malgré le fait que notre profession présente le taux de marge le plus élevé, toutes catégories confondues.

Cette statistique "remet les pendules à l'heure" et coupe l'herbe sous le pied aux sempiternelles comparaisons avec les avocats, médecins et consorts qui, indubitablement, ne "jouent pas dans la même catégorie".

Son principal inconvénient est de dater, mais je suis prêt à parier que la situation s'est encore détériorée depuis.

Il serait primordial que les syndicats de traducteurs "trouvent" et publient de telles statistiques de façon régulière. Une revue généraliste a pu y arriver, il existe donc certainement des moyens d'y parvenir.

Membre d'une ARAPL, je reçois annuellement une statistique, mais qui concerne uniquement notre profession et uniquement ma région d'appartenance, donc un nombre restreint de professionnels (moins de 50). La conférence des ARAPL publie (publiait ?) également une statistique annuelle, mais du même type. Donc pas de comparaison possible avec les autres professions et un panel restreint (500-1000 professionnels), donc peu ou prou d'utilité pratique.


[Modifié le 2010-06-07 05:35 GMT]


 

NMR (X)
France
Local time: 02:39
French to Dutch
+ ...
Question Jun 7, 2010

TTV wrote:

Cette statistique "remet les pendules à l'heure" et coupe l'herbe sous le pied aux sempiternelles comparaisons avec les avocats, médecins et consorts qui, indubitablement, ne "jouent pas dans la même catégorie".



Est-ce que tout ceci ne vient pas, au moins en partie, du fait que la traduction est un métier qui est souvent exercé à temps partiel (maintenant en auto-entrepreneur) ? Et que, dès que ça fonctionne bien pour un traducteur, avec un peu de sous-traitance, celui-ci fonde une agence et se met en société, ce que les avocats, médecins etc. ne peuvent pas faire ? Est-ce que les échantillons qu'on prend pour de telles études sont comparables ?


 

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
TOPIC STARTER
Il existe des chiffres réels, non extrapolés sur échantillon Jun 7, 2010

NMR wrote:
(...) dès que ça fonctionne bien pour un traducteur, avec un peu de sous-traitance, celui-ci fonde une agence et se met en société, ce que les avocats, médecins etc. ne peuvent pas faire ? Est-ce que les échantillons qu'on prend pour de telles études sont comparables ?


C'est l'INSEE qui immatricule les entreprises par le numéro SIREN et le code sectoriel qu'elle leur attribue. Donc, le fait de passer de traducteur indépendant solitaire en SARL n'empêche pas cette dernière d'être enregistrée dans le code sectoriel des traducteurs.

Comme l'INSEE procède à l'identification par code des entreprises au moment de leur création, elle dispose de chiffres réels à ce sujet, en temps réel. Il ne s'agit donc pas de statistiques calculés sur échantillon, pour ce qui est de la "population" des entreprises, mais bien de chiffres réels.

Paul Valet

[Modifié le 2010-06-07 08:33 GMT]


 

Sophie Dzhygir  Identity Verified
France
Local time: 02:39
Member (2007)
German to French
+ ...
Marge vs CA Jun 7, 2010

TTV wrote:

Pour ma part, la dernière statistique comparative par rapport aux autres professions dites libérales dont je dispose date de 2004 et provient de la revue Entreprise. Elle indique que notre profession est bonne dernière en terme de bénéfice dans la catégorie "Services principalement fournis aux entreprises", et dans le peloton de queue toutes catégories confondues (dépassant uniquement quelques professions de la catégorie "Activités culturelles, récréatives et sportives"). Et ce malgré le fait que notre profession présente le taux de marge le plus élevé, toutes catégories confondues.
Ah, je pense que je connais cette stat, mais la version que j'ai vue publiée sur le Net ne mentionnait pas la marge. Mais ceci n'explique-t-il pas cela ? Quel besoin de faire plus de CA si la marge est déjà très confortable ?


 

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
TOPIC STARTER
Remarque gestionnaire Jun 7, 2010

Sophie Dzhygir wrote:

Quel besoin de faire plus de CA si la marge est déjà très confortable ?


