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Profession de santé puis traducteur : démarrage?
Thread poster: Giorgina51
Giorgina51
France
Local time: 18:46
English to French
Aug 11

Bonjour à toutes et tous.

J'exerce depuis 9 ans une profession de santé libérale, et j'envisage une reconversion pour le métier de traducteur. Je songe à traduire de l'anglais vers le français mais en lisant le forum et d'autre sites, je comprends que c'est courant et qu'il me faudra me spécialiser afin de sortir du lot.
Je pense donc naturellement au monde médical.

Travaillant à temps plein (disons une cinquantaine d'heures/semaines), j'ai conscience qu'il faudra aménager mon agenda afin d'être disponible. Pour cela, j'ai la possibilité d'engager un collaborateur pour les consultations au cabinet et à l'extérieur (en sachant qu'il me verserait une rétrocession).
Cependant j'ai des difficultés pour le temps que je dois réserver à la traduction. Pouvez-vous me donner votre avis sur mon projet ?

A court terme :
lundi au jeudi : mon activité principale
vendredi - samedi - dimanche : la traduction.

A moyen ou long terme :
Si je parviens à développer ce nouveau métier, je pourrai soit vendre mon cabinet, soit augmenter le nombre de jours/semaine alloués à la traduction tout en maintenant le contrat de collaboration.



Ma question est : Combien de temps minimum par semaine est nécessaire afin de pouvoir proposer aux clients potentiels mes services et être capable de rendre un travail sérieux et bien fait?

Je suppose que cela dépend du document à traduire, dans ce cas, que puis-je accepter et que dois-je refuser la (les) première(s) année(s)?


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VJC
Local time: 18:46
German to French
et quel est l'âge du capitaine ? Aug 11

Bonjour,

La réponse aux deux questions est : Ça dépend.

A part ça, vous vous faites des idées qui ne semblent pas correspondre à la réalité de la profession.
Vous avez des clients ? Traduisez, mais calculez bien avant de vous lancer.

Votre message me laisse entendre que vous êtes médecin. Si oui, il est possible que des traducteurs gagnent aussi bien leur vie que des médecins mais, à mon avis, ce sont des médecins qui gagnent peu et des traducteurs qui gagnent beaucoup. Je peux me tromper.

_____________
Jean-Christophe


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Juan Jacob  Identity Verified
Mexico
Local time: 11:46
French to Spanish
+ ...
Simple question pour commencer : Aug 11

Êtes-vous traducteur/trice ?
Vous comprendrez bien que le : "Hop, je vais être traducteur !" du jour au lendemain ou le "Je suis traducteur, hop, je vais exercer une profession de santé libérale !", ça ne marche pas trop.


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Giorgina51
France
Local time: 18:46
English to French
TOPIC STARTER
... Aug 11

Je suis dans le paramédical, pas médecin.

J'ai lu de nombreux messages ici disant que l'on peut être traducteur sans diplôme particulier.
Bien sûr, si c'est faux, je serai prête à faire une formation à distance.
Je n'ai pas affirmer vouloir/pouvoir être traductrice en l'espace de trois mois c'est pourquoi je souhaite avoir l'avis de personnes expérimentées, voir de personnes ayant eu ce type de parcours.
Comment ont-elles liées deux métiers ? Et si cela a été le cas, comment ont-elles réussi à passer de l'un à l'autre ?

Deuxième chose, à lire les traducteurs, les revenus mensuels nets semblent plus proches de 2000 que de 1000.
Encore une fois, n'hésitez pas à me détromper si besoin.
Je précise que je ne gagne pas beaucoup plus.

L'argent n'est pas ma motivation première. En fait, j'aspire à passer plus de temps chez moi, tout en restant active.
Aimant les langues étrangères, lisant beaucoup et avec ma formation comme bagage, je me suis dis que ce métier pourrait me plaire, et que viser la littérature scientifique (entre autre) pourrait m'aider à réaliser cette aspiration.

