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French to Spanish: Extracto de Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte de Thierry Jonquet. Paris: Seuil, 2006. General field: Art/Literary Detailed field: Poetry & Literature
Source text - French Le grand jour était enfin arrivé. À huit heures pile, en ce matin du premier vendredi de septembre Anna attendait dans la cour, face à une nuée de gamins qui peinaient à se mettre en rang malgré les gueulantes et les coups de sifflet du principal Seignol et de son adjoint Ravenel.
Lambert, le CPE, arpentait le bitume, agitant ses grandes mains pour dessiner de mystérieux cercles dans le vide, tel un général sur le champ de bataille. Peu à peu, la piétaille des « apprenants » se mit en place. Une armée d’ados vêtus flambant neuf qui rejoignaient les travées qui leur étaient assignées, bataillon après bataillon. Pas un bouton de guêtre ne manquait à l’appel.
En l’occurrence des lacets de Nike ou d’Adidas. Survêts immaculés à l’avenant. Rien que du neuf, du rutilant. En d’autres temps, on eût dit qu’ils s’étaient habillés en dimanche pour l’occasion... Le signe qu’ils y croyaient un peu, qu’ils tenaient à faire bonne figure.
Brusquement, sous la houlette de Seignol, les troupes s’ébranlèrent. Direction les classes. Bâtiment A, salle F, pour la troisième B d’Anna. Elle trottina derrière la trentaine d’ados qui galopaient à travers les couloirs de « nique ta race », « bouffon » et autres « ta mère la pute ».
La clé dans la main, elle dut se maîtriser pour ne pas trop trembler au moment de l’introduire dans la serrure. Ce fut la ruée, dans un vacarme strident de chaises traînées sur le lino. Anna monta sur l’estrade et prit place derrière le bureau. Devant elle, des visages tantôt graves, tantôt hilares, d’une seconde à l’autre. Le round d’observation. Le rapport de force qui s’instaurait. Le calme qui, peu à peu, se faisait dans la salle.
Anna prit une profonde inspiration avant de se livrer à l’exercice de l’appel. L’occasion de dévisager ses ouailles, les unes après les autres. Plutôt bronzées, les ouailles. Une moitié d’Africains, une autre de Maghébins, au premier coup d’œil. Des Moussa, des Mamadou, des Mohamed, évidemment, des Rachid, des Saïd et des Hamid, des Farida, des Sékou, des Fatoumata, des Salima et des Lakdar. Un Steeve, un Kevin, un Jason, une Samantha...
- Lakdar Abdane...
Anna reconnut soudain celui qui levait la main à l’appel de son nom.
La gauche et non pas la droite. Il s’agissait du garçon qu’elle avait croisé dans le souk en compagnie de la petite bande de salafistes. Elle ne put retenir un tressaillement tandis qu’il soutenait son regard, le sourire aux lèvres.
Elle distribua quelques formulaires administratifs que les « apprenants » se devaient de remplir. Nom, adresse, profession des parents et autres fariboles.
Absurde. Comme si l’administration du collège n’était déjà pas suffisamment renseignée à ce sujet depuis leur entrée en sixième, voire depuis la maternelle.
En circulant dans les rangs, elle observa les uns et les autres, chacun s’appliquant à parsemer de ratures et de pâtés les fiches qui lui avaient été confiées. Dans la plupart des cas, les stylos commençaient à fuir et une bonne dose de Corrector ne parvenait pas à endiguer le désastre. Provocation ou maladresse ? Un peu des deux. Impossible à déterminer. Quoique...
Un certain Moussa, grand de près d’un mètre quatre-vingts, se proposa d’autorité pour récolter la moisson sans que personne ne l’ait sollicité. Il prit tout son temps. En vrai mâle dominant, les fesses ceintes d’un baggy qui lui pendait jusqu’à mi- cuisses, le torse enveloppé d’un tee-shirt XXL, il se tortilla de place en place avant de se diriger vers le bureau d’un pas traînant, raclant le sol de la semelle de ses baskets et laissant ainsi au passage admirer son anatomie charnue, ce qui semblait le combler d’aise.
Translation - Spanish Por fin había llegado el gran día. A las ocho en punto, esa mañana del primer viernes de septiembre, Anna esperaba en el patio, frente a una legión de chavales que no conseguían ponerse en fila a pesar de los alaridos y los toques de silbato del director Seignol y de su adjunto Ravenel.
Lambert, el jefe de estudios, recorría el patio dando zancadas mientras agitaba sus grandes manos dibujando unos misteriosos círculos en el aire, como un general en el campo de batalla. Poco a poco, la tropa de “alumnos” se fue poniendo en posición. Un ejército formado por adolescentes que, estrenando ropa nueva, se unían a las filas que se les asignaba, batallón tras batallón. Un regimiento debidamente equipado para marchar al frente.
Zapatillas deportivas de Nike o Adidas y chándales inmaculados a juego… Todo nuevo y reluciente. En otra época, cualquiera hubiese pensado que se habían vestido de domingo para la ocasión… como si todavía tuvieran esperanzas, como si quisieran causar una buena impresión.
De repente, bajo el liderazgo de Seignol, las tropas se pusieron en marcha… Camino de las aulas… Edificio A, sala F, para los de tercero B de Anna… Ella siguió al trote a la treintena de adolescentes que galopaban por los pasillos a ritmo de “que te jodan”, “pringao” o “tu puta madre”.
Con la llave en la mano, Anna tuvo que controlarse para no temblar demasiado al introducirla en la cerradura. Y entonces hubo una desbandada, acompañada del ruido estridente de sillas arrastradas sobre le linóleo. Anna subió al estrado y se sentó detrás del escritorio. Frente a ella, los rostros que alternaban seriedad y jovialidad a cada momento. La ronda de reconocimiento… Se instauraba el equilibrio de poder. Y la calma, poco a poco, se apoderaba del aula.
Anna tomó aire profundamente antes de entregarse al ejercicio de pasar lista. La oportunidad de mirar detenidamente a sus pupilos, uno tras otro. Tirando a morenitos, sus pupilos… A primera vista, mitad africanos, mitad magrebíes. Moussas, Mamadous, Mohameds, por supuesto, Rachids, Saïds y Hamids, Faridas, Sékous, Fatoumatas, Salimas y Lakdars. Un Steeve, un Kevin, un Jason, una Samantha...
- Lakdar Abdane...
De pronto, Anna reconoció al chico que al oír su nombre levantó la mano… la izquierda, no la derecha. Era el muchacho que había conocido en el zoco acompañado de la pandilla de salafistas. No pudo evitar estremecerse cuando él sostuvo su mirada con una sonrisa en los labios.
Repartió unos formularios administrativos que los “alumnos” debían rellenar… nombre, dirección, ocupación de los padres y otras tonterías. Absurdo. Como si la administración del colegio no se hubiese informado al respecto desde que empezaron la ESO, o incluso desde el jardín de infancia.
Al caminar entre las filas de mesas, aprovechó para observar a unos y otros, mientras se esforzaban, cada uno a lo suyo, en salpicar las fichas que les había entregado con tachones y borrones. En la mayoría de los casos, los bolígrafos empezaban a gotear y ni siquiera una buena dosis de Corrector conseguía frenar el desastre. ¿Provocación o torpeza? Un poco de ambas. Imposible de precisar. Aunque…
Un tal Moussa, de casi metro ochenta, decidió empezar la recolección sin que nadie se lo hubiera pedido. Se tomó su tiempo. Como un verdadero macho dominante, con sus glúteos ceñidos por unos pantalones caídos que le colgaban hasta media nalga y el torso envuelto en una camiseta XXL, se contoneó de sitio en sitio antes de dirigirse hacia el escritorio arrastrando los pies, rozando el suelo con las suelas de sus deportivas y presumiendo así de su anatomía turgente, algo que parecía llenarlo de satisfacción.
English to Spanish: SLAVERY, A POEM. General field: Art/Literary Detailed field: Poetry & Literature
Source text - English IF heaven has into being deign'd to call
Thy light, O LIBERTY! to shine on all;
Bright intellectual Sun! why does thy ray
To earth distribute only partial day?
Since no resisting cause from spirit flows
Thy penetrating essence to opose;
No obstacles by Nature's hand imprest,
Thy subtle and ethereal beams arrest;
Nor motion's laws can speed thy active course,
Nor strong repulsion's pow'rs obstruct thy force;
Since there is no convexity in MIND,
Why are thy genial beams to parts confin'd?
