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French to Italian: Syndromes and a Century
Source text - French
Le vent n'est pas la première chose que l'on remarque en effleurant le sol de la Thaïlande. Le gris délavé de la lumière, l'assommante humidité de l'air, oui ­ mais pas le vent. Il souffle où il veut dans Syndromes and a Century , chaque plan en extérieur balayé par un tremblement : sur les grands arbres qui encerclent le petit hôpital de campagne, sous la tente bleue du chapiteau où un jeune dentiste se transforme le samedi soir en crooner pop thaï, le long de la rivière au bord de laquelle discute une femme médecin amoureuse, sur les bords du sari safran du moine bouddhiste qui autrefois officiait comme DJ. Ce vent ressemble aux histoires qu'il colporte : il est d'une essence surnaturelle. Il n'est chargé d'aucune actualité, n'appartient à aucun bulletin météorologique. Il est hanté, transporte des restes de mémoire intime et collective. Quand il se met à souffler, on entend une sorte de mélodie lointaine, des sons en suspension, un écho. Apichatpong Weerasethakul vient de faire tomber sa caméra dans une poche du temps.
Fantômes. Lui-même avoue que ce film est une ode à la mémoire, qu'il l'a fait pour voir dans quelles mesures les souvenirs d'une époque que nous n'avons pas connue, celle de nos parents par exemple (les siens étaient médecins dans l'hôpital d'une petite ville du nord-est de la Thaïlande), subsistent, se réincarnent en nous : ce que nous croyons être, nos actes ne sont que les fantômes des agissements de nos aînés. Le bouddhisme sentimental de Weerasethakul veut que tout se répète, mais il ne manque pas de préciser que, dans cette répétition, il y a une perte, une entêtante odeur de cadavre ­ qu'importe si cette odeur a quelque chose de sucré.
Syndromes... ressemble à une drôle de maladie d'amour, mélancolique et cocasse (il est truffé de tentatives d'amuser : un amoureux se cache maladroitement pour suivre la fille aimée, un prof pas possible donne un cours de gym en plein air). Mais c'est quand il est absolument sublime qu'il nous apprend à quel point il peut aussi être abominablement terrorisant. Quelques minutes avant sa toute fin, le film atteint un état de suspension du récit purement glaçant : sa caméra avance avec lenteur, elle rampe, indépendamment de tout récit, portée par un bourdonnement inhabituel, jusqu'à nous amener face à un long tuyau. La bouche du tuyau est noire et ovale, elle ressemble à la mort. Elle avale de la fumée, cette fumée qui a tout l'air d'être ce qui reste une fois nos vies enfuies. Avant d'en arriver là, à ce sommet bleu de la peur (il faut confesser avoir touché les confins de la trouille, un soir, dans une salle du festival de Thessalonique : l'impression que notre cage thoracique s'écartait une fois pour toutes...), Apichatpong Weerasethakul aura joué. A marabout-bout-de-ficelle, comme il aime tant le faire, en filmant des gens raconter leurs histoires.
Celles-ci, une fois nouées les unes avec les autres, finissent par livrer un état des lieux de l'amour, filmé à distance, de très loin, pour en préserver l'étrangeté et par peur de s'y brûler les ailes.
Catapulté. La première partie du film se déroule potentiellement dans les années 50-60. Un hôpital de brousse, une femme médecin y fait passer un entretien à un jeune promu ­ qui la drague avec timidité. Un collègue lui avoue être fou d'elle, elle lui raconte avec un tact stupéfiant comment elle n'arrive pas à oublier un homme qu'elle a aimé avant, un homme qui aimait les orchidées. De son côté, un dentiste tombe amoureux d'un moine bouddhiste. Il lui rappelle son frère mort par sa faute, quand il avait 8 ans. Le temps d'une chanson, caressée du bout des cordes, les mêmes histoires vont revenir à l'image, mais les gens ont changé, ils ne sont plus tout à fait habillés de la même manière, ils sont devant nous avec davantage de présence, et la caméra qui les observe est plus proche d'eux. Ce sont les descendants des premiers ­ le film s'est catapulté jusqu'à aujourd'hui : ses répétitions d'erreurs et de sidération sont la réincarnation de ces amours que l'on croyait perdus et que le vent a tenu à sauver. Syndromes... n'explique rien, il est aussi incompréhensible de prime abord que fondamentalement limpide, effrayant de netteté : Apichatpong Weerasethakul est l'enfant secret de Brian Eno et de David Lynch.
