This site uses cookies.
Some of these cookies are essential to the operation of the site,
while others help to improve your experience by providing insights into how the site is being used.
For more information, please see the ProZ.com privacy policy.
French translator with a lot of experience, I work with TMs as much as possible but never take their quality for granted
Account type
Freelance translator and/or interpreter
Data security
This person has a SecurePRO™ card. Because this person is not a ProZ.com Plus subscriber, to view his or her SecurePRO™ card you must be a ProZ.com Business member or Plus subscriber.
Affiliations
This person is not affiliated with any business or Blue Board record at ProZ.com.
English to French: Forward Motion (excerpts from the preface), by Hal Galper General field: Art/Literary Detailed field: Music
Source text - English With so many jazz instruction books now on the market does the world need another one?
For many reasons the answer is yes. […] The process of learning how to play is rarely that of starting out with a strong, clear conception of how we want to play. It’s a process of self-discovery and trial and error, trying out different musical ideas, theories, and concepts to discover our own individual voices. Quite often it’s a matter of "finding out where we don’t want to be," through a process of elimination. Forward Motion may not answer the question "how do I want play?" It will, at least, give you another point of view to consider. Take from it what works for you and throw out the rest.
How can naïve and inexperienced jazz students tell the difference between a good and a bad book?
They can’t. Not without buying and reading them and trying out their suggestions. Even then it may be difficult to tell whether the book is worthwhile. […]
What makes a good jazz instruction book?
Two answers: First, if you got one usable idea out of it, it was a good book. If you get two or more usable ideas out of it it’s a great book. Hopefully, the readers of Forward Motion will be able to find at least one good idea in it.
Second: A good jazz instruction book adheres to five to rigid standards that validates its concepts:
1. Its concepts can be historically validated by their previous use in the tradition of the music. The chain of how a concept grew and was modified through the passage of time should be clear and unassailable. What worked in Bach’s time in Germany must also work in Armstrong’s time in New Orleans.
2. Its concepts are based upon sound scientific principles, i.e. how the mind, body and emotions function in the process of learning and making music.
3. Valid musical concepts must be applicable in any musical genre irrespective of time and place. They must encompass ideas that are universals.
4. It has to work. The concepts must be pragmatic.
5. Concepts must have the "Ring of Truth" for the student. Feelings about practicing and performing that are felt on an intuitive level, when then verbalized, create a sense of recognition. I can’t count the number of times a student has said "Gee Hal, I felt something like that but didn’t know what it meant." The challenge every educator faces is how to impart these concepts to the student without constricting the development of their individual styles.
Can anyone learn how to play jazz from a book?
No. […] What jazz education offers is the opportunity to create and organize your own individual self-teaching methodology. The methodology you develop to learn how to play will eventually have a direct influence on your style of playing, your individual voice. If you want to develop your own individual voice you have to develop your own individual way of studying and practicing.
There are however, universals involved in practicing and playing that each student will encounter. These universals could be defined as the "whats" and "hows" of music.
The "whats" of music are factual and genre specific; the various aspects of harmony, melody, and rhythm as applicable to a particular genre or style of music. […] The "hows" of musical ideas are universal in nature and take a lifetime to learn. […]
Problems playing music can be reduced to difficulties that lay within the realm of mental states of mind such as: perception, conception and attitude. Consequently, this is a theory book only in how it relates to changing those states of mind. It is designed to alter a student’s perception of music. What this book is not, is an exercise book. FM is tailored for the intermediate to advanced level musician, credit is given that the reader has the wherewithal to extrapolate the enclosed musical examples into exercises of their own.
Translation - French Il y a déjà tellement de manuels de jazz sur le marché, est-ce bien nécessaire d’en écrire un autre ?