While the chill North with thy bright ray is blest,
Why should fell darkness half the South invest?
Was it decreed, fair Freedom! at thy birth,
That thou shou'd'st ne'er irradiate all the earth?
While Britain basks in thy full blaze of light,
Why lies sad Afric quench'd in total night?
Thee only, sober Goddess! I attest,
In smiles chastis'd, and decent graces drest.
Not that unlicens'd monster of the crowd,
Whose roar terrific bursts in peals so loud,
Deaf'ning the ear of Peace: fierce Faction's tool;
Of rash Sedition born, and mad Misrule;
Whose stubborn mouth, rejecting Reason's rein,
No strength can govern, and no skill restrain;
Whose magic cries the frantic vulgar draw
To spurn at Order, and to outrage Law;
To tread on grave Authority and Pow'r,
And shake the work of ages in an hour:
Convuls'd her voice, and pestilent her breath,
She raves of mercy, while she deals out death:
Each blast is fate; she darts from either hand
Red conflagration o'er th' astonish'd land;
Clamouring for peace, she rends the air with noise,
And to reform a part, the whole destroys.
O, plaintive Southerne! whose impassion'd strain
So oft has wak'd my languid Muse in vain!
Now, when congenial themes her cares engage,
She burns to emulate thy glowing page;
Her failing efforts mock her fond desires,
She shares thy feelings, not partakes thy fires.
Strange pow'r of song! the strain that warms the heart
Seems the same inspiration to impart;
Touch'd by the kindling energy alone,
We think the flame which melts us is our own;
Deceiv'd, for genius we mistake delight,
Charm'd as we read, we fancy we can write.
Tho' not to me, sweet Bard, thy pow'rs belong
Fair Truth, a hallow'd guide! inspires my song.
Here Art wou'd weave her gayest flow'rs in vain,
For Truth the bright invention wou'd disdain.
For no fictitious ills these numbers flow,
But living anguish, and substantial woe;
No individual griefs my bosom melt,
For millions feel what Oronoko felt:
Fir'd by no single wrongs, the countless host
I mourn, by rapine dragg'd from Afric's coast.
Perish th'illiberal thought which wou'd debase
The native genius of the sable race!
Perish the proud philosophy, which sought
To rob them of the pow'rs of equal thought!
Does then th' immortal principle within
Change with the casual colour of a skin?
Does matter govern spirit? or is mind
Degraded by the form to which 'tis join'd?
No: they have heads to think, and hearts to feel,
And souls to act, with firm, tho' erring, zeal;
For they have keen affections, kind desires,
Love strong as death, and active patriot fires;
All the rude energy, the fervid flame,
Of high-soul'd passion, and ingenuous shame:
Strong, but luxuriant virtues boldly shoot
From the wild vigour of a savage root.
Nor weak their sense of honour's proud control,
For pride is virtue in a Pagan soul;
A sense of worth, a conscience of desert,
A high, unbroken haughtiness of heart:
That self-same stuff which erst proud empires sway'd,
Of which the conquerers of the world were made.
Capricious fate of man! that very pride
In Afric scourg'd, in Rome was deify'd.
No Muse, O Quashi! shall thy deeds relate,
No statue snatch thee from oblivious fate!
Translation - Spanish ESCLAVITUD, UN POEMA
Si el reino de los cielos se ha dignado a invocar
tu luz, ¡oh, Libertad!, para todo iluminar;
¡Radiante Sol de intelecto!, ¿por qué no arrojar
sobre la tierra tus rayos de luz a la par?
Si el espíritu no surte de causa reacia
capaz de contener tu penetrante esencia,
si la Naturaleza no engendra impedimentos
que detengan tus sutiles y etéreos rayos,
ni leyes del movimiento aceleran tu curso,
ni intensas fuerzas de repulsión frenan tu impulso,
ya que no dispone de convexidad la Mente,
¿por qué tus gratos rayos alumbran parcialmente?
Si tu brillante luz al frío Norte bendice,
¿por qué la mitad Sur sufre la funesta noche?
¡Justa Libertad!, ¿se decretó a tu nacimiento
que jamás bañarías la tierra por completo?
Si Gran Bretaña disfruta de tu luz radiante,
¿por qué de noche cerrada África yace triste?
Manifiesto que tan solo tú, ¡Diosa serena!,
con sonrisas atada, con decoro vestida;
no del gentío ese desautorizado engendro,
cuyo aterrador rugido estalla en tal estruendo
que ensordece la Paz: arma de la Discusión,
fruto del Desgobierno y de la Sublevación;
cuya terquedad las riendas de la Razón niega,
ninguna fuerza gobierna, ni destreza frena;
cuyos bramidos animan a la airada grey
a despreciar el Orden y difamar la Ley,
a desdeñar la Autoridad y el Poder solemnes,
y a turbar la labor de décadas en instantes.
Con su voz temblorosa y su aliento pestilente,
presume de clemencia, mientras reparte muerte;
sus arranques sentencian, con sus manos arroja
disputas sangrientas sobre la nación perpleja.
Clamando por la paz, desgarra el aire con ruido,
y para cambiar una parte, destruye el todo.
¡Oh, triste Southerne, cuyo apasionado tono
tantas veces movió a mi lánguida Musa en vano!
Ahora que se inquieta por tan afines temas,
se muere por emular tus brillantes poemas;
su fallido tesón frustra sus vanos anhelos,
pues comparte tus afectos, pero no tus fuegos.
¡Raro poder de la poesía! El corazón
parece comunicar la misma inspiración;
conmovidos por las ascuas cuando apenas prenden,
hacemos propias las llamas que en nosotros arden;
confundidos, deleite por talento tomamos,
cautivados al leer, con escribir soñamos.
Dulce Bardo, si bien no comparto tus destrezas,
la Verdad, ¡sagrada guía!, inspira mis poemas;
el Arte tejería en vano flores hermosas,
pues la Verdad negaría la clara quimera.
Pues ningún mal ilusorio estos versos motiva,
sino una intensa angustia y una notable congoja;
no es solo una pena la que mi corazón mueve,
si el mismo dolor de Oronoko a millones duele:
dolida ante esta certeza, por la muchedumbre
lloro, arrastrada desde África por el pillaje.
¡Dios nos libre de la intolerancia que degrade
las cualidades propias de la raza azabache!
¡Dios nos libre de la fatua moral que pretende
de la fuerza del igualitarismo privarles!
¿Acaso la inmortal esencia de la persona
con el color fortuito de la piel se trastorna?
¿Acaso el cuerpo gobierna al ánima? ¿O es la mente
distorsionada por la criatura que la albergue?
No, pues sus mentes piensan, sus corazones sienten,
con firme, aunque errado, celo sus almas disciernen.
Pues tienen vivos afectos, deseos amables,
un amor absoluto y ardores patrios laudables;
la fuerza primitiva, una llama fervorosa,
una pasión loable y una timidez sincera.
Audaces brotan virtudes fuertes, mas profusas,
del vigor salvaje de una raíz primitiva.
Con firmeza controlan su sentido de la honra,
pues la dignidad es virtud del alma Pagana;
un don del esfuerzo, una ética de la sabana,
una elevada e intacta altivez del alma humana:
la esencia que a orgullosos imperios motivó,
que a los conquistadores del mundo modeló.
¡Caprichoso destino del hombre! El mismo orgullo
en África castigado, en Roma fue ensalzado.
¡Oh, Quashi!, ninguna Musa narrará tu cuento,
ni del olvido te rescatará un monumento!
French to Spanish: Voyage en Namibie : déserts d'Afrique Australe General field: Other Detailed field: Tourism & Travel
Source text - French Voyage en Namibie : déserts d'Afrique Australe
La Namibie offre des paysages variés parmi les plus beaux du monde. Ce pays de 825 000 km², ancienne colonie allemande plus tard dominée par l’Afrique du Sud, compte moins de 2 millions d'habitants. Il est riche de son uranium, de son or, de ses diamants, de ses eaux côtières poissonneuses mais aussi de ses paysages : les savanes d'Etosha peuplées de lions, de rhinocéros noirs, de zèbres, de girafes, les collines aux gazelles et aux canyons, les côtes aux milliers d'otaries, flamants et dauphins...