Translation - Italian
Non è il vento la cosa più eclatante, messo piede in Thailandia. Le prime cose che si notano sono il grigio slavato della luce, la fastidiosa umidità dell’aria, ma il vento no. Che soffia a suo piacimento in Syndromes and a Century, e ad ogni ripresa all’aria aperta corrisponde un tremolio: sui grandi alberi che circondano un piccolo ospedale di campagna, sotto la volta blu del tendone, dove un giovane dentista il sabato sera diventa un crooner thai, lungo il bordo della riva con le discussioni d’una dottoressa innamorata, o il sari color zafferano del monaco buddista ex DJ. Questo vento somiglia alle storie che trasporta: la sua essenza appare trascendentale, estranea a qualsiasi realtà concreta e previsione meteorologica. In quanto stregato, trasporta ciò che resta dei ricordi intimi e collettivi. Quando comincia a soffiare si percepiscono melodie perdute, suoni in sospensione, un’ eco. Un penetrare in un’epoca lontana attraverso la cinepresa.
Fantasmi Lui stesso ha rivelato come il film sia un elogio della memoria, realizzato per capire come i ricordi d’un periodo non vissuto in prima persona, per esempio quello dei nostri genitori(i suoi erano medici in un piccolo ospedale di campagna nel nord-est della Thailandia) sopravvivano e rivivano dentro di noi, che nella vita ripercorriamo le scelte di chi ci precedette. Un esempio di buddismo sentimentale, secondo cui tutto si ripete ma perdendo qualcosa, un odore di cadavere ubriacante, che come magra consolazione è un po’ agrodolce.
Un film che somiglia ad una strana sofferenza per amore, malinconica ed ingannevole(Dove abbondano i tentativi di divertire: un innamorato si nasconde goffamente per inseguire la ragazza amata, un improbabile professore insegna ginnastica all’aria aperta). Ma che comincia ad impaurire quando raggiunge il sublime. A pochi istanti dalla fine, crea un senso di sospensione letteralmente raggelante: la telecamera avanza lentamente, striscia al di là di qualsiasi schema, arrivando con un insolito ronzio ad un lungo tubo, la cui estremità nera ed ovale lascia pensare alla morte. Inghiotte fumo, forse ciò che resta delle nostre esistenze passate. Prima d’arrivare là, a questo grado inarrivabile della paura(Bisogna parlare di vera e propria fifa, una sera, durante una proiezione del festival di Tessalonica; quella volta si è temuto di non uscirne più……. Weerashetakul si sarà divertito, come ama molto fare, riprendendo chi racconta le proprie vicende.
Che, una volta legate reciprocamente, finiscono per costruire una mappa dei luoghi dell’amore, ripreso a distanza, da molto lontano, per non sciuparne l’unicità e per paura di non esserne all’altezza.
Catapultati Verosimilmente la prima parte del film si svolge negli anni 50-60. In un ospedale della savana, una dottoressa permette di superare l’esame ad un suo timido spasimante. Un collega le confessa di essere pazzo di lei, ma la donna gli risponde con stupefacente delicatezza di non riuscire a dimenticare un amore del passato, un uomo a cui piacevano le orchidee. Dal canto suo, un dentista s’innamora d’un monaco buddista, che gli ricorda il fratello morto ad otto anni per colpa sua.
Il tempo d’ una canzone, suonata in punta di dita, e le vicende sono sempre le stesse, ma non così i protagonisti, il cui abbigliamento è cambiato,la cui presenza è più incisiva,con una regia maggiormente attenta. Sono i discendenti dei primi, le cui storie vengono rivissute oggi: si ripetono gli errori rivivendo amori passati, che il vento è tenuto a salvare.
Sindromi non dà spiegazioni, è tanto inizialmente incomprensibile come fondamentalmente trasparente, d’una sincerità spaventosa: Apichatpong Weerashetakul è il figlio segreto di Brian Eno e David Lynch.