La réponse est « oui » pour de nombreuses raisons. […] Quand on apprend à jouer, on commence rarement avec une conception claire et nette de la manière dont on veut jouer. C’est un processus de découverte et d’expériences personnelles qui consistent à tester des idées, des théories et des concepts musicaux divers, quitte à faire des erreurs, afin de découvrir sa propre voix. Bien souvent, il s’agit de découvrir ce qui ne nous convient pas, par élimination. Forward Motion, le mouvement par anticipation ne répondra peut-être pas à la question « comment est-ce que je veux jouer ? » mais, au moins, il vous présentera un autre point de vue. Tirez-en ce qui vous convient et débarrassez-vous du reste.
Comment des élèves naïfs et inexpérimentés qui apprennent le jazz peuvent-ils juger de la qualité d’un manuel ?
Ils ne le peuvent pas. Du moins pas sans l’acheter, le lire et essayer les suggestions qu’il contient. Et même après tout ça, ils auront probablement encore du mal à savoir si le manuel en valait la peine. […]
À quoi reconnaît-on un bon manuel de jazz ?
Deux réponses : premièrement, si vous en avez tiré une idée que vous pouvez appliquer, alors c’est un bon manuel. Si vous en avez tiré plusieurs, c’est un excellent manuel. J’espère que les lecteurs de Forward Motion, le mouvement par anticipation y trouveront au moins une bonne idée.
Deuxièmement, un bon manuel de jazz respecte cinq principes immuables qui en valident les concepts :
1. Ses concepts peuvent être historiquement validés par l’utilisation qu’il en a déjà été faite dans la tradition de la musique. Le processus par lequel un concept s’est développé et a été modifié au fil du temps doit être clair et sans équivoque. Ce qui fonctionnait à l’époque de Bach en Allemagne doit aussi fonctionner à l’époque d’Armstrong à la Nouvelle-Orléans.
2. Ses concepts reposent sur des principes scientifiques rationnels, c’est-à-dire sur la façon dont l’esprit, le corps et les émotions fonctionnent dans l’apprentissage et la pratique de la musique.
3. Des concepts musicaux valables doivent pouvoir s’appliquer à n’importe quel genre musical, quels que soient l’époque et le lieu. Ils doivent englober des idées qui sont universelles.
4. Il faut que ça marche. Les concepts doivent être pragmatiques.
5. Les concepts doivent sonner juste pour l’élève. Des impressions ressenties à un niveau intuitif lors du travail ou de l’interprétation d’un morceau donnent, une fois verbalisées, un sentiment de reconnaissance d’un concept précis. Je ne sais pas combien de fois il est arrivé qu’un élève me dise : « Ah mais oui, Hal ! J’avais cette impression mais je ne savais pas ce que ça voulait dire. » La difficulté, pour tout enseignant, c’est de savoir comment transmettre ces concepts à l’élève sans limiter le développement de son style personnel.
Est-ce qu’on peut apprendre à jouer du jazz dans un livre ?
Non. […] Ce que peut apporter l’enseignement du jazz, c’est l’opportunité de créer et d’organiser votre propre méthodologie d’apprentissage par vous-même. La méthodologie que vous développerez pour apprendre à jouer finira par avoir une influence directe sur votre style musical, votre voix personnelle. Si vous voulez développer votre propre voix, vous devez développer votre propre façon d’apprendre et de travailler.
Il y a toutefois des principes universels dans le travail et dans le jeu, que chaque élève sera amené à rencontrer. On pourrait les appeler les « quoi » et les « comment » de la musique.
Les « quoi » de la musique sont factuels et spécifiques à chaque genre ; il s’agit des différents aspects de l’harmonie, de la mélodie et du rythme tels qu’ils s’appliquent à un genre ou à un style de musique particulier. […] Les « comment » des idées musicales sont de nature universelle et il faut toute une vie pour les apprendre. […]
Les problèmes rencontrés lorsqu’on fait de la musique relèvent tous de difficultés du domaine des états d’esprit mentaux comme la perception, la conception et l’attitude. Cet ouvrage est donc théorique uniquement dans sa façon d’aborder la modification de ces états d’esprit. Il est conçu pour modifier la façon dont les élèves perçoivent la musique. Ce qui est certain, c’est que cet ouvrage n’est pas un manuel d’exercices. Il s’adresse aux musiciens de niveau intermédiaire ou avancé. Le lecteur est censé avoir les compétences nécessaires pour inventer ses propres exercices à partir des exemples musicaux présentés dans cet ouvrage.