Quoi qu'il en soit, je vous remercie pour vos premières réponses.




[Modifié le 2017-08-11 19:15 GMT]

[Modifié le 2017-08-11 19:17 GMT]

[Modifié le 2017-08-11 19:18 GMT]


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Andriy Bublikov  Identity Verified
Ukraine
Local time: 19:46
Member (2009)
French to Russian
+ ...

Moderator of this forum
Merci de ne pas modifier vos messages très souvent Aug 11

Bonjour Giorgina51,

Bienvenue sur les forums de ProZ.com.

Merci de ne pas modifier vos messages très souvent.

Étant donné que vous êtes un nouvel utilisateur je suis obligé d’approuver tous vos messages.

Merci d’avance.

Andriy
ProZ.com moderator


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Philippe Etienne  Identity Verified
Spain
Local time: 18:46
Member
English to French
Un peu que c'est courant! Aug 11

Les reconversions sont toujours possibles, de préférence avec un ou deux ans de réserve de fric le temps que l'affaire se mette à tourner si tu pars la fleur au fusil, sans clientèle et sans formation au métier.
Et si tu es compétente et apprends vite.

En revanche, je doute que mener de front deux activités libérales soit très efficace pour développer une clientèle stable d'acheteurs de traductions. Mais n'ayant pas l'expérience d'une entrée progressive dans le milieu, je peux me tromper.

Sache cependant que le métier est exigeant et l'absence de jours de repos dans la semaine va vite raccourcir tes télomères. Ce n'est pas le genre d'activité que tu abats par morceaux de 10 minutes entre 2 consultes comme une partie de Solitaire.
D'autre part, le métier est bondé en EN>FR. Ne t'attends pas à une ruée de clients sur tes services et à un emploi du temps sur mesure.
Il te faudra bosser pour trouver les clients, même estampillée médical, et tu devras accepter des sacrifices pour les garder, surtout au début.

Et puis il y a la compétence : sais-tu écrire parfaitement en français, sans faute ? As-tu grandi et/ou travaillé quelques années dans un pays anglophone ? Pour traduire une étude clinique, sais-tu où trouver le B.A.ba de la terminologie statistique ? Quel est ton niveau en informatique et bureautique ?
Ce sont ces questions et bien d'autres auxquelles tu dois répondre juste pour avoir le niveau d'un autre traducteur médical lambda, même pas pour sortir du lot!

Quant aux revenus, j'ai lu récemment en moyenne 50k€/an bruts, la moitié net, en France je crois, mais je ne me souviens pas si la source était fiable ou s'il s'agissait d'un de ces sondages à la noix.

Bref, une reconversion doit être mûrement réfléchie, même pour devenir traductrice.
A mon avis c'est plein temps et plein pot pour se faire une clientèle et une réputation ou rien du tout.

Philippe


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Texte Style
Local time: 18:46
French to English
horaires Aug 12

bonjour!

Si vous comprenez bien l'anglais, pourquoi pas? La traduction médicale est bien un domaine où il vaut mieux avoir une formation médicale qu'une formation en traduction, ce n'est pas la peine de faire une formation en traduction en plus.

Moi-même j'ai obtenu mon master en traduction grâce uniquement à mon expérience professionnelle, j'ai pu apprendre sur le tas. Alors ceux qui estiment qu'on a besoin d'apprendre à traduire, non pas forcément.

Là où votre projet est peu réaliste, c'est d'allouer certains jours à la traduction. Les commandes arrivent rarement au bon moment. Les clients sont souvent très pressés, alors si on vous appelle pour une traduction lundi et que vous ne pouvez la commencer que vendredi, et la finir le samedi suivant pour un gros texte, ça ne va pas le faire. Les agences en particulier ont besoin de traducteurs disponibles tout le temps et de savoir rapidement si oui ou non vous pouvez prendre un dossier. Alors que pensez-vous éventuellement de prévoir des plages horaires dans la journée pour au moins faire des devis?