Spanish to Italian: Intervista con Marco Ballotta
Source text - Spanish
¿Cuál es su secreto para jugar a los 43 años?
Ninguno. Afortunadamente estoy bien físicamente, me entreno bien y lo único malo es que ahora, con tanto partido, es más difícil recuperarse. Un jugador de campo casi se entrena jugando, con los porteros no ocurre igual. Hay que recuperarse y trabajar la técnica. Lo que marca la diferencia es la cabeza, la concentración. Eso sí, termino cada partido un poco dolorido.

¿Siempre quiso ser portero?
No. Empecé a jugar de delantero y me apasionaba. Cuando estaba en la cantera, con 13 años, probé de portero en un entrenamiento porque no había otro y lo hice tan bien que ahí me quedé. ¡Qué pecado!

¿Le ha insultado por la edad algún jugador rival?
Todo lo contrario, siento un gran respeto por parte de la profesión. El cachondeo viene en el vestuario, me llaman cariñosamente 'el abuelo' (risas).

Debutó en el Calcio en 1990 después de 11 temporadas en Regional, Segunda y Tercera.
En realidad, jugué mi primer partido en la Serie A a los 26 años, en el Bolonia, en 1980. No repetí hasta 1990.

¿Le ha costado mucho adaptarse a los nuevos tiempos?
Las reglas del portero tienen poco que ver con las que eran antes. Ahora hay que ser muy bueno con el pie y las nuevas generaciones aprenden a jugar así. Eso es lo que más trabajo me cuesta. Y no sólo eso, sino los cambios del balón. Ahora son muy ligeros y van de un lado para otro. ¡Es una locura!

¿Qué portero admiró más?
Dino Zoff, que llegó a ser mi presidente en el Lazio. No hacía paradas exageradas pero nunca fallaba. Preciso, perfecto, sobrio y seguro.

¿Y su ariete más temido?
El que más me ha hecho dudar es Batistuta, pero el que más me ha impresionado es Van Basten. Tenía mucha clase. Se parece a Van Nistelrooy.

¿Qué le parece Casillas?
Me agrada mucho. Hace poco tiempo escuché que estaba cuestionado y me parecía absurdo. ¿A quién vas a poner mejor que Casillas? Sólo hay tres o cuatro como él.

¿Qué le gusta de él?
Debutó con 17 años en la Champions y no ha dejado de ser titular, eso lo dice todo. Es muy rápido, con reflejos, bueno con el pie Sólo tiene la desventaja de no ser muy alto.

¿Quién le supera?
Prefiero a Buffon, no por ser italiano, sino porque salva los partidos siempre. Es una cosa natural para él. Yo coincidí con Buffon en el Parma. Él tenía 14 años y nadie pensaba que iba a tener ese nivel.

¿Le preocupa Raúl?
Para mí es fortísimo. Juega mucho para sus compañeros y no he visto a nadie moverse como él entre líneas.

¿Y Robinho?
No veo tanto problema en los arietes del Madrid, el problema es que todos atacan.

Ha estado en 10 equipos. ¿Con qué técnico se queda?
Eriksson gestionó bien al Lazio. Con Ancelotti estuve en el Bolonia en 1995. Sólo nos llevábamos tres o cuatro años. Era un fenómeno. Cuando había que trabajar se trabajaba y a la hora de divertirse era el primero en organizar cenas.

¿Nunca ha pensado en abandonar el fútbol?
¡Todos los años desde las últimas 10 temporadas! Sólo quiero firmar año a año. Ni siquiera sé si el que viene seguiré. Hace tres o cuatro lo dejé. Después de dos meses en casa sentía un cosquilleo grande y mi mujer casi fue quien me obligó a volver.

¿Cómo ve la propuesta de fomentar el Tercer Tiempo en el fútbol italiano?
Lo importante es que sea sentido. Si es impuesto no va a ir bien. Tiene que salir de una manera espontánea. Esa mentalidad no es algo que se pueda aprender.


Translation - Italian
Ci svela il suo segreto per giocare a 43 anni?
Non ne ho. Per fortuna sto bene fisicamente, riesco ad allenarmi e l’unico problema è che adesso, giocando così tanto, è più difficile riposarsi. Per chi gioca in campo la partita rischia di essere il vero allenamento. Per un portiere è diverso. Bisogna riposarsi ed affinare la tecnica. Sono lo stato mentale, la concentrazione che fanno la differenza. Alla fine di ogni partita accuso qualche dolore, questo sì.
Ha sempre desiderato diventare portiere?
No. Cominciai come attaccante e mi piaceva molto. Quando militavo nelle giovanili, a tredici anni, parai durante un allenamento perché non c’era nessun altro, e lo feci così bene che ho continuato. Purtroppo!
Nessun giocatore avversario l’ha mai apostrofata come “vecchio”?
E’ esattamente il contrario, percepisco un profondo rispetto da parte dei colleghi.
E’ nello spogliatoio che scherzano, mi chiamano affettuosamente il “Nonno”(ride).
Ha debuttato in A nel ’90, dopo undici anni di B, C e categorie minori.
Il vero debutto, in realtà, fu a sedici anni1 col, Bologna,nel 1980. Ma fino al ’90 rimase un episodio a sé.
E’stato molto difficile per lei adattarsi alle nuove regole?
Quelle sui portieri sono cambiate. Ora bisogna essere bravi di piede ed è così che le nuove generazioni imparano a giocare. E’ questo che mi risulta più difficile, a parte i cambiamenti nei tipi di pallone. Quelli di adesso sono molto leggeri e saltano da un lato all’altro. Follia pura!
Qual è il collega che più ha ammirato?
Dino Zoff, che è arrivato ad essere mio presidente nella Lazio. Non compieva interventi spettacolari, ma non sbagliava mai. Preciso, elegante, misurato e sicuro.
E l’attaccante che temeva maggiormente?
Con Batistuta non stavo mai tranquillo, ma è stato Van Basten è quello che mi ha impressionato di più. Ha classe da vendere. Assomiglia a Van Nistelrooy.
Le piace Casillas?
Lo apprezzo molto. Poco tempo fa sentivo che era in discussione e mi sembrava assurdo. Come trovare di meglio? Ce ne sono solo tre o quattro come lui.
Cosa apprezza in lui?
Ha debuttato in Champions a 17 anni ed è rimasto titolare, ho detto tutto. E’ molto rapido. Ha buoni riflessi ed è bravo di piede. Il suo solo svantaggio è non essere particolarmente alto.
Chi gli è superiore?
Preferisco Buffon, non perché sia italiano ma perché salva sempre il risultato.
E’una questione di indole. Sono stato suo compagno nel Parma. Aveva 14 anni e nessuno pensava che avrebbe raggiunto simili livelli.