Ses déserts extraordinaires l’ont rendu célèbre partout dans le monde : le Namaqaland qui fleurit 20 jours par an, le Kalahari au sable rouge et ses bushmen, le désert côtier froid et sa côte des squelettes, le Namib aux couleurs irréelles, avec ses dunes dorées géantes de plus de 300 mètres de hauteur où l'on trouve les oryx, le Damaraland, désert de pierres peuplé d'éléphants et des gravures de Twyfelfontein... Le pays est indépendant de l'Afrique du Sud depuis 1990 et est encore préservé du tourisme de masse. Vous pourrez ainsi apprivoiser ces terres fabuleuses dans des conditions privilégiées.
Aspects pratiques
Formalités : Passeport valide (valable 6 mois après la date de retour).
Logement : Lodges superbes ou hôtels – safaris à Etosha. Lodges garantis sous réserve de disponibilité.
Déplacements : Nous utiliserons des véhicules 4X4 à 10 places (8 passagers par véhicule) et toits ouvrants, conduits par des guides chauffeurs. Les routes et pistes sont bonnes.
Vaccination : Aucune vaccination obligatoire. Prévention recommandée contre le paludisme. Les moustiques sont rares en septembre et octobre. La zone n'est pas en Afrique intertropicale et le vaccin contre la fièvre jaune n'est pas obligatoire.
Vêtements : Le climat est chaud (+25 à 32°C). Frais en bord de mer.
Activités : Selon programme.
Guide(s) : Nous consulter.
Informations complémentaires: Les noms de lodges sont donnés sous réserve de disponibilité
Programme: Circuit Namibie
Jour 1 : Vol Paris ou Genève – Windhoek
Vols (selon arrangements) pour un acheminement vers Johannesburg.
Vol de nuit (environ 9 heures 30 de vol) pour continuer vers Windhoek après une escale en Afrique du Sud.
Jour 2 : Windhoek – Otjiwarongo
Arrivée à l’aéroport international de Windhoek vers 14 heures. Accueil par nos guides francophones. Départ en direction de Otjiwarongo vers le Nord. Arrêt en cours de route au marché artisanal de Okahandja, le plus important de Namibie… Installation au lodge. Votre premier contact avec les animaux de la savane. Dîner et nuit à Mont Etjo Safari Lodge. Cette réserve privée compte des rhinocéros noirs, blancs, girafes, lions, guépards, de nombreuses espèces d’antilopes… C’est dans ce lodge que fut tenue en 1989 la réunion préliminaire à l’Indépendance de la Namibie par les Nations Unies.
Jour 3 : Otjiwarongo – Parc National d’Etosha
Petit déjeuner puis départ en direction du Parc national d’Etosha par la grande route reliant l’Afrique du Sud à l’Angola. Passage par le lac Tsumeb ou furent enfouis les canons de la Première Guerre mondiale. Déjeuner et départ pour un premier safari dans le parc d’Etosha. Il offre sans conteste l’un des plus beaux tableaux de la vie sauvage du monde et embrasse plus de 22 000 km2 où vivent 114 espèces de mammifères, 340 variétés d’oiseaux. Le Parc tire son nom « Etosha » du vaste « Pan » blanc verdâtre. Dîner et nuit au Mushara bush camp où nous nous installons pour 2 nuits. Namutoni est l’entrée Est du parc et son centre est l’ancien fort construit en 1899 par la Schütztruppe de l’Afrique allemande du Sud- Ouest.
Jour 4 et 5 : Parc national d’Etosha
Journées complètes de safaris avec vos guides dans le Parc national d’Etosha. Déjeuner dans un « restcamp » du parc. Les « restcamps » ont été installés par le gouvernement. S’ils n’ont pas le charme des lodges privés, ils possèdent en revanche des points d’eau illuminés la nuit et où les rhinocéros, éléphants et léopards ont l’habitude de venir… Dîner et nuit à Okaukuejo Restcamp. En cette fin de saison sèche, c’est toute la grande faune qui se retrouve autour des points d’eau du parc. Nous visiterons ces oasis de la savane qui donnent pour sûr l’un des plus beaux tableaux de la vie sauvage du monde.
Jour 6 : Parc national d’Etosha – Palmwag
Safari matinal à Etosha, puis, vers 11 heures départ vers le Damaraland, l’un des sites les plus sauvages et les moins peuplés d’Afrique, terre des tribus Hereros. Déjeuner en route, et installation dans le lodge de l’oasis de Palmwag en plein désert de pierres.
Jour 7 : Désert de pierres – Damaraland
Safari à travers les étranges paysages de la région à la découverte de cette région désertique. Observations possibles de grands koudous, l’antilope la plus fameuse d’Afrique par ses cornes superbes, de zèbres de montagne, d’éléphants du désert, lions, rhinocéros, girafes, hyènes…. Pique-nique près d’une oasis. Dîner et nuit au Palmwag Lodge.
Jour 8 : Twyfelfontein
Petit déjeuner et départ vers Twyfelfontein. Déjeuner au lodge et visite du célèbre site de Twyfelfontein, à la découverte des gravures et peintures rupestres datant d’il y a 6000 ans. Elles y sont conservées de manière exceptionnelle, visibles par les quelques touristes visitant ce site archéologique majeur qui abritait autrefois des tribus Bushmen. Visite de la Montagne brûlée et de ses orgues basaltiques.
Dîner et nuit au Doro Nawas Lodge, au milieu du désert où il vous suffira de tirer votre lit sur la terrasse pour dormir sous le ciel étoilé.
Jour 9 : Twyfelfontein – Swakopmund – Walvis Bay
Safari sur les pistes du désert à la recherche des éléphants, puis départ vers la côte Ouest en direction de Swakopmund par Uis petite ville minière d’où l’on peut apercevoir le Brandberg, le plus haut sommet de Namibie (environ 2500 mètres d’altitude) Déjeuner en cours de route en direction de Cape Cross où nous découvrirons la célèbre réserve d’otaries à fourrure: les mâles y attendent les femelles… Dîner et nuit au Pelican Bay Hotel où nous serons pour 2 nuits en bord de mer: enfin, fraîcheur et herbe verte…
Jour 10 : Walvis Bay
Swakopmund est la station balnéaire de Namibie.
Walvis Bay est le principal port du pays cerné par les dunes du Namib. C’est également une réserve naturelle, lieu de prédilection des flamants roses et des pélicans. Une excursion en bateau nous conduit à la rencontre des dauphins, des otaries et des pélicans. Déjeuner de type brunch. Après-midi libre pour effectuer quelques achats ou, en option: possibilité de survoler le désert du Namib en avion léger (environ 390 €). Dîner dans un restaurant en bord de mer.
Jour 11 : Walvis Bay – Désert du Namib
Petit déjeuner et départ vers la vallée de la Lune et découverte des plantes millénaires uniques, les Welwitscha mirabilis. La plus vieille y célèbre ses 1 600 ans. Continuation vers la rivière Kuiseb, importante puisqu’elle arrête la progression des dunes vers le Nord. Déjeuner en cours de route dans le désert au Rostok Ritz Lodge, une oasis surprenante, puis traversée de la réserve du Namib Naukluft, située entre la chaîne de montagnes du Khomashochland et les grandes dunes rouges du désert du Namib. Dîner et nuit au désert Quiver Camp.
Jour 12 : Désert du Namib
Collation matinale et départ aux aurores pour assister au lever du soleil dans le désert du Namib! Nous verrons les plus hautes dunes du monde. À Sossusvlei, possibilité de grimper l’une d’elles. Petit-déjeuner (tard) au milieu des dunes, déjeuner au lodge de Sossuvlei et petit temps libre.
L’après-midi découverte du Sesriem Canyon formé par la rivière Tsauchab, qui a creusé une gorge de 30 mètres de profondeur. Intervention des guides sur les déserts.
Jour 13 : Sesriem – Mariental
Départ vers la petite ville de Mariental. Installation au lodge dans le désert du Kalahari. Déjeuner puis temps libre et départ pour une excursion en 4X4 sur la propriété du lodge où nous pourrons voir les zèbres, girafes, gazelles, autruches…
Dîner et nuit au lodge Intu Africa Surricate.
Jour 14 : Mariental – Windhoek
Collation matinale et départ pour une marche en compagnie d’un guide Bushmen pour découvrir les coutumes de ce peuple. Départ vers Windhoek et l’aéroport international pour notre vol retour.