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nordiste  Identity Verified
France
Local time: 18:46
English to French
+ ...
la traduction c'est à plein temps ... avec des temps morts peu prévisibles Aug 12

Je ne reviens pas sur les prérequis : connaissance de la langue source, excellence de la langue cible (syntaxe, orthographe, style) +bonne maitrise de l'informatique (installation et maintenance des logiciels métiers et gestion de formats de fichiers variés).
Quand un client, le plus souvent une agence, veut une traduction, c'est pour tout de suite. A moins de décommander tes rendez-vous chaque fois qu'une demande arrive on voit mal comment tu pourras répondre. Et entre deux dossiers, surtout quand on débute, il y a du temps libre, parfois plusieurs jours. Évidemment on en profite pour chercher de nouveaux clients, se former par la lecture, en fait ce serait sans doute parfait pour gérer une autre activité en parallèle à condition de pouvoir la mener à son propre rythme, donc certainement pas une profession libérale avec des patients sur rendez-vous.
Je suppose qu'il est assez facile de décider de garder tes consultations 3 jours par semaine, il suffit d'avertir les patients de tes horaires, par contre il est impossible de prévoir que les clients de traduction auront besoin de toi pendant les 2 jours restants. Surtout au début quand on est inconnu et qu'on est très interchangeable aux yeux d'une agence.
Je rejoins donc Philippe sur ce point : une conversion se prépare à l'avance, on met de côté de quoi vivre un ou ou deux ans et ensuite il faut passer à plein temps.
Avec le temps partagé que tu envisages tu risques de te décourager assez vite avant d'avoir atteint un niveau suffisant d'activité en traduction.
Dernier point : un traducteur médical traduit rarement des thèses ou des livres sur la médecine de pointe. Son quotidien est plutôt fait de rapports d'expertise pour des assurances, de compte-rendus d'opération, de questionnaires médicaux à utiliser dans des protocoles d'essai, de notices de médicaments et de dossiers pour des laboratoires. La littérature scientifique est de plus en plus écrite directement en anglais même par des francophones, ce qui ouvre des possibilités de révision/rewriting pour nos collègues anglophones mais réduit d'autant les sources de travail pour les traducteurs EN>FR.


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Giorgina51
France
Local time: 18:46
English to French
TOPIC STARTER
Plein temps. Aug 12

Bonjour Philippe, Text Style et nordiste.

Je me doutais que le planning proposé ne conviendrait pas, c'est pourquoi je fais appel à vous pour me guider .


Apprendre sur le tas ne me fait pas peur, j'ai appris seule à créer/gérer un site web, à utiliser divers logiciels informatiques, etc. Bien entendu, j'ai conscience qu'on ne doit jamais rester sur ses acquis, et je continuerai à me former régulièrement (c'est déjà comme cela que je travaille).

Votre dernière remarque, nordiste, est intéressante. Cela me donne une idée de ce qui m'attend au quotidien. Ceci dit, traduire d'autres thèmes que les sciences ne me dérange pas. Je suis ouverte à tout si je juge être capable de rendre un travail de qualité.

De l'avis général, il vaut donc mieux me lancer totalement dans l'aventure. Sachant que j'aurai peu de travail au départ, il me serait possible de prendre un remplaçant/collaborateur, ce qui me m'assurerait de percevoir des revenus mensuels le temps de développer ma clientèle.
Ce projet vous semble-t-il réaliste?


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Sophie Dzhygir  Identity Verified
France
Local time: 18:46
Member (2007)
German to French
+ ...
Organisation du temps Aug 14

Bonjour et bienvenue, Giorgina,

Avant toute chose, je veux te dire que je connais une personne qui a fait ce que tu envisages, à savoir passer d'une profession paramédicale à celle de traducteur. Avec succès. Cependant, je ne sais pas dans les détails comment elle s'y est prise. Ce dont je suis sûre, c'est qu'elle s'était renseignée et était venue participer à des rencontres de la SFT en amont. Je pense qu'il faut bien préparer ton projet à l'avance. Peut-être que la formation de la SFT sur l'installation et l'acquisition de clientèle serait indiquée pour toi, bien avant de te lancer : tu pourrais peut-être la faire financer par le FIF-PL en étant encore PL de santé, car on a droit à certains thèmes en vue d'une reconversion professionnelle (à voir dans les critères pour ta profession).