La preoccupa Raùl?
Secondo me è fortissimo. Gioca molto per la squadra e non ho mai visto nessuno muoversi così tra le difese.
E Robinho?
Non mi pare che gli attaccanti del Madrid abbiano problemi particolari. Il problema è che si spingono tutti in avanti.
Ha militato in 10 squadre differenti. Qual’ è l’allenatore che più l’ha colpita?
Eriksson ha gestito bene la Lazio. Ancelotti è stato mio tecnico al Bologna nel ’95. C’erano solo tre- quattro anni di differenza. Era un fenomeno. Quando c’era da lavorare lavorava, e ad ora di divertirsi era il primo ad organizzare cene.
Ha mai pensato di abbandonare il calcio?
Negli ultimi dieci campionati, sempre. Firmo solo contratti annuali.
Non so se sarò in campo nella stagione successiva. Tre o quattro anni fa avevo smesso, ma dopo due mesi in casa volevo solo tornare a giocare. Mia moglie mi ha quasi obbligato a ricominciare.
Come vede la proposta di introdurre il Terzo Tempo nel calcio italiano?
L’importante è che sia sentito. Se deve essere un’imposizione non funziona,
E’qualcosa che deve venire spontaneo. Non è una cultura che si può apprendere.

1 So che in realtà c’è scritto “26 anni”, ma ragionando si capisce che, se si parla del 1980, lui non poteva che averne 16.



















Portuguese to Italian: Papa termina a visita a Polonia com oraçao em Auschwitz
Source text - Portuguese
O semblante carregado, o olhar

triste, a cabeça baixa. Foi assim que

Bento XVI entrou ontem no antigo

campo de concentração de

Auschwitz. A visita ao lugar onde

morreram mais de um milhão de

pessoas, na sua grande maioria

judeus, é considerada um importante

momento histórico. O Papa, que

como qualquer jovem alemão seu

contemporâneo chegou a pertencer

à Juventude Hitleriana (mas depois

desertou), mostrou a sua emoção

em Auschwitz e deixou o

compromisso de lutar sempre e com

todas as forças contra a barbárie

humana.

Seguido por um grupo de cardeais e

bispos, Bento XVI, vestindo uma

sotaina branca, avançou pelo campo

de concentração a pé até ao Muro

das Execuções, onde se deteve só, a

rezar. O Sumo Pontífice recitou uma

pequena oração em alemão, plena

de simbolismo e força: "Senhor, Tu

és o Deus da paz/ Tu és a paz/ um

coração que procura a querela não

Te compreende,/ um espírito repleto

de violência não poderá apreender-

Te. /Faz com que todos os que vivem

em harmonia se mantenham em paz

e que todos os que estão em litígio

se reconciliem./É isto que Te pedimos

através de Cristo, nosso Senhor."

O grande rabino da Polónia, Michael

Schudrich, considerou a visita do

Papa Bento XVI ao antigo campo de

concentração de Auschwitz- -

Birkenau como sendo "um grande

momento no processo de

reconciliação" entre cristãos e

judeus. "Vamos rezar para que este

Papa siga o mesmo caminho que

João Paulo II, na luta contra o anti-

semitismo", disse Michael Schudrich à

France Press.