Vol vers Johannesburg et Paris ou Genève.
Jour 15 : Paris ou Genève
Arrivée à Paris ou Genève en matinée (selon arrangements).
Translation - Spanish Viaje a Namibia: desiertos de África del sur
Namibia nos brinda algunos de los paisajes más bellos del mundo. Este país de 825 000 km², antigua colonia alemana, que fue posteriormente ocupada por Sudáfrica, cuenta con menos de dos millones de habitantes. Es rico porque dispone de uranio, oro, diamantes y pesca en sus aguas costeras, pero también por sus diversos paisajes: las sabanas de Etosha pobladas por leones, rinocerontes negros, cebras y jirafas; las colinas pasto de gacelas, en contraste con sus cañones; las costas con miles de leones marinos, flamencos y delfines…
Sus extraordinarios desiertos le han dado fama mundial: el Namaqualand, que florece 20 días al año; el Kalahari, de arena roja, habitado por los bosquimanos; el frío desierto costero y su costa de los Esqueletos; el Namib, con sus colores irreales y sus gigantes dunas doradas de más de 300 metros de altura, donde se encuentran los órices; el Damaraland, desierto rocoso poblado por elefantes; y los petroglifos de Twyfelfontei. El país se independizó de Sudáfrica en 1990 y todavía se mantiene a salvo del turismo de masas. Podrá por tanto disfrutar de estos territorios fabulosos en unas condiciones privilegiadas.
Aspectos prácticos
Formalidades: Pasaporte válido (hasta al menos 6 meses después de la fecha de regreso).
Alojamiento: Magníficos lodges u hoteles - safaris en Etosha. La reserva de los lodges queda sujeta a disponibilidad.
Desplazamientos: Utilizaremos vehículos 4x4 de 10 plazas (8 pasajeros por vehículo) y techos panorámicos, conducidos por chóferes guías. Las carreteras y pistas están en buen estado.
Vacunas: Ninguna vacuna es obligatoria. Se recomienda la profilaxis contra la malaria. Los mosquitos son poco habituales en septiembre y octubre. La zona no se encuentra en el África intertropical, por lo que la vacuna contra la fiebre amarilla no es obligatoria.
Ropa: El clima es cálido (+25 a 32°C). Fresco a orillas del mar.
Actividades: Conforme al programa.
Guía(s): Rogamos consultar.
Informaciones complementarias: Los lodges propuestos a continuación quedan sujetos a disponibilidad.
Programa: Circuito Namibia
Día 1: Vuelo París o Ginebra - Windhoek
Salida de los vuelos (en función de la ciudad de origen) con destino a Johannesburgo.
Tras hacer escala en Sudáfrica, vuelo nocturno (de unas 9 h 30 min) para continuar hacia Windhoek.
Día 2: Windhoek - Otjiwarongo
Llegada al aeropuerto internacional de Windhoek, hacia las 14:00, donde nos recibirán nuestros guías francófonos. Salida en dirección a Otjiwarongo, hacia al norte. Por el camino, pararemos en el mercado artesanal de Okahandja, el más importante de Namibia. Llegada al lodge y primer contacto con los animales de la sabana. Cena y alojamiento en el Mont Etjo Safari Lodge. Esta reserva privada cuenta con rinocerontes negros y blancos, jirafas, leones, guepardos, numerosas especies de antílopes… En este lodge se celebró en 1989 la reunión de las Naciones Unidas previa a la Independencia de Namibia.
Día 3: Otjiwarongo - Parque Nacional de Etosha
Desayuno y salida hacia el Parque Nacional de Etosha siguiendo la carretera principal que conecta Sudáfrica con Angola. Pasaremos por el lago Tsumeb, donde las tropas coloniales alemanas hundieron sus cañones tras la Primera Guerra Mundial. Almuerzo y salida hacia un primer safari en el Parque Etosha. Sin duda, este territorio de más de 22 000 km², donde conviven 114 especies de mamíferos y 340 variedades de aves, presenta uno de los panoramas más bellos del mundo de la vida salvaje. El parque toma el nombre de Etosha del extenso Pan, desierto salino de un blanco verdoso. Cena y alojamiento en el Mushara Bush Camp, en el que nos hospedaremos dos noches. Namutoni es la entrada oriental al parque y su centro es el antiguo fuerte construido en 1899 por las Schütztruppe del África Sudoccidental Alemana.
Días 4 y 5: Parque Nacional de Etosha
Safaris de día completo acompañados de sus guías en el Parque Nacional de Etosha. Almuerzo en un restcamp del parque. Los restcamps, instalados por el gobierno, no tienen el encanto de los lodges privados, pero disponen de pozas de agua iluminadas por la noche, donde suelen reunirse rinocerontes, elefantes y leopardos. Cena y alojamiento en el Okaukuejo Restcamp. Al final de la estación seca, la gran fauna se reúne alrededor de las pozas del parque. Visitaremos esos oasis de la sabana que, sin duda, constituyen una de las estampas más hermosas de vida salvaje de todo el mundo.
Día 6: Parque Nacional de Etosha - Palmwag
A primera hora de la mañana, safari en Etosha y, sobre las 11:00, salida hacia Damaraland, uno de los parajes más salvajes y menos poblados de África, hogar de las tribus de la etnia Herero. Almuerzo durante el camino y llegada al lodge del oasis de Palmwag, en pleno desierto rocoso.
Día 7: Desierto rocoso - Damaraland
Safari a través de los extraños paisajes de la zona, explorando este territorio desértico. Posibles avistamientos de grandes kudúes —los antílopes más famosos de África por sus magníficos cuernos—, cebras de montaña, elefantes del desierto, leones, rinocerontes, jirafas, hienas, etc. Picnic junto a un oasis. Cena y alojamiento en el Palmwag Lodge.
Día 8: Twyfelfontein
Desayuno y salida hacia Twyfelfontein. Almuerzo en el lodge y visita al famoso emplazamiento arqueológico de Twyfelfontein, para descubrir sus petroglifos y pinturas rupestres de hace 6 000 años. Su estado de conservación es excepcional, ya que tan solo unos pocos turistas visitan este importante emplazamiento, que en el pasado habitaron unas tribus bosquimanas. Visita a la Montaña Quemada y sus formaciones basálticas, que se asemejan a tubos de órgano.
Cena y alojamiento en el Doro Nawas Lodge, en pleno desierto, donde solo tendrá que sacar su cama a la terraza para dormir bajo el cielo estrellado.
Día 9: Twyfelfontein - Swakopmund – Walvis Bay
Safari circulando por las pistas del desierto en busca de elefantes, para salir después hacia la costa oeste en dirección a Swakopmund, pasando por el pequeño pueblo minero de Uis, desde donde se puede divisar el Brandberg, la cima más alta de Namibia (de unos 2 500 metros de altura). Almuerzo en el camino hacia Cape Cross, donde visitaremos la famosa reserva de lobos marinos, donde los machos esperan a las hembras. Cena y alojamiento en el Pelican Bay Hotel, donde nos hospedaremos dos noches junto al mar; por fin, frescura y verdor.
Día 10: Walvis Bay
Swakopmund es la principal localidad turística costera de Namibia.
Walvis Bay, el principal puerto del país, está rodeado por las dunas del Namib. Pero la bahía de Walvis es también una reserva natural, lugar preferido por flamencos y pelícanos. Una excursión en barco nos llevará al encuentro de delfines, leones marinos y pelícanos. Almuerzo tipo brunch. Tarde libre para hacer algunas compras o, de manera opcional, sobrevolar el desierto de Namib en avioneta (por un precio aproximado de 390 €). Cena en un restaurante junto al mar.
Día 11: Walvis Bay - Desierto de Namib
Desayuno y salida hacia el Paisaje Lunar, donde descubriremos las singulares plantas milenarias llamadas Welwitschia mirabilis, cuyo ejemplar más antiguo tiene 1 600 años. Continuaremos hacia el río Kuiseb, vital ya que detiene la progresión de las dunas hacia el norte. Almuerzo, durante la ruta a través del desierto, en el Rostok Ritz Lodge, un asombroso oasis, para después cruzar la reserva del Namib Naukluft Park, ubicada entre la cordillera de Khomas Hochland y las grandes dunas rojas del desierto de Namib. Cena y alojamiento en el Quiver Camp, en el desierto.