Ta question sur le remplaçant-collaborateur réaliste ou pas, je ne sais pas si ici nous sommes à même d'en juger, il vaudrait mieux voir avec d'autres PL de santé comment ce système a fonctionné pour eux. Mais ce que je sais, a priori, c'est que tu ne vas toucher qu'une toute petite part sur ce que réalisera le remplaçant-collaborateur ? Donc, ça ne constitue pas un revenu en soi ? C'est plutôt juste un moyen de ne pas perdre ta patientèle au cas où tu déciderais de revenir à ton métier initial ? Donc, il te faut bel et bien une réserve financière autre ? (Questions, questions...)

Pour l'organisation du temps, je suis plus ou moins d'accord avec les collègues : ce n'est pas vrai qu'il faut toujours être disponible tout de suite. Bien sûr, certains projets sont urgents et pas négociables. Mais beaucoup sont négociables. Et ensuite, même si on n'a pas d'autre métier à côté, on n'est de toute façon pas disponible tout le temps tout de suite, parce que la plupart du temps on travaille déjà sur d'autres projets pour d'autres clients ! Ce qui est plutôt bon signe pour les clients, car le traducteur qui est toujours dispo dans la seconde, ça veut dire qu'il n'a pas de travail sur le feu, et donc qu'il n'est pas très recherché par la concurrence. A contrario, n'être jamais dispo éloigne les clients, c'est sûr. Donc, c'est un subtil équilibre à trouver. De toute façon, les clients (les sérieux, j'entends), savent très bien ce qu'ils proposent : quand ils demandent 1000 mots pour le jour même, ils savent que c'est possible à condition d'un coup de bol, mais probablement très difficile à caser. Ils n'en voudront donc nullement aux nombreux traducteurs qui vont décliner. Avec leurs 1000 mots pour dans 3 ou 5 jours par contre, ils savent qu'ils sont plus à l'aise.
Je n'ai pas l'expérience de ce que tu veux faire, mais il me semble qu'il serait plus aisé commercialement de travailler à ton cabinet tous les matins et dans la traduction tous les après-midi : ça te laisserait plus de marge pour accepter des projets dans des délais raisonnables, et ça te laisserait aussi le soir/la nuit pour faire déborder si jamais 1/tu veux vraiment faire plaisir à un client pour le gagner ou 2/tu n'es pas arrivée à boucler dans les temps, ce qui arrive certainement souvent aux débutants. Ceci à condition que ça te semble faisable d'un point de vue intellectuel, organisationnel... Et en tout cas, il serait pas mal de pouvoir relever tes e-mails une ou deux fois dans la matinée. Il n'est pas toujours indispensable de répondre aux clients dans la minute (parfois oui, mais la plupart du temps non), mais relever toutes les deux heures env. permet quand même de montrer plus de réactivité. De plus, si tu es prête à travailler le week-end, c'est aussi un bon moyen d'attraper des clients sur des créneaux que d'autres collègues ne veulent pas occuper (idem pour le mois d'août, et dans une moindre mesure juillet et les vacances scolaires et jours fériés). Après les avoir attrapés, reste à les fidéliser, mais c'est parfois un bon moyen de se faire connaître, de mettre un premier pied chez le client.

Tu as aussi posé une question sur la possibilité de "rendre un travail sérieux et bien fait" : c'est toujours possible et même toujours indispensable. Ça n'a aucun rapport avec le nombre d'heures que tu travailles ni le moment où tu les travailles : ça a un rapport avec la façon dont tu les remplis. Si tu décides de travailler 10h, il ne faut pas accepter plus de 10h de travail. C'est tout.