Translation - Italian
L’Aspetto carico di pensieri, lo

sguardo triste e il capo chino. Con

questo atteggiamento, ieri,

Benedetto XVI è entrato nell'antico

campo di concentramento di

Auschwitz.

La visita nel luogo dove morirono più

d'un milione di persone, di cui la

maggior parte ebrei, è considerata

un momento rilevante dal punto di

vista storico. Il Papa, che come

qualsiasi giovane tedesco suo

contemporaneo fece parte della

Gioventù Hitleriana(ma poi se ne

allontanò), si è mostrato commosso

ad Auschwitz e si è impegnato a

lottare sempre, e con tutte le forze,

contro la barbarie umana.

Con al seguito un gruppo di cardinali

e vescovi, vestito di una tunica

bianca, si è diretto camminando al

Campo delle Esecuzioni, dove è

rimasto solo a pregare. Il Sommo

Pontefice ha recitato una piccola

preghiera in tedesco, ricca di

significato e forza: "Signore, tu sei il

Dio della pace/Tu sei la pace/un

cuore che cerca la battaglia non ti

capisce/uno spirito prigioniero della

violenza non potrà farti suo.

Fai sì che tutti quelli che vivono in

armonia mantengano la pace nel

cuore, e tutti quelli che hanno litigato

si riconcilino. E' questo che ti

chiediamo attraverso Cristo, Nostro

Signore".

Il rabbino capo della Polonia Michael

Schudrich ha considerato la visita di

Papa Benedetto XVI nell'antico

campo di concentramento di

Auschwitz-Birkenau come "un

importante momento nel processo di

riconciliazione" tra cristiani ed ebrei.

Preghiamo affinché questo papa

intraprenda lo stesso percorso di

Giovanni Paolo II, nella lotta contro

l'antisemitismo" ha dichiarato

Michael Schudrich a France Press.




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Experience Years of translation experience: 14. Registered at ProZ.com: Feb 2005.
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Bio
About me

AREAS OF EXPERTISE

-Literature(Prose and poetry)
-Cinema(Film reviews and cinema essais)
-Sport(Football)

EDUCATION

2004
-Degree in Foreign Languages and Literatures.
-French Language and Literature(Four years).
-Russian Language and Literature(Three years).

1993
-Degree in Spanish

Language Academia"Mester", Salamanca(Spain).

JOB

2013

SPANISH-ITALIAN TRANSLATION FOR MR. JAVIER

RAMIREZ VIERA

To translate from Spanish to Italian the novel

"Santas y putas".


2012

PROOFREADING FOR "TRANSLATED.NET"

Portuguese invitation to tender proofreading.



PORTUGUESE-ITALIAN TRANSLATION FOR

"TRANSITALIA"

To translate from Portuguese to Italian a barcode

scanner memorial.


SPANISH-ITALIAN INTERPRETING FOR MR. DI PIAZZA


Interpreter for partnership negotiations between

Italian and Spanish practitioners.


2011

PORTUGUESE-ITALIAN TRANSLATION FOR

MRS.GIULIA

NOVEMBER

To translate from Portuguese-Italian

"The wind of globalization".


APRIL-SEPTEMBER

To translate from Portuguese-Italian

“Productive chain of milk in Brasil” and

“Competitive analysis of productive chain of

milk in Brasil”.


PORTUGUESE-ITALIAN TRANSLATION FOR

"ENTRETECLAS"(PT)

To translate from Portuguese to Italian a divorce

decree.


2010

FRENCH-ITALIAN TRANSLATION FOR MRS.MARIANNA

NUSCO

To translate from French to Italian

some certificate for university use.


FRENCH-PORTUGUESE TRANSLATOR FOR "BUUDU".

To translate from French to Portuguese a

presentation letter of an association.


2009

PORTUGUESE- ITALIAN TRANSLATOR FOR

"SYNTAXIS"

To translate from Portuguese to Italian

a letter of introduction of a manifacturer of religious

items.

PORTUGUESE-ITALIAN FOR "TINATRADUZIONI"

To translate from Portuguese(Brazilian) to Italian

some birth and death certificates.


2008

PORTUGUESE-ITALIAN TRANSLATOR FOR

MRS.AGNESE NOCATOLO.

To translate froM Portuguese(Brazilian) to Italian a

legal mortgage in respect of an immobile property.

SPANISH-ITALIAN TRANSLATOR FOR MRS.CATERINA SPALLINO.

To translate to Italian "Al paso de Che", collection of

poems.


2006

FRENCH-ITALIAN TRANSLATOR FOR IPD ITALIA TRADUZIONI

To translate to Italian the internal regulation of "Oasi

di buona speranza".
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