Día 12: Desierto de Namib
¡Refrigerio matutino y salida de madrugada para presenciar el amanecer en el desierto de Namib! Veremos las dunas más altas del mundo y, en el salar de Sossusvlei, se podrá escalar una de ellas. Desayuno (tarde) entre las dunas, almuerzo en el lodge de Sossuvlei y un rato de tiempo libre.
Por la tarde, descubriremos el cañón de Sesriem, formado por el río Tsauchab, que ha excavado una garganta de 30 metros de profundidad. Charla explicativa de los guías sobre los desiertos.
Día 13: Sesriem - Mariental
Salida hacia la pequeña ciudad de Mariental. Llegada al lodge en el desierto del Kalahari. Almuerzo, seguido de un rato de tiempo libre, y salida para disfrutar de una excursión en 4X4 por la finca del lodge, donde podemos ver cebras, jirafas, gacelas, avestruces, etc.
Cena y alojamiento en el Intu Africa Suricate Lodge.
Día 14: Mariental - Windhoek
Refrigerio matutino y salida para disfrutar de una marcha en compañía de un guía bosquimano que nos ayudará a descubrir las costumbres de esta tribu. Salida hacia Windhoek y el aeropuerto internacional para nuestro vuelo de regreso.
Vuelo a Johannesburgo y, posteriormente, a París o Ginebra.
Día 15: París o Ginebra
Llegada a París o Ginebra a lo largo de la mañana (según lo previamente acordado).
English to Spanish: “M” is for Moon Among Other Things General field: Art/Literary Detailed field: Poetry & Literature
Source text - English “M” is for Moon Among Other Things
Silence—a man grunts and shakes his paper—a woman flips over the pages of a book and sighs.
NB A married couple, ALFRED and CONSTANCE—middle class, childless, aged 45 and 42.
CONSTANCE: (Sighs-thinks:) Macbeth ...
(Flip.)
Macedonia ...
(Flip.)
Machine-gun ...
(Flip.)
Magna Carta …
(Flip.)
Measles ...
(Flip.)
Molluscs ... molluscs …
ALFRED: (Grunts—thinks:) “… the girl, wearing a red skirt and black sweater, asked the court that her name should not be continued in column five, continued in column five...” (Shakes paper.)
CONSTANCE: (Thinks:) … Invertebrate animal ... discovered that marine varieties …
(Slams book shut.)
I think enough for tonight—I wish the print wasn't so small ... Have you seen my pills anywhere?
ALFRED: Mmmm ... (Thinks:) “... “anything like it in my thirty years on the Bench,” he added. “While young louts like you are roaming the streets no girl is safe from . . .””
(Impatiently) Oh ...
(Turns page.)
CONSTANCE: (Thinks:) February the fifth, March the fifth, April, May, June, July, August ... six.
ALFRED: (Thinks:) “A Smooth-as-Silk Beauty as Fast as they Come!”
CONSTANCE: (Thinks:) The Friday before last must have been the twenty-seventh, that's right, because the Gilberts came to dinner and that was a Friday because of Mrs Gilbert not eating the meat, and the Encyclopaedia always comes on the twenty-seventh, and it was just when the M to N came when I phoned Alfred at the office about what to give the Gilberts, so it must have been Friday the twenty-seventh. So last Sunday was the twenty-ninth, so today is twenty-nine plus seven makes thirty-six, so it must be the sixth, unless July has thirty-one, in which case it's the seventh, no, the fifth. Thirty days hath April, June, is it? Wait a minute, the Friday before last was the twenty-seventh ...
ALFRED: (Thinks:) “I found her to be a smooth-as-silk beauty with the classic lines of thrust of…”
CONSTANCE: Alfred, is it the fifth or the sixth?
ALFRED: Mmm? (Thinks) “... surging to sixty mph in nine seconds ...”
CONSTANCE: Fifth?
ALFRED: Fifth what?
CONSTANCE: What's today?
ALFRED: Sunday ... (Thinks:) “... the handbrake a touch stiff and I'd like to see an extra ashtray for the passenger but otherwise ...” (Up) Oh for goodness’ sake—you know I hate people looking over my shoulder…
(Tums page.)
CONSTANCE: (Thinks:) August the fifth, nineteen sixty-two. (Up) Alfred, in half an hour I'll be exactly forty-two-and-a-half years old. That's a thought, isn't it?
ALFRED: Mmmm ... (Thinks.:) “Little old grey-haired Mrs Winifred Garters wept last night as ...”
CONSTANCE: What time were you born, Alfred?
ALFRED: What?
CONSTANCE: I was born just as the clock struck half-past ten at night—what time were you born?
ALFRED: I can't remember.
CONSTANCE: Didn't anyone tell you?
ALFRED: That's what I can't remember.
(Hall clock chiming ten.)
Oh, what's that?—ten? We haven't had the news today. I think there's one now, isn't there? Turn on the box—hang on, where's the Radio Times?—ah—is this this week's?
CONSTANCE: Forty-two-and-a-half, and all I've got is a headache.
ALFRED: Is this the new one? “August five to twelve”—what's today?
CONSTANCE: Sunday.
ALFRED: No—no—no—what's—oh never mind—yes, this is it—News at five-past ten.
(Turns on IV.)
“Dial M for Murder”—oh, that might have been good.
CONSTANCE: It's an awful thing, you know. When you start worrying about the halves. I mean there's no purpose to make sense of it, is there? Every time it's half-past ten, it's another day older, and all I've done with it is to get up and stay up. Where's it all going?
(Bring in finish of “Dial M for Murder”—hold it and fade it low.)
(Thinks:) They used to call me Millie ... my middle name was my favourite till I was—how old was I? 17? Happy Birthday Millie, it used to be ... Then I went over to Constance, it sounded more grown-up. Seventeen from forty-two. Twenty-five. A quarter of a century, constant Constance .... (Up) If I had a choice, perhaps I'd choose what I'm doing now. I don't care about that. But I want the choice. I don't want the moon, Alfred, all I want is the possibility of an alternative, so that I know I'm doing this because I want to instead of because there's nothing else.
ALFRED: Sshssh—hang on, Constance, let me hear the News .
(Bring in opening of tape (if there is one) of the 10.05 pm News—5 August 1962.)
NEWS: The News ... Marilyn Monroe, the actress, was found dead in her Los Angeles home today ...
(Fade out.)
ALFREO: (Fading in with “oh’s” used as a sort of dirge—thinks:)
Oh ... oh… oh ... oh… oh ... poor Marilyn… poor poor thing… What have they done? ... God, poor little thing ... She must have been so unhappy. Oh Marilyn ...
CONSTANCE: She seemed so full of life, didn't she?
ALFRED: (Thinks:) Abandoned ... no love ... like a child…
CONSTANCE: Poor thing, it's awful.
ALFRED: (Thinks:) Marilyn ... you shouldn't have trusted them, they're all rotten ...
CONSTANCE: Do you suppose she meant it? Oh, wasn't she lovely, I mean a lovely person, she made you feel it. Doesn't it go to show?
ALFRED: Oh, do shut up.
CONSTANCE: Alfred!
ALFRED: Oh, I'm sorry: I'm just tired ... and upset.
CONSTANCE: It's all right, Alfred.
ALFRED: Of course she meant it. By God, you've only got to use your imagination. It's such a cold shallow world she was living in. No warmth or understanding—no one understood her, she was friendless.
CONSTANCE: Do you think so?
ALFRED: Of course. Hangers-on. People didn't appreciate her. Just using her. A girl like that. It's a crime…
CONSTANCE: Fate.
ALFRED: Fate! Don't be absurd!
CONSTANCE: Please don't shout, Alfred.
ALFRED: (Wearily) Oh damn them, dammit ... Oh, let's go to bed. I'm tired.
CONSTANCE: Yes. I'm worn out—hope I'll be able to sleep.
ALFRED: I can never stay awake, and you can never get to sleep—what's the matter with you?
CONSTANCE: 1don't know—can't sleep with this headache.
ALFRED: You, know, you read too much, you're always complaining of eye strain and headaches, well it's no wonder.
CONSTANCE: The print's too small, really.
(Flip flip flip of pages:)
ALFRED: The Universal Treasury of People, Places and Things: Illustrated. M to N ... A lot of useless knowledge.
CONSTANCE: I've got as far as Molluscs, but I'm skipping madly.