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Giorgina51
France
Local time: 18:46
English to French
TOPIC STARTER
. Aug 14

Bonjour Sophie.

Merci beaucoup pour ta réponse détaillée et concrète.

Si la personne que tu connais le veut bien, accepterait-elle que je la contacte?

Pour la formation SFT sur l'installation/création d'une clientèle, je vais voir car c'est surement la première chose qui me fait défaut.

En général, la rétrocession titulaire/collaborateur dans mon métier varie entre 30 et 40% . C'est un peu juste, donc oui, une réserve à coté est à prévoir. Et c'est vrai que l'échec n'est pas impossible donc j'avoue préférer continuer à travailler à temps partiel au démarrage.


Ta proposition d'agenda est intéressante, je réalise mieux le temps minimum à consacrer à la traduction. L'exemple des 1000 mots dans les 5 jours maximum est une information utile aussi.
Maintenant, je ne connais pas ma vitesse de traduction, j'ai trouvé des livres pour s'entrainer à la traduction elle-même mais pas sur le calcul du nombre de mot à l'heure, auriez-vous des ressources à me conseiller? (site, manuel,...)


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Nikki Scott-Despaigne  Identity Verified
Local time: 18:46
French to English
Pour éviter d'aller droit dans le mur... Aug 14

D'autres ont bien dit qu'il faut du temps pour s'établir. Demain, vous vissez une nouvelle plaque devant votre porte et vous voilà traductrice. Mais personne ne viendra frapper à votre porte comme ça. A la différence d'une activité paramédicale où, pour certaines activités, vos patients frappent à votre porte car envoyés par un autre professionnel de la santé, pour démarrer comme traductrice, vous devez entreprendre toutes les démarches pour vous faire connaître. Il faut savoir qui seront vos client et où vous allez les trouver. Et ce ne serait q'un début.

Au démarrage, vous pourrez avoir beaucoup de temps mort. Vous pourrez vite regretter les honoraires que vous aurez rétrocédés! Deux possibilités; soit comme suggère Philippe Etienne (le tout pour le tout, avec des réserves pour vivre), soit vous démarrez sous le régime du micro-entrepreneur pour tester l'eau.

Votre diplôme professionnel vous donnera une crédibilité technique. Si vous allez réussir à vendre vos compétences de traductrice, vous allez devoir en faire autant pour vos compétences linguistiques. Il faut pouvoir répondre aux questions pour convaincre. D'où tenez-vous ces capacités linguistiques? L'expérience du terrain? Périodes vécues à l'étranger? Vous avez grandi dans une famille bilingue? Vous allez pouvoir entrer dans le domaine de la traduction avec des compétences multiples et les élargir avec le temps.

Dans un premier temps, vous pourrez contacter des agences qui sont spécialisées dans la traduction médicales/paramédicales. Essayez aussi d'avoir des clients directs à qui vous pourrez facturer un taux bien plus élevé et avoir la possibilité de vous sentir beaucoup plus impliquée dans un travail d'équipe, surtout si vous avez des questions concernant un texte à traduire. Il faut savoir quelles propositions accepter, lesquelles refuser. Vous devez essayer d'avoir une idée du volume que vous serez capable de traduire quotidiennement. Il faut aussi savoir quel taux vous allez facturer afin de gagner correctement votre vie.

Mais si vous vous dîtes du jour au lendemain, je rétrocède mes honoraires d'activité actuelle et hop! me v'là traductrice, du lundi au vendredi, vous risquez d'avoir une bien mauvaise surprise. Cela se prépare. Et j'ai bien compris que telle est votre démarche en vous renseignant ici. mais faites tous les calculs nécessaires et ne supposez absolument pas que vous allez pouvoir travailler toute la journée ni tous les jours, et ce pendant deux ou trois ans, le temps de vous installer. Aussi, notez bien qu'une fois installée, il y a de fortes chances que vous n'arriviez ni au niveau de revenus dont vous bénéficiez actuellement, ni au flux de travail régulier.

