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English to French: Argentina, the boom before the Bust General field: Bus/Financial Detailed field: Economics
Source text - English Many of the news reports on Argentinean President Cristina Kirchner's landslide reelection victory this past weekend contained a healthy dose of skepticism on the sustainability of her populist economic model. The skepticism is well-founded. We've all seen this movie before, and know exactly how it ends.
Heavy state intervention in the economy, massive subsidies, and the redistribution of income -- the hallmarks of economic populism -- have a way of playing themselves out, proving time and time again that lasting prosperity can never be built on acquiring unlimited debt or just printing more money.
As UCLA economist Sebastian Edwards, a Chilean, writes in his brilliant takedown of Latin American populism, Left Behind: Latin America and the False Promise of Populism, all populist experiments begin with great euphoria and surges in economic growth, but invariably lead to rapid inflation, higher unemployment, and lower wages -- and soon thereafter, stagnation and crisis.
There is no question that right now times are good in Argentina. Since the country hit rock bottom in 2002, when it defaulted on $100 billion in debt, the largest sovereign debt default in history, the country has undergone a seemingly remarkable turnaround under the stewardship of the late Nestor Kirchner and now his widow, Cristina. The economy is expected to grow by 8 percent this year and unemployment is at a 20-year low.
But the problem is that Argentina's economic success has been built not on strong fundamentals, but on a tenuous foundation of heavy government spending, high commodity prices, and strong demand from China and Brazil for soy and other agricultural products. And what goes up in economics can always come down.
Other troubling signs are double-digit inflation, which private economists put at 25 to 30 percent; capital flight ($9.8 billion was pulled out of the economy in the first half of this year, compared with $11.4 billion in all of 2010); and plummeting foreign investment (down 30 percent in the first half of 2011).
The other elephant in the living room is the fact that Argentina has been shut out of credit markets since it left bondholders holding the bag in billions of dollars of unpaid debt from its 2002 default. Not only has there been no reconciliation, but the Kirchner government has gone out of its way to reject lawsuits and other claims from creditors. As a result, the Obama administration and multilateral lenders have refused further loans until Argentina begins to repay what it owes investors and settle with holders of defaulted debt, as well as adhere to its obligations with institutions such as the International Monetary Fund.
Yet despite warnings by economists that the government's profligate spending, coupled with a global economic slump, could spell disaster, the Kirchner administration soldiers on. Indeed, why wouldn't it see her overwhelming reelection victory as anything but a mandate to continue its unorthodox ways? "After a lifetime of pushing those ideas," she said after her victory, "We now see that they were not a mistake and that we are on the right path."
On the other side, former President Eduardo Duhalde, who unsuccessfully challenged Kirchner, said, "We're happily dancing on the Titanic."
Given the prevailing capital flight and declining investment in Argentina, the smart money is obviously on Duhalde. Fortunately, those players are in a position to avoid the risk; what's unfortunate are the millions of poor and middle-class Argentineans who will once again pay the price for Argentina's populist folly when the inevitable day of reckoning returns.
Translation - French Parmi les rapports journalistiques concernant la victoire de la Présidente de l’Argentine, Cristina KIRCHNER. L’écrasante réélection obtenue au dernier weekend contient une dose de scepticisme quant à la durabilité de l’actuel modèle économique de type populiste. Ce scepticisme n’est pas anodin. Tout le monde a vu ce film déjà ; on connaît bien la fin.
Une forte intervention de l’État dans l’économie, des subventions généreuses et la redistribution de la richesse sont les principales caractéristiques du populisme économique. Elles détiennent un rôle en elles-mêmes et ont déjà prouvé plusieurs fois que la prospérité durable ne se construit ni sur la base de l’endettement illimité ni en imprimant de la monnaie additionnelle.
En tant qu’économiste de l’UCLA, le Chilien Sebastián EDWARDS écrit, au sein de son brillant démontage du populisme latino-américain Left Behind : Latin America and the False Promise of Populism, toutes les expériences populistes commencent avec une grande euphorie, laquelle est due à la croissance économique. Toutefois, l’inflation accélère son rythme rapidement, le chômage s’accroît et les salaires se dégradent. La stagnation et la crise sont des conséquences immédiates.
Il est bien évident que l’Argentine se trouve en pleine belle époque à présent. Le pays a touché le fond en 2002, déclarant le default de sa dette souveraine, à hauteur de 100 milliards de USD, soit le default le plus grand de l’histoire. Ensuite, le pays a expérimenté un changement remarquable, apparemment mené par le défunt Nestor KIRCHNER et, à présent, sa veuve, Cristina. Les prévisions de cette année pour l’économie, tablent sur une croissance de 8 %, en même temps que le taux de chômage se trouve au minimum des vingt dernières années.