ALFRED: You forget it all anyway.
CONSTANCE: No I don't, not all of it.
ALFRED: Well, you forgot about Catholics, didn't you? There must have been something about them under C.
CONSTANCE: (Unhappy, offensive-defensive, a little desperate) Oh Alfred, please—not now again…
ALFRED: Catholics! Catholics-don't-eat-meat-on-Fridays. Or under M—Meat!, what-Catholics-don't eat-on-a-Friday. Or F—Friday!, the-day-Catholics-don't-eat-meat-on. Oh my God, you could probably have found it under G—Mrs Gilbert!, wife to Alfred’s boss Mr Gilbert and a staunch Catholic who does not eat meat on a Friday! (Pause.) D is for Débâcle—that which occurs when Mrs Gilbert is offered meat by her husband's chief accountant's wife on a Friday!
CONSTANCE: (Crying) Well, I wouldn't have forgotten if you hadn't been so awful on the phone—I phoned you to ask you what to get for dinner and you wouldn't give me a chance—Alfred—you were—you behaved ...
ALFRED: Oh, don't cry—I couldn't talk to you then ... You had to call up just as Mr Gilbert, Anglican, was hovering round my neck with my monthly report ... Oh, what does it matter anyway ...
(Pages turned.)
M is for Money ... Universal Treasury all right ... Two guineas a volume, a guinea per letter of the alphabet. How can you get a guinea's worth out of X? Or Z?
CONSTANCE: It was a lovely birthday present.
ALFRED: Well, I'm sorry I haven't got as much money as your rich brother Stanley.
CONSTANCE: Oh, you know I didn't mean that. But it's lovely to know that every month there's another volume coming. That's the seventh, counting the A to B I got on the actual day. It's O to P this month. Oranges and Orang-utans. I don't know—it's just that the time isn't all a waste, somehow, do you know what I mean?
ALFRED: What's the capital of Mongolia?
CONSTANCE: The point isn't to know the capital of Mongolia, Alfred—the point is to ... Alfred, at half-past ten I’ll be forty-two-and-a-half years old and it's all slipping by.
ALFRED: Well, I'm blessed—do you know they haven't even got her in here.
CONSTANCE: Who?
ALFRED: “Monroe Doctrine... Monroe, James, President of the United States…” Universal ruddy Treasury.
CONSTANCE: Well, they can't have everything. I remember my first ABC book—everything was so simple then. I thought that each letter only stood for the one word they gave, you know? A is for Apple, B is for Baby, C is for Cat ... M was for Moon. It was ages before I knew that M was for anything else ... like Millie… She was 36, he said, didn't he?
ALFRED: Did he? Poor dear… What I meant was that it needn't have happened: That's why you can't call it fate.
CONSTANCE: It's all right, I wasn't thinking.
ALFRED: It was just that she had no one to recognize her needs, you see. No one to turn to, I mean. No wonder the poor girl got desperate. Those actors—people like that—they've got no humanity, no understanding—self, self, it's such a selfish society. A girl like that, dying with a telephone in her hand—who did she have to call who would have done her any good? No one. Perhaps that's fate.
CONSTANCE: Yes, I suppose so.
ALFRED: Well, let's go up. I'll lock up—you have the bathroom first.
CONSTANCE: I wonder who she was trying to phone, though ...
(Fade out—sound of CONSTANCE getting into bed—or near offer.)
Oooooh, bed. I feel quite worn out.
ALFRED: You got up too early again.
CONSTANCE: I couldn't drop off once I woke up. It's getting very tiresome.
ALFRED: Don't those pills work?
CONSTANCE: I suppose they must help. I think I’ll take an extra one tonight.
ALFRED: Yes, I should.
CONSTANCE: Oh—Alfred—I forgot my glass of water. Do you mind, while you're still up.
ALFRED: Oh, gosh, where is it?
CONSTANCE: On the wash-stand. (Thinks:) Oh God, if I'd been in her place I would have eaten the bloody meat and gone to confession ... Bitch ... I shouldn't have phoned Alfred at the office, though…
ALFRED: Here you are. Got the pills?
(Clock chiming half-past ten—ALFRED getting into bed.)
CONSTANCE: (Thinks:) Half-past ten, August the fifth, nineteen sixty-two. Well—Cheers! (Gulps pill and drink.) Happy anniversary, Millie.
(Puts glass down.)
ALFRED: Should I turn the light off?
CONSTANCE: Yes.
(Click. )
(Thinks:) Maple tree, Mozambique… Mandragora… Marzipan… Mother ... Moon…
Melon ... Menopause… Mongolia …
ALFRED: (Thinks:) Marilyn ... don't worry, I'm glad you phoned, ... Don't be unhappy, love, tell me all about it and I'm sure I’ll think of something ... Do you feel better already?—Well, it's nice to have someone you know you can count on any time, isn't it? … Don't cry, don't cry any more … I’ll make it all right … (Up—sigh) Poor old thing …
CONSTANCE: Oh, you mustn't worry about me, Alfred, I’ll be all right … (Thinks:) Marshmallow … Mickey Mouse … Marriage ... Moravia … Mule … Market … Mumps …
Translation - Spanish M de Milagro, entre otras cosas
Silencio. Un hombre resopla y agita su periódico. Una mujer hojea un libro y suspira.
NOTA: ALFRED y CONSTANCE son un matrimonio de clase media, sin hijos, de 45 y 42 años respectivamente.
CONSTANCE. (Suspira y piensa.) Macbeth... (Pasa páginas.) Macedonia... (Pasa páginas.) Magna Carta Libertatum... (Pasa páginas.) Malaria... (Pasa páginas.) Metralleta... (Pasa páginas.) Moluscos... moluscos...
ALFRED. (Resopla y piensa.) «... la chica, que vestía una falda roja y un jersey negro, solicitó al tribunal que su nombre no... continúa en la columna cinco, continúa en la columna cinco...». (Agita el periódico.)
CONSTANCE. (Piensa.) «Animal invertebrado... se ha descubierto que las variedades marinas...». (Cierra el libro de golpe. En voz alta.) Yo creo que por esta noche ya está bien... Ojalá la letra no fuesen tan pequeña... ¿Has visto mis pastillas por alguna parte? ALFRED. Mmm... (Piensa.) «“... nada como esto en mis treinta años en la judicatura — añadió—. Mientras que gamberros como usted sigan vagando por las calles, ninguna chica estará a salvo de...”». (Impaciente) ¡Puf! (Pasa la página.)
CONSTANCE. (Piensa.) Cinco de febrero, cinco de marzo, abril, mayo, junio, julio, agosto... seis.
ALFRED. (Piensa.) «¡Una belleza suave como la seda a toda pastilla!».
CONSTANCE. (Piensa.) El viernes antepasado debió ser veintisiete —sí— porque los Gilbert vinieron a cenar y, como era viernes, la señora Gilbert no probó la carne; además, la Enciclopedia siempre llega en veintisiete y, justo cuando llegó el tomo M - N, llamé por teléfono a Alfred a la oficina para consultarle qué podríamos dar de cenar a los Gilbert; así que debió ser viernes veintisiete. Por lo tanto, el domingo pasado fue veintinueve; y hoy tiene que ser veintinueve más siete —treinta y seis—, o sea, que estaríamos a seis; pero, como julio tiene treinta y un días, en realidad estamos a siete — no—, a cinco. Treinta días traen abril, junio, ¿no? Un momento, el viernes antepasado fue veintisiete...
ALFRED. (Piensa.) «Descubrí en ella una belleza dócil y suave, con el clásico impetu de...».
CONSTANCE. Alfred, ¿hoy es cinco o seis?
ALFRED. ¿Mmm? (Piensa.) «... de cero a 100 km/h en nueve segundos...». CONSTANCE. ¿Cinco?
ALFRED. ¿Cinco qué?
CONSTANCE. ¿Qué día es hoy?
ALFRED. Domingo... (Piensa.) «... el freno de mano es un poco duro y echo en falta un cenicero extra para el pasajero, pero aparte de eso...». (En voz alta.) ¡Por el amor de Dios!, sabes que no soporto que miren por encima de mi hombro. (Pasa la página.) CONSTANCE. (Piensa.) Cinco de agosto de 1962. (En voz alta.) Alfred, dentro de media hora tendré justo cuarenta y dos años y medio. Me da un poco de respeto, ¿sabes? ALFRED. Mmm... (Piensa..) «La ancianita Winifred Garters lloró anoche al...». CONSTANCE. ¿A qué hora naciste, Alfred?