Si vous habitez en France, vous pouvez démarrez sans trop de heurts comme micro-entrepreneur et dès que vous voyez que mayonnaise prendre, c'est à ce moment-là que vous pouvez songer à la rétrocession et/ou à vous installez pleinement et changer de statut. Vous pourrez en discuter avec votre comptable.


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Giorgina51
France
Local time: 18:46
English to French
TOPIC STARTER
. Aug 15

J'ai les statistiques de l'UNASA (Union Nationale des Associations Agréées), et il est mentionné pour les traducteurs/interprètes un bénéfice annuel moyen de 27 285 € (en 2015).
Celui des podologues en est proche, donc à moins que les chiffres soit exagérés, ce n'est pas l'argument financier qui me fera abandonner l'idée de changer de voie.


Ensuite, au vu de certaines réactions, il semble mon premier message laisse entendre que je veux passer de mon travail à la traduction du jour au lendemain. Je n'ai pas la prétention d'en être capable. C'est pour cette raison que je suis venue ici en quête de conseils pour démarrer.
Quand je parle de diviser mon agenda entre deux professions, pour la partie traduction, j'inclus évidemment l'installation et la création d'un réseau.

Professionnelle libérale, j'ai connu la difficulté de s'installer et se faire connaitre les premières années. C'est pourquoi le fait de démarrer doucement en gardant mon cabinet à côté me semblait plus prudent.
Reste à savoir comment gérer ces deux activités, première question que j'ai posé en m'inscrivant sur proz.com
J'espère avoir la chance d'être lue par celles et ceux ayant eu cette expérience, et je reste attentive à vos remarques (par message privé ou ici).



Nikki, je vous remercie pour votre aide, par contre j'ai quelques questions :
Il faut savoir quelles propositions accepter, lesquelles refuser. Vous devez essayer d'avoir une idée du volume que vous serez capable de traduire quotidiennement.

Ok, mais où et comment?

vous pouvez démarrez sans trop de heurts comme micro-entrepreneur

En gardant mon cabinet au début? Je ne comprends pas ce que cela signifie niveau organisation. Pouvez-vous m'éclairer s'il vous plait?


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David GAY  Identity Verified
Member (2014)
Dutch to French
+ ...
biais statistique Aug 15

Giorgina51 wrote:

J'ai les statistiques de l'UNASA (Union Nationale des Associations Agréées), et il est mentionné pour les traducteurs/interprètes un bénéfice annuel moyen de 27 285 € (en 2015).
Celui des podologues en est proche, donc à moins que les chiffres soit exagérés, ce n'est pas l'argument fi




Beaucoup de traducteurs sont (encore) autoentrepreneurs et à ce titre ne font pas appel à une association agréé.
Ces traducteurs autoentrepreneurs ne sont donc pas comptabilisés dans ces statistiques.
Sauf erreur, je pense qu'aucun podologue n'exerce sous le statut d'autoentrepreneur.



[Modifié le 2017-08-15 19:19 GMT]

[Modifié le 2017-08-15 19:19 GMT]


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Danièle Horta  Identity Verified
France
Local time: 18:46
English to French
+ ...
Travail de pro Aug 16

Bonjour Giorgina

Voici juste quelques observations qui pourront vous être utile :
- Il faut être compétent, compétitif et réagir rapidement
- Il faut connaître parfaitement les langues cible et source
- Il faut avoir une excellente connaissance des outils informatiques, d'Internet, de Word et il vaut mieux posséder une bête de course et une excellente connexion réseau.
- C'est très utile de maîtriser un outil CAT

Si vous réunissez ces qualités, vous aurez une clientèle fidèle. La moindre erreur vous la ferait perdre.
Il faut que vos clients aient totalement confiance en vous

Bref l'excellence paie


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