English to French: The Current State of the U.S. HIV Epidemic (Excerpt) General field: Medical Detailed field: Medical: Health Care
Source text - English THE CURRENT STATE OF THE U.S. HIV EPIDEMIC
Today, an estimated 1.1 million people are living with HIV in the United States, and the number of new infections, which reached a peak in 1995, has plateaued at under 40,000 per year over the last several years. Over 700,000 Americans have lost their lives due to HIV since its emergence in the 1980s, and nearly 6,000 people still die due to HIV each year in the United States.
The U.S. HIV epidemic has evolved to become highly heterogeneous across not only populations, but geographically. The epidemic is most pronounced among men who have sex with men (MSM), who account for 67 percent of new infections. Infections are also concentrated among black and Latinx Americans, who represent 44 percent and 26 percent of new infections, respectively. Young black and Latinx MSM ages 13 to 24 and 25 to 34 have the highest overall rates of HIV infection.
A comprehensive review found that the higher rate of HIV among African American MSM is not due to higher rates of risk behavior; most studies found that African American MSM were in fact less likely than other MSM to engage in high-risk practices. Late diagnosis or undiagnosed HIV, along with higher rates of sexually transmitted infections (STIs), which facilitate HIV transmission, do contribute to the disparity. In addition, racism, homophobia, stigma, and a lack of access to health insurance can pose barriers to HIV prevention and care for MSM of color.
Although HIV is sometimes considered an epidemic of coastal cities, over 50 percent of new diagnoses occurred in the South in 2017, and over 20 percent of new diagnoses in the South and the Midwest occurred in rural or suburban areas.
An estimated 5,000 women living with HIV become pregnant each year, a number that is expected to grow as the number of women living with HIV continues to increase, although new infant infections have fallen significantly. In the United States, 80 percent of perinatal infections occur in infants of African American or Latinx mothers, in part reflecting disparities in access to care. The same disparities often complicate the care of infants born with HIV, who will need lifelong treatment.
While HIV transmission linked to injection drug use has declined, the U.S. opioid epidemic has led to outbreaks of HIV in jurisdictions across the country. Driven initially by pill forms of opioids, the epidemic has resulted in a surge of injection drug use that has increased risks of blood-transmittable infections such as HIV and hepatitis C (HCV).
The epidemic in the United States has matured, with people living longer lives with effective HIV treatment. Nearly 50 percent of those living with known HIV infection in the United States are over 50 years of age. Older individuals face increased risks of cardiovascular disease and cancer and require careful management of their HIV and co-morbidities.
Translation - French LA SITUATION ACTUELLE DE L’ÉPIDÉMIE DE VIH AUX ÉTATS-UNIS
Actuellement, on estime que 1,1 million de personnes vivent avec le VIH aux États-Unis et le nombre de nouvelles infections, qui a atteint son maximum en 1995, s’est stabilisé depuis quelques années au-dessous de 40 000 par an. Le VIH a coûté la vie à plus de 700 000 Américains depuis son apparition dans les années 1980 et le VIH tue encore près de 6 000 personnes par an aux États-Unis.
L’épidémie de VIH aux États-Unis a évolué de telle sorte qu’elle est devenue très hétérogène, non seulement parmi les différentes populations mais aussi géographiquement. L’épidémie touche surtout des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), qui représentent 67 pour cent des nouvelles infections. Les infections sont aussi concentrées chez les Afro-Américains et les Latinx, qui représentent 44 pour cent et 26 pour cent des nouvelles infections, respectivement. Les jeunes HSH noirs et latinx de 13 à 24 ans et de 25 à 34 ans présentent les taux globaux les plus élevés d’infections par le VIH.