Or, il y a un souci au sein du succès de l’économie argentine : il n’est pas basé sur des fondements solides, mais plutôt sur une base fragile comme celle des dépenses publiques, le cours favorable des matières premières et la forte demande de la Chine et du Brésil de soja et d’autres produits agricoles. Ce cadre est circonstanciel et bien peut se renverser.
On relève d’autres indicateurs qui préoccupent. Le premier c’est l’inflation à deux digits, estimée à 25-30 pour cent par les économistes employés au secteur privé. Le deuxième paramètre c’est la sortie de capitaux (9.8 millions USD se sont évaporés du système financier au cours du premier semestre de l’année, contre 11.4 millions USD au cours des deux semestres de l’année 2010). Ensuite, il faut citer la contraction de l’investissement étranger à hauteur de 30 % pendant le premier semestre de 2011.
Un fait évident que l’on ne veut pas voir c’est que l’Argentine a été exclue des marchés de crédit à la suite du default déclaré en 2002 et de la conséquente interruption des paiements des services de la dette. Non seulement les titres de créance négociable n’ont pas été renouvelés pour l’Argentine après cet épisode, mais aussi le gouvernement de KIRCHNER a abandonné son style caractéristique et a méprisé les plaintes et les réclamations des créanciers. Conséquemment, l’administration OBAMA et les organismes multilatéraux de crédit ont refusé d’accorder du nouveau financement jusqu’à ce que l’Argentine commence à honorer ses obligations auprès d’institutions telles que le FMI.
Malgré les avertissements des économistes selon lesquelles les dépenses publiques superflues et la crise économique globale pourraient mener l’Argentine vers une hécatombe, les soldats de KIRCHNER sont loyaux. En fait, pourquoi ne voient t-ils pas leur écrasante victoire comme quelque chose de plus qu’un mandat pour continuer leurs politiques peu orthodoxes ? « Après avoir soutenu ces idées pendant toute une vie » elle a déclaré lors de sa victoire : « On voit maintenant que ces politiques n’étaient pas erronées et nous sommes sur la bonne route ».
D’autre part, l’ex président Eduardo DUHALDE, qui a participé –sans succès- aux élections présidentielles, a déclaré : « Nous dansons joyeusement dans le Titanic. »
Compte tenu de la sortie de capitaux et du déclin des investissements et de leurs effets sur l’économie argentine, l’argent est intelligent (selon DUHALDE, évidemment). Heureusement, les joueurs sont en position telle qu’ils peuvent éviter les risques. Ce qui est regrettable c’est le fait que ce soient les millions d’argentins pauvres et de classe moyenne lesquels subiront –une autre fois- les conséquences de la folie populiste du gouvernement argentin le jour où il faudra régler la facture.
Spanish to French: Palacio de Invierno, St. Petersburgo / Palais d'Hiver, St. Pétersbourg General field: Other Detailed field: Architecture
Source text - Spanish El Palacio de Invierno (Зимний дворец) St. Petersburg, Rusia, ha sido desde 1732 -hasta 1917- la residencia oficial de los zares rusos. Se encuentra entre el muelle de Palacio y la Plaza del Palacio y al lado de la sede original del Palacio de Invierno de Pedro el Grande. El cuarto y actual Palacio de Invierno fue construido y reformado casi continuamente entre finales de los años 1730 y 1837. En el último año, el palacio ha sido duramente golpeada incendio y fue reconstruido inmediatamente. Tomando el palacio en 1971 se convirtió en un símbolo del icono de la Revolución Rusa.
Arquitectura
La arquitectura exterior del Palacio de Invierno es esencialmente barroca: tiene adornos en forma de estatuas y estucos anteriores fachadas y ventanas. De hecho, la fachada principal, frente a la Plaza del Palacio y la Neva estaban siempre visible y accesible al público. Sólo las fachadas laterales se ocultan detrás de las paredes de granito que ocultan la existencia de un jardín que se creó durante el mandato de Nicolás II. El edificio fue diseñado como un palacio de la ciudad.
El mismo estilo arquitectónico está en todas partes en el interior del palacio. El primer piso es un piso noble se observó que, debido a sus ventanas más grandes que las de los pisos superiores e inferiores. Cada ventana está separada de su vecina por una pilastra. Las elevaciones monotonía repetitiva ya no es sólo interrumpida por las bahías simétricamente colocados, y muchos de ellos tienen su propio portal. Las reformas han afectado sólo el color externo: A lo largo de su historia, el palacio fue pintado en tonos diferentes. Debido a las obras de restauración después de la Segunda Guerra Mundial, fue pintado de verde y ornamentos fueron pintados de blanco. Entre 1837 y 1946, el palacio fue pintado de color rojo oscuro.