ALFRED. ¿Qué?
CONSTANCE. Yo nací justo cuando el reloj marcaba las diez y media de la noche... ¿A qué hora naciste tú?
ALFRED. No me acuerdo.
CONSTANCE. ¿Nunca te lo contaron?
ALFRED. Pues de eso es de lo que no me acuerdo.
(El reloj de pared toca las diez.)
¡Eh!, ¿qué hora es?, ¿las diez? Hoy no hemos visto las noticias. Creo que son ahora, ¿no? Enciende la tele —espera—, ¿dónde está la guía esa con los programas de la BBC... Radio Times? —¡Ah!— ¿Es esta la de esta semana?
CONSTANCE. Cuarenta y dos y medio, y todo lo que tengo es un dolor de cabeza. ALFRED. ¿Es esta la revista nueva? —Del cinco al doce de agosto—. ¿Qué día es hoy? CONSTANCE. Domingo.
ALFRED. No, no, que qué... bueno, da lo mismo —sí, esta es—. Noticias a las diez y cinco. (Enciende la tele.) Con la Muerte en los talones... ¡vaya!, esta peli podía haber estado bien.
CONSTANCE. Es un espanto —ya sabes— empezar a preocuparte también por cumplir semestres. Quiero decir que no tiene sentido darles importancia, ¿no? Cada mañana, a las diez y media, envejezco un día más... y lo único que he hecho ha sido levantarme y mantenerme en pie. ¿Pero, qué he hecho con mi vida?
(Reproducir el final de Con la Muerte en los talones, manteniendo el volumen para,
después, bajarlo lentamente.)
(Piensa.) Solían llamarme Millie... me gustaba más mi segundo nombre hasta que tuve —¿cuántos años tendría yo?— ¿diecisiete? Por aquel entonces me decían: «Feliz cumpleaños Millie». Y entonces pasé a ser Constance, porque así parecía más mayor. De los diecisiete a los cuarenta y dos. Un cuarto de siglo, constante Constance... (En voz
alta.) Si hubiese tenido elección, puede que hubiese escogido lo que hago ahora —eso no me importa—, pero es que quiero poder decidir. No quiero un milagro, Alfred; solo quiero tener otras alternativas, para saber que lo que hago es porque yo quiero y no porque no tenga más remedio.
ALFRED. ¡Shh!, espera, Constance... déjame escuchar las noticias...
(Reproducir una cinta —si estuviese disponible— de la traducción del inicio de las noticias de la BBC de las 10:05 pm del 5 de agosto de 1962.)
LOCUTOR DE NOTICIAS. Noticias... La actriz Marilyn Monroe fue hallada muerta hoy en su casa de Los Ángeles...
(Se reduce progresivamente el volumen de la cinta.)
ALFRED. (Empiezan a oírse unos “oh” como lamentos fúnebres... Piensa.)
Oh... oh... oh... oh... ¡Oh!, pobre Marilyn, pobrecita... Pero ¿qué han hecho? Dios mío, la pobre... se habrá sentido tan infeliz. ¡Oh!, Marilyn...
CONSTANCE. Parecía tan llena de vida, ¿verdad?
ALFRED. (Piensa.) Desamparada... sin nadie que la quisiera... como una niña... CONSTANCE. ¡Pobrecita!, es horrible.
ALFRED. (Piensa.) Marilyn... no deberías haber confiado en ellos, son todos unos canallas...
CONSTANCE. ¿Crees que lo hizo a propósito? ¡Ay! ¿No te parecía encantadora? — como ser humano, quiero decir—. Era capaz de llegarte al corazón, ¿no crees? ALFRED. ¡Oh!, cállate.
CONSTANCE. ¡Alfred!
ALFRED. Perdona, es que estoy cansado... y disgustado.
CONSTANCE. Lo entiendo...
ALFRED. Pues claro que lo hizo a propósito. ¡Por Dios!, solo tienes que usar un poco tu imaginación. Vivía en un ambiente tan distante y frívolo. Sola e incomprendida... nadie la apoyaba, no tenía amigos.
CONSTANCE. ¿Tú crees?
ALFRED. Pues claro —parásitos—, nadie la valoraba; solo la utilizaban. Una chica así... Es un crimen.
CONSTANCE. Habrá sido cosa del destino.
ALFRED. ¡El destino! ¡Eso es ridículo!
CONSTANCE. Por favor, no me grites, Alfred.
ALFRED. (Con voz cansada.) ¡Bah!, malditos, malditos sean... Anda, vamos a la cama. Estoy cansado.
CONSTANCE. Sí. Estoy agotada... ojalá pueda dormir algo.
ALFRED. Yo nunca me puedo quedar despierto y tú nunca te puedes dormir... ¿Pero qué te pasa?
CONSTANCE. No lo sé... no puedo dormir con este dolor de cabeza.
ALFRED. Yo creo que lees demasiado, ¿sabes? Siempre te estás quejando porque se te cansa la vista y te duele la cabeza, así que no es de extrañar.
CONSTANCE. De verdad que la letra es demasiado pequeña.
(Se escucha el sonido de pasar las páginas.)
ALFRED. Enciclopedia Ilustrada: Tesoro Universal de Personas, Lugares y Cosas, «M – N»... Un montón de conocimientos inútiles.
CONSTANCE. He llegado hasta los Moluscos, pero me estoy saltando un montón de páginas.
ALFRED. De todas maneras, luego te olvidas de todo.
CONSTANCE. No, de todo no.
ALFRED. Bueno, de los Católicos bien que te olvidaste, ¿no? Seguro que en la C algo habría escrito sobre ellos.
CONSTANCE. (Triste, a la ofensiva y a la defensiva a un mismo tiempo y un poco desesperada.) ¡Ay!, Alfred, por favor... ¡otra vez no!
ALFRED. ¡En la C de «católicos»! Los católicos-no-comen-carne-los-viernes. ¡Qué también es la C de «carne»! Lo-que-los-católicos-no-comen-los-viernes. ¡O en la V de «viernes»! El-día-de-la-semana-que-los-católicos-no-comen-carne. ¡Por Dios!, también lo podrías haber encontrado en la G, de ¡señora Gilbert!, esposa del jefe de Alfred, el señor Gilbert, y católica devota, ¡qué no come carne los viernes! (Pausa.) La D es de «desastre», que es lo que pasa cuando la mujer del contable principal del señor Gilbert le ofrece a la mujer de su jefe, la señora Gilbert, carne para cenar ¡un viernes! CONSTANCE. (Llorando.) Bueno, pues no me habría olvidado si no hubieses estado tan desagradable por teléfono —te llamé para preguntarte qué podía preparar para la cena y tú no me hiciste ni caso, Alfred—. Fuiste... te portaste...
ALFRED. ¡Ay!, no llores. Justo en ese momento, no podía hablar contigo... Me tuviste que llamar justo cuando el señor Gilbert —Anglicano, por cierto— me estaba atosigando con mi informe mensual... ¡Bah!, de todas formas, qué más da... (Se oye cómo pasa más páginas.) M de Monedas... ¡y tanto que Tesoro Universal! A dos guineas el tomo, sale a
guinea por cada letra del abecedario. ¿Cómo pueden valer una guinea las palabras que empiezan por la X? ¿O por la Z?
CONSTANCE. Pues fue un bonito regalo de cumpleaños.
ALFRED. ¡Vale!, ya siento no tener tanto dinero como el ricachón de tu hermano Stanley. CONSTANCE. Venga, sabes que no quería decir eso. Pero me gusta saber que cada mes me va a llegar un nuevo tomo. Este es el séptimo, si contamos desde el que va de la A a la B hasta el de hoy. Este mes toca el de la O a la P. Orangutanes y Pomelos. No sé... pero, de algún modo, siento que así no malgasto tanto el tiempo, ¿sabes lo que quiero decir?
ALFRED. ¿Cuál es la capital de Mongolia?
CONSTANCE. No se trata de saber cuál capital de Mongolia, Alfred... se trata de que... a las diez y media tendré cuarenta y dos años y medio... y la vida pasa tan deprisa. ALFRED. ¡Vaya por Dios! ¿Sabes que ni siquiera ella aparece aquí?