Un examen approfondi a conclu que le taux plus élevé de VIH parmi les HSH afro-américains n’était pas dû à des taux plus élevés de comportement à risque ; la plupart des études ont révélé que les HSH afro-américains étaient en réalité moins susceptibles que les autres HSH d’adopter des pratiques à risque. Les diagnostics tardifs ou l’absence de diagnostic du VIH ainsi que des taux plus élevés d’infections sexuellement transmissibles (IST), qui facilitent la transmission du VIH, contribuent réellement à cette disparité. En outre, le racisme, l’homophobie, la stigmatisation et les difficultés pour obtenir une assurance-maladie peuvent constituer des obstacles à la prévention du VIH et à l’accès aux soins pour les HSH de couleur.
Bien que le VIH soit parfois considéré comme une épidémie propre aux villes côtières, plus de 50 pour cent des nouveaux cas ont été diagnostiqués dans le Sud en 2017 et plus de 20 pour cent des nouveaux cas dans le Sud et le Midwest ont été diagnostiqués dans des zones rurales ou suburbaines.
On estime que 5 000 femmes qui vivent avec le VIH tombent enceintes chaque année, nombre qui devrait augmenter puisque le nombre de femmes qui vivent avec le VIH continue d’augmenter, même si le nombre de nouvelles infections a considérablement diminué chez les bébés. Aux États-Unis, 80 pour cent des infections périnatales concernent des bébés de mère afro-américaine ou latinx, ce qui reflète entre autres les disparités en matière d’accès aux soins. Les mêmes disparités compliquent souvent l’accès aux soins des bébés nés avec le VIH, qui auront besoin d’un traitement à vie.
Tandis que la transmission du VIH liée à l’injection de drogues a diminué, l’épidémie de dépendance aux opiacés aux États-Unis a entraîné l’apparition de foyers d’infections par le VIH dans certaines collectivités territoriales du pays. D’abord alimentée par des opiacés en comprimés, l’épidémie a entraîné une forte hausse de la toxicomanie par injections qui a fait augmenter les risques d’infections transmissibles par le sang, comme le VIH et l’hépatite C (VHC).
L’épidémie a ralenti aux États-Unis, avec des personnes qui vivent plus longtemps grâce à un traitement efficace contre le VIH. Près de 50 pour cent des personnes chez qui une infection par le VIH a été diagnostiquée aux États-Unis ont plus de 50 ans. Les personnes d’âge mûr sont davantage exposées aux risques de maladies cardiovasculaires et de cancer et elles ont donc besoin d’une prise en charge sérieuse de leur VIH et de leurs maladies concomitantes.
English to French: Excerpt from Public Health Service Act, Title XXVI—HIV Health Care Services Program General field: Law/Patents Detailed field: Law (general)
Source text - English (a) ADMINISTRATION.—
(1) IN GENERAL.—Assistance made available under grants awarded under this subpart shall be directed to the chief elected official of the city or urban county that administers the public health agency that provides outpatient and ambulatory services to the greatest number of individuals with AIDS, as reported to and confirmed by the Centers for Disease Control and Prevention, in the eligible area that is awarded such a grant.
(2) REQUIREMENTS.—
(A) IN GENERAL.—To receive assistance under section 2601(a), the chief elected official of the eligible area involved shall—
(i) establish, through intergovernmental agreements with the chief elected officials of the political subdivisions described in subparagraph (B), an administrative mechanism to allocate funds and services based on—
(I) the number of AIDS cases in such subdivisions;
(II) the severity of need for outpatient and ambulatory care services in such subdivisions; and
(III) the health and support services personnel needs of such subdivisions; and
(ii) establish an HIV health services planning council in accordance with subsection (b).
(B) LOCAL POLITICAL SUBDIVISION.—The political subdivisions referred to in subparagraph (A) are those political subdivisions in the eligible area—
(i) that provide HIV-related health services; and
(ii) for which the number of cases reported for purposes of section 2601(a) constitutes not less than 10 percent of the number of such cases reported for the eligible area.