La marge est une différence le chiffre d'affaires et des coûts d'exploitation ; elle s'exprime souvent en pourcentage du CA. Donc faire une "grosse marge" sur un CA nul ou inférieur aux charges, c'est faire en réalité une perte, et la faire sur un petit CA, ce n'est toujours pas formidable.

Paul Valet

[Modifié le 2010-06-07 08:35 GMT]


 

René VINCHON  Identity Verified
France
Member
German to French
+ ...
C'est le bénéfice qui compte ! Jun 7, 2010

Sophie Dzhygir wrote:

TTV wrote:

Pour ma part, la dernière statistique comparative par rapport aux autres professions dites libérales dont je dispose date de 2004 et provient de la revue Entreprise. Elle indique que notre profession est bonne dernière en terme de bénéfice dans la catégorie "Services principalement fournis aux entreprises", et dans le peloton de queue toutes catégories confondues (dépassant uniquement quelques professions de la catégorie "Activités culturelles, récréatives et sportives"). Et ce malgré le fait que notre profession présente le taux de marge le plus élevé, toutes catégories confondues.
Ah, je pense que je connais cette stat, mais la version que j'ai vue publiée sur le Net ne mentionnait pas la marge. Mais ceci n'explique-t-il pas cela ? Quel besoin de faire plus de CA si la marge est déjà très confortable ?


J'ai bien dit que la profession était "dans le peloton de queue" en terme de bénéfice. Ma remarque sur la marge signifie simplement que, notre profession ayant une marge élevée, elle est encore "plus à la traîne" sur le CA (sinon, a CA équivalent, sa marge élevée la ferait remonter en terme de bénéfice). Mais de toute manière, l'important au bout du compte c'est le bénéfice, c'est avec ça que nous vivons +:).

Par ailleurs, le fait que notre profession est celle où la marge est la plus élevée n'est pas très "favorable". Cela signifie en fait que nous "passons très peu de choses" en frais professionnels. La principale raison étant à mon avis, outre l'aspect structurel (moins de frais professionnels "effectifs" que dans d'autres professions), que la faiblesse de notre CA nous contraint à dégager le plus de marge possible, faute de quoi il nous resterait vraiment trop peu pour "vivre". Exemple pratique : là où une autre profession ira chercher son mobilier de bureau chez un spécialiste pour "baisser son bénèf.", le traducteur se contentera de la grande surface du coin ou de matériel d'occasion, voire s'en passera +:)


 

Adrien Esparron
Local time: 02:39
Member (2007)
German to French
+ ...
J'avoue ne rien comprendre à cette discussion ! Jun 7, 2010

On cause de quoi ici ? Pas capté.

On découvre de plus en plus que des tas de traducteurs qui s'expriment ici ne sont que des "saisonniers" (des "occasionnels") et que leur vie n'en dépend pas. Chose déjà exprimée depuis des années, mais peu écoutée.

La réponse est combien de chômeurs et combien de smicards et combien sont inférieurs au seuil de pauvreté ?

En fait ce n'est pas une réponse, c'est une question.


 

Paul VALET (X)  Identity Verified
France
Local time: 02:39
TOPIC STARTER
Bonne explication Jun 8, 2010

TTV wrote:

Par ailleurs, le fait que notre profession est celle où la marge est la plus élevée n'est pas très "favorable". Cela signifie en fait que nous "passons très peu de choses" en frais professionnels.


C'est cela. La faiblesse des engagements financiers nécessaires fait la facilité d'accès à cette profession, ainsi que la facilité d'en sortir, sous ce seul aspect financier.

Si l'on considère les statitisques de faillances ci-dessus, on voit d'ailleurs qu'il y a peu de défaillances, y compris dans une année de dépression économique comme 2009; c'est probablement parce que les échecs et les sorties se font sans difficultés judiciaires vu les engagements financiers limités, notamment par rapport aux tiers.

Paul Valet

[Modifié le 2010-06-09 12:57 GMT]


 
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