CONSTANCE. ¿Quién?
ALFRED. «Doctrina Monroe... James Monroe, Presidente de los Estados Unidos de América...», maldito Tesoro Universal.
CONSTANCE. Bueno, no pueden recogerlo todo en una enciclopedia. Recuerdo mi primera cartilla del abecedario... entonces todo era tan fácil. Yo pensaba que cada letra servía solo para escribir la palabra que aparecía como ejemplo, ¿sabes? A de Árbol, B de Barco, C de Casa... La M era para Mamá. Pero eso era mucho antes de que comprendiese que la M podía usarse para escribir cualquier otra palabra... como Millie... Antes dijo que tenía 36 años, ¿no?
ALFRED. ¿Eso dijo? Pobrecita... Lo que quería decir antes es que no tenía porqué haber ocurrido. Por eso no puedes decir que habrá sido cosa del destino.
CONSTANCE. Vale, lo dije sin pensar.
ALFRED. Fue solo que no tenía a nadie que comprendiese sus necesidades — ¿entiendes?—, a nadie a quién acudir de verdad, quiero decir. No me extraña que la pobre chica acabase desesperada. Esos actores, esa clase de personas, no tienen ni humanidad, ni empatía —yo, yo y luego yo—. ¡Es una sociedad tan egoísta! Una mujer joven, como ella, que muere con un teléfono en la mano... ¿y a quién podría haber llamado para que realmente la ayudase? A nadie. Eso sí que puede haber sido el destino.
CONSTANCE. Sí, supongo.
ALFRED. Bueno, vamos. Voy a cerrar con llave y te dejo el baño para ti primero.
CONSTANCE. Yo, aun así, me pregunto: ¿a quién estaría intentando llamar...? (El sonido de su voz se apaga lentamente. Se oye a CONSTANCE metiéndose en la cama, como un sonido externo.) ¡Ah!, a la cama. Me siento tan cansada...
ALFRED. Hoy te has vuelto a levantar muy pronto.
CONSTANCE. No me podía dormir otra vez, así que me levanté. Esto empieza a ser agotador...
ALFRED. ¿No te hacen nada esas pastillas?
CONSTANCE. Supongo que algo ayudan. Igual esta noche me tomo una más. ALFRED. Pues, yo que tú, lo haría.
CONSTANCE. ¡Ay!, Alfred... se me ha olvidado el vaso de agua. ¿No te importa...?, ya que todavía estás levantado.
ALFRED. Uhm, vaya, ¿dónde está?
CONSTANCE. Encima del lavabo. (Piensa.) Por Dios, si hubiese sido ella, me habría comido la maldita carne y ya me habría confesado después —¡zorra!—; además, no habría llamado a Alfred a la oficina...
ALFRED. Aquí está. ¿Tienes las pastillas? (El reloj marca las diez y media y ALFRED se mete en la cama.)
CONSTANCE. (Piensa.) Diez y media, cinco de agosto de 1962. Bueno... ¡Salud! (Se traga la pastilla y bebe.) Feliz cumpleaños, Millie. (Deja el vaso.)
ALFRED. ¿Apago la luz? CONSTANCE. Sí.
(Clic. )
(Piensa.) Manzano... Mozambique... Mandrágora... Mazapán... Mamá... Milagro... Melón... Menopausia... Mongolia ...
ALFRED. (Piensa.) Marilyn... no te preocupes, me alegro de que me hayas llamado... No estés triste, cariño —cuéntame—, seguro que algo se me ocurre... ¿Ya te encuentras mejor? Bueno... es bonito saber que tienes a alguien con el que siempre podrás contar, ¿verdad? No llores, no llores más... Yo me ocuparé de todo... (En voz alta. Suspira.) Pobrecita...
CONSTANCE. ¡Oh!, no tienes que preocuparte por mí, Alfred, estaré bien... (Piensa.) Merengue... Mickey Mouse... Matrimonio... Moravia... Mula... Mercado... Migraña...
French to Spanish: Fragmento extraído de Autoroute (1977) de Michel Lebrun General field: Art/Literary Detailed field: Poetry & Literature
Source text - French Bastide
(…) Panneau triangulaire: ACCIDENT. Balises réduisant la chaussée à la seule voie de gauche. Ralentir. Des gendarmes, brassards phosphorescents, brandissant des bâtons lumineux…
Un nouveau panneau, posé à même le sol: 40. De toute façon, un camion de déménagement roulait au pas juste devant Bastide, qui se prépara, badaud dans l’âme, à se régaler d’un beau carambolage.
Mais le spectacle qui s’offrit à lui sur la voie de droite et le bas-côté chassa de son esprit tout sentiment esthétique. D’abord une Estafette de la gendarmerie, puis l’ambulance de tout à l’heure, rangée auprès d’une dépanneuse. Plusieurs gendarmes, cinq ou six, s’affairaient, aidant deux infirmiers en blouse blanche à déployer des brancards, le tout les lueurs sinistres des divers clignotants et des phares tournants.
Deux, trois voitures en miettes, soudées, amalgamées, les unes aux autres comme un puzzle dont on aurait mélangé les pièces. Une ID noire, un cabriolet blanc et les résidus d’une voiture rouge méconnaissable. Vingt mètres plus loin, une 204 de couleur fondée, l’arrière débordant du bas-côté, et l’avant en accordéon, borgne du phare gauche. Et, au milieu de ce cauchemarde ferrailleur, cinq, six, sept cadavres alignés soigneusement, comme du gibier à l’étal d’une boucherie. Il n’y manquait que les étiquettes «premier choix».
Translation - Spanish Bastide
(…) Señal triangular: ACCIDENTE. Conos que reducen el uso de la calzada al carril izquierdo. Reducir la velocidad. Gendarmes, con brazaletes fosforescentes, blandiendo bastones luminosos…
Una nueva señal, colocada a ras de suelo: 40. De todas formas, un camión de mudanzas circulaba a buen ritmo justo delante de Bastide, que se preparó, curioso por naturaleza, a disfrutar de un buen accidente en cadena.
Pero el espectáculo que se le presentó en el carril derecho y el arcén alejó de su mente cualquier sentimiento estético. Primero, un furgón de la gendarmería, y luego la ambulancia de antes, aparcada junto a una grúa. Varios gendarmes, cinco o seis, estaban atareados, ayudando a dos enfermeros de bata blanca a desplegar las camillas, todo ello bajo el resplandor siniestro de los múltiples intermitentes y de los faros giratorios.
Dos, tres coches hechos trizas, soldados, amalgamados unos con otros como un rompecabezas cuyas piezas se han mezclado. Un ID negro, un descapotable blanco y los restos de un coche rojo irreconocible. Veinte metros más allá, un 204 de color oscuro, con la parte trasera sobresaliendo del arcén y la parte delantera como un acordeón, tuerto del faro izquierdo. Y, en medio de esa pesadilla de desguace, cinco, seis, siete cadáveres alineados con cuidado, como las piezas de caza en el mostrador de una carnicería. Solo les faltaban los sellos de “producto de primera calidad”.
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Translation education
Master's degree - UCO
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Years of experience: 16. Registered at ProZ.com: Dec 2020.
English to Spanish (Spain: UCO) French to Spanish (Spain: UCO) French to Spanish (Instituto Superior de Estudios Lingüísticos y Traducción) French to Spanish (Escuela Oficial de Idiomas)
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Adobe Acrobat, AutoCAD, DeepL, memoQ, MemSource Cloud, Microsoft Excel, Microsoft Word, OmegaT, Powerpoint, Trados Online Editor, Trados Studio
I am a qualified and competent translator from English and French into Spanish, based in Glasgow. Although I have extensive experience in general translation, I am mainly focusing now on specialised translation.
I consider myself an organised and committed professional, successful at managing multiple priorities with a positive attitude and good judgement, and willing to take on added responsibilities to meet the client's or team's goals.
For years, the translation (from English and French into Spanish and vice versa) of texts related to urban planning and engineering was one of my main tasks as an architect in an international engineering consultancy. Due to the interest that this experience awakened in me, and after a professional break, I decided to broaden my academic training to become a specialised translator.
Nowadays, I combine my work as a translator with volunteering in Glasgow. I translate (from English and French into Spanish) and proofread different types of texts, I interpret over the phone (from English into Spanish and French) and I record voiceovers in Spanish.