(b) HIV HEALTH SERVICES PLANNING COUNCIL.—
(1) ESTABLISHMENT.—To be eligible for assistance under this subpart, the chief elected official described in subsection (a)(1) shall establish or designate an HIV health services planning council that shall reflect in its composition the demographics of the population of individuals with HIV/AIDS in the eligible area involved, with particular consideration given to disproportionately affected and historically underserved groups and subpopulations. Nominations for membership on the council shall be identified through an open process and candidates shall be selected based on locally delineated and publicized criteria. Such criteria shall include a conflict-of-interest standard that is in accordance with paragraph (5).
Translation - French (a) ADMINISTRATION.—
(1) GÉNÉRALITÉS.—L’aide financée par les subventions accordées en vertu de ce chapitre doit être soumise au premier magistrat élu de la ville ou du comté urbain qui administre l’agence de santé publique proposant des services en ambulatoire au plus grand nombre de personnes atteintes du sida conformément à la déclaration faite aux Centers for Disease Control and Prevention (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), qui devront l’avoir confirmée, dans la zone éligible à laquelle est accordée l’une desdites subventions.
(2) CONDITIONS REQUISES.—
(A) GÉNÉRALITÉS.—Pour obtenir de l’aide en vertu de la section 2601(a), le premier magistrat élu de la zone éligible en question devra :
(i) établir, au moyen d’accords intergouvernementaux avec les premiers magistrats élus des collectivités locales définies à l’alinéa (B), un système administratif pour attribuer les fonds et les services selon :
(I) le nombre de cas de sida dans lesdites collectivités ;
(II) la nécessité des services de soins en ambulatoire dans lesdites collectivités ; et
(III) les besoins en personnel des services de santé et de soutien desdites collectivités ; et
(ii) établir un conseil de planification des services de santé concernant le VIH conformément à la sous-section (b).
(B) COLLECTIVITÉ LOCALE.—Les collectivités locales dont il est question à l’alinéa (A) sont les collectivités locales de la zone éligible :
(i) qui proposent des services de santé concernant le VIH ; et
(ii) dans lesquelles le nombre de cas déclarés aux fins de la section 2601(a) ne représente pas moins de 10 pour cent du nombre de cas déclarés pour la zone éligible.
(b) CONSEIL DE PLANIFICATION DES SERVICES DE SANTÉ CONCERNANT LE VIH.—
(1) ÉTABLISSEMENT.—Pour être éligible à l’aide proposée dans le présent chapitre, le premier magistrat élu désigné à la sous-section (a)(1) devra établir ou désigner un conseil de planification des services de santé concernant le VIH dont la composition reflétera la démographie de la population atteinte de VIH/sida dans la zone éligible en question, en tenant particulièrement compte des groupes et des sous-populations qui sont disproportionnellement touchés et qui ne bénéficient habituellement pas de services adéquats. Les candidatures au conseil seront présentées selon une procédure ouverte et les candidats seront choisis selon des critères localement définis et rendus publics. Ces critères devront inclure une définition des conflits d’intérêts conforme au paragraphe (5).
More
Less
Translation education
Master's degree - Université Catholique de l'Ouest, Angers, France
Experience
Years of experience: 29. Registered at ProZ.com: Nov 2001.
After graduating in France with a university degree in translation and a master's degree in English, I was an in-house translator at Atlas Translations Ltd in Cambridge, UK, and then at Excel Translations, Inc. in San Francisco. I moved back to France and started working as a freelance translator in 2000. I have worked on a wide variety of projects since then. Even if I am not an expert in every subject, I know where to find reliable resources so that I can quickly learn what I need to produce an accurate translation. And if something is not clear, I ask questions. I am very good at following instructions closely, but not blindly.
Over the years I have mostly translated technical or marketing material for medical equipment and the healthcare sector, and I recently branched out into music, focusing on jazz. I collaborated with the American jazz pianist Hal Galper to translate his book, Forward Motion, from Jazz to Bebop, a Corrective Approach to Jazz Phrasing. The French pianist and educator ÉtienneGuéreaupraisedmytranslation in his YouTube video (in French).