Interior
La planta baja estaba ocupada principalmente por oficinas tanto nacionales como gobierno. Además, los apartamentos de la segunda planta se les dio a los cortesanos y los funcionarios de altos rangos. Las residencias principales y las cámaras de la familia imperial se encuentran en el primer piso, la planta noble. Los cuartos del estado, usado por el tribunal, se organizan en dos enfiladas pasos de Jordán. La exclusiva suite barroca de la zarina Isabel se extiende hacia el oeste frente a Neva. Fue restaurado completamente entre 1790 y 1793 por Giacomo Quarenghi. El arquitecto ha transformado el hilo original que tenía cinco habitaciones de Estado en una serie de tres amplias habitaciones decoradas con columnas de mármol de imitación, bajorrelieves y estatuas.
Una segunda serie de cuartos del estado, ubicado al sur de la Gran Iglesia fue fundada por Catalina II. Entre 1787 y 1795, ha añadido Quarenghi-ala es este conjunto que incluía el gran salón del trono, conocido como Salón de San Jorge, que unía el Palacio de Invierno y el palacio de Catalina al menos formalmente, la Hermitage siguiente. Esta suite ha sido reformada durante la década de 1820, en el momento de la creación de la Galería Militar.
Hasta la fecha, el palacio alberga 3,5 millones por año, y forma parte de los museos más famosos del mundo.
Translation - French Le Palais d’Hiver (Зимний дворец) de Saint-Pétersbourg, Russie, a constitué depuis 1732 -jusqu’en 1917- la résidence officielle des tsars de la Russie. Il est implanté entre le Quai du Palais et la Place du Palais et à côté du siège original du Palais d’Hiver de Pierre le Grand. Le quatrième et actuel Palais d’Hiver a été construit et reformé presque sans interruption entre la fin des années 1730 et 1837. À cette dernière année, le palais a subi de plein fouet un incendie et a été immédiatement reconstruit. La prise du palais en 1971 est devenue une icône symbolique de la Révolution Russe.
Architecture
L’architecture extérieure du Palais d’Hiver est essentiellement baroque : elle compte des ornements en forme de statues et des œuvres en stuc dessus les façades et les fenêtres. En fait, les façades principales, faisant face à la Place du Palais et au Néva, ont toujours été visibles et accessibles au public. Seules les façades latérales se cachent derrière des murs de granite qui dissimulent l’existence d’un jardin qui a été crée pendant le mandat de Nicolas II. Le bâtiment a été conçu en tant que palais urbain.
Le même style architectonique est présent partout à l’intérieur du palais. Le premier étage constitue un piano nobile qui se fait remarque en raison de ses fenêtres plus grandes que celles des étages supérieurs et inférieurs. Chaque fenêtre est séparée de ses adjacentes par un pilastre. La monotonie répétitive des élévations plus longues n’est interrompue que par des travées placées symétriquement ; plusieurs d’entre elles comptent leur propre portique. Les réformes extérieures ont concerné seulement la couleur : Au long de son histoire, le palais a été peint en tonalités différentes. En raison des travaux de restauration après la Deuxième Guerre Mondiale, il a été peint en vert et ses ornements ont été peints en blanc. Entre 1837 et 1946, le palais a été peint en rouge foncé.
Intérieur
Le rez-de-chaussée était occupé essentiellement par des bureaux –aussi bien domestiques et du gouvernement-. Par ailleurs, les appartements du deuxième étage ont été accordés aux courtisans et aux fonctionnaires des rangs élevés. Les habitations principales et les chambres de la famille impériale se trouvent au premier étage, le piano nobile. Les chambres d’État, utilisées par le tribunal, sont organisées en deux enfilades à partir des escaliers du Jourdain. L’unique suite baroque de la tsarine Isabelle s’étend vers l’ouest, face au Néva. Elle a été complètement réformée entre 1790 et 1793 par Giacomo Quarenghi. L’architecte a transformé l’enfilade originale qui comptait cinq chambres d’État en une suite de trois grandes salles décorées avec des colonnes en faux-marbre, des bas-reliefs et des statues.
Un deuxième ensemble de chambres d’État, situé au sud de la Grand-Église, a été créé par Cathérine II. Entre 1787 et 1795, Quarenghi a rajouté l’aile-est à cet ensemble qui comprenait le grand salon du trône, connu comme St. George’s Hall, lequel reliait le Palais d’Hiver et le palais –moins formel- de Cathérine, l’Ermitage, à côté. Cette suite a été réformée pendant la décennie de 1820, à l’occasion de la création de la Galerie Militaire.
À ce jour, le palais accueille 3,5 millions d’habitants par an et fait partie du groupe des musées les plus célèbres au